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Côte d'Opale : enquête sur les pratiques musicales

mer, 07/18/2018 - 15:41

Jazz et Musiques Actuelles en Cote d'Opale et le collectif RPM lancent une étude prospective sur les pratiques des musiciens sur le territoire de Cote d'Opale. Un questionnaire est soumis aux musiciens de la région.

Jazz et Musiques Actuelles Côte d'Opale, projet de coopération territoriale porté notamment par la salle des 4Ecluses à Dunkerque et par Rock en Stock à Etaples, s'est fixé comme objectif en 2018 de produire "une étude pour mettre en lumière les pratiques et les besoins des musiciens de la Côte d'Opale".

Le collectif RPM, engagé depuis de nombreuses années dans des réflexions liées aux modes d'apprentissages, de transmission et de diffusion de la musique, est l'opérateur de cette enquête.
Afin de "souligner au mieux les différentes pratiques en présence sur le territoire", le collectif RPM s'appuie sur une méthode participative et propose un questionnaire en ligne à l'attention des musiciens amateurs ou professionnels.
Le questionnaire est construit en trois parties et porte sur la pratique musicale, les attentes et besoins des pratiquants, et leur profil socio-professionnel.

Le collectif RPM précise que les réponses obtenues serviront de support à une enquête plus approfondie menée à partir d'entretiens individuels et collectifs.

LE QUESTIONNAIRE

Vers un contrat de filière en Centre - Val de Loire

mar, 07/17/2018 - 10:57

Le 7 juillet, dans le cadre du festival Terres du Son, l'Etat, la Région Centre - Val de Loire et le CNV ont signé la convention de préfiguration 2018-2019 d'un contrat de filière régionale musiques actuelles annoncé pour 2020.

Après les régions Nouvelle-Aquitaine, PACA, Occitanie, Bretagne, Grand Est et Normandie, les territoires du Centre - Val de Loire disposent dorénavant d'une convention tripartite signée entre la Région, la DRAC et le CNV, à laquelle sont associés les réseaux de la Fraca-Ma et Scène O Centre.

Cette première étape de préfiguration vise à soutenir et à répondre aux enjeux de l'écosystème régional des musiques actuelles, et repose sur la mise en oeuvre de 3 axes en vue la construction d'un contrat de filière à partir de 2020.

  • Conduite sur la durée de la convention d'un diagnostic complémentaire pour une meilleure connaissance des enjeux pour la filière musiques actuelles en région, et pour mieux identifier sa diversité d'acteurs,
  • Formalisation d'une mécanique pérenne de concertation, d'échanges et de co-construction entre les différents acteurs de la filière musiques actuelles, et la diversité de ses partenaires publics et privés,
  • Proposition de créer un fonds d'aide commun doté de 110 000 € (appels à projets et diagnostic) pour encourager, au-delà des dispositifs existants, une dynamique concertée de développement au service des artistes, des populations et du territoire.

Dans ce cadre, deux appels à projets sont proposés en 2018, la date limite de dépôt des dossiers étant fixée au lundi 15 octobre :

  • Soutien à la structuration des entreprises de développement d'artistes musiques actuelles

Le projet d'entreprise doit présenter la mise en place d'une stratégie de développement et de structuration professionnelle, mettant en évidence l'impact sur les diverses dimensions de l'entreprise (l'identité et la cohérence artistique du projet général ; l'organisation des ressources humaines ; la gestion administrative, économique et financière ; les partenariats avec les autres structures du territoire).
Plus d'infos

  • Soutien à la coopération entre acteurs des musiques actuelles

​Les projets présentés doivent être de nature collective, réunir une multiplicité d'acteurs et proposer des coopérations diverses : coproduction, échange de savoir-faire, accompagnement à la professionnalisation ou mutualisation d'outils de travail. Il s'agit d'accompagner de nouvelles initiatives à émerger, à se structurer ou, encore de soutenir l'essaimage d'une initiative existante ou d'aider à son changement d'échelle.
Plus d'infos

Afin de financer les actions de la convention, la Région, l'État et le CNV s'engagent à mobiliser en 2018 et 2019, en complément de leurs dispositifs et moyens budgétaires de droit commun, une enveloppe financière spécifique. Sous réserve de leurs possibilités et dans le respect du principe de l'annualité budgétaire, les apports s'établissent à minima annuellement comme suit :

  • La Région Centre – Val de Loire : 40 000 €
  • Le CNV : 40 000 €
  • La DRAC Centre – Val de Loire : 30 000 €
PLUS D'INFOS

Marché des labels indépendants 2018

lun, 07/16/2018 - 12:41

La troisième édition française du Marché des labels indépendants aura lieu le 6 octobre à Paris. Les labels souhaitant présenter et vendre en direct leurs productions peuvent s'inscrire à l'événement.

Développé sur le modèle de l'Independant label market anglais, ce rendez-vous n'est "ni un Disquaire Day, ni un salon, ni une foire aux occasions, mais un marché de vente directe des labels indépendants", précisait Jérôme Roger, directeur général de la SPPF, lors du lancement de l'opération.

Pour cette 3e édition, le marché rassemblera plus d'une soixantaine de labels français et européens qui présenteront directement au public leur production sous forme de CD et de vinyles, parfois avec la présence d'artistes pour dédicacer leurs albums.

Un appel à candidatures est lancé auprès des labels qui souhaitent participer, les stands pouvant être partagés entre deux ou trois labels (le coût d'un stand étant de 180€ la journée).
Le formulaire d'inscription

Cette opération aura lieu le 6 octobre à la Halle des Blancs manteaux (Paris) de 11 à 20 heures. Elle est montée par Indépendant Label Market en partenariat avec la SPPF.

PLUS D'INFOS

Veille d'actualités - Semaine 28

jeu, 07/12/2018 - 17:50

Cette semaine : la sécurité menace les festivals, Fonpeps "Salles de petite jauge", Directive Droit d'auteur, Merlin's Impact Report, protection sociale des auteurs, levée du gel des crédits à la création, etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Les festivals de musique menacés par leurs frais de sécurité
Télérama • Accès libre

Une circulaire du ministère de l'Intérieur publiée mi-mai favorise la facturation des dispositifs de sécurité aux festivals, jusqu'ici assurés par l'Etat. Les coûts, en hausse en ce contexte post-attentats, pourraient amener certains festivals à disparaître.



Mise en place du Fonpeps "Salles de petite jauge"
Irma • Accès libre

La mesure n°8 du Fonpeps dédiée au soutien à l'emploi du plateau artistique de spectacles vivants diffusés dans des salles de petite jauge a été publiée par décret. Le ministère de la Culture a également décidé de prolonger le Fonpeps au-delà de 2018.



Une juste rémunération pour la presse et les créateurs
Libération • Accès limité

Le Parlement européen a manqué l'occasion de voter un texte s'opposant à la toute-puissance des grands acteurs du numérique selon un collectif d'eurodéputés. La directive aurait à leurs yeux imposé une rétribution plus juste des artistes et des journalistes.
Lire aussi : Auteurs, artistes et éditeurs mobilisésL'Europe est en train de perdre son âme


Merlin dévoile son Impact Report
Bureau Export • Accès libre

L'agence Merlin publie un rapport d'impact après 10 ans d'activité au service des droits des labels indépendants dans le numérique. Le rapport met en lumière la récente croissance des revenus distribués, notamment grâce au streaming et particulièrement en provenance de certains territoires.



Protection sociale : ce qui est en train de se jouer pour les auteurs
Le Monde • Accès libre

Plusieurs réformes sont en cours, qui risquent d'affecter les revenus d'une partie de la profession des artistes auteurs, déjà précarisés. Le tour de la question en trois points.




Levée du gel des crédits à la création ?
Lettre du musicien • Accès libre

L'été des festivals commence sereinement à Avignon où le ministère de la Culture annonce que le gel du budget de 3% sera bientôt levé pour les crédits création. Un soulagement pour toutes les structures culturelles dépendantes du soutien public.



La Normandie passe au contrat de filière
Irma • Accès libre

La DRAC Normandie, la Région, les Départements de l'Orne, de la Manche, de l'Eure et le CNV ont décidé de prolonger le travail partenarial initié en 2017 par la signature d'un contrat de filière couvrant la période 2018 - 2021.



Pourquoi le volume a (tant) augmenté en 30 ans ?
Numérama • Accès libre

Sacrifier la richesse des productions d'antan sur l'autel de la puissance sonore ? En 2018, il y a de grandes chances pour qu'un album de Justin Bieber ou de Katy Perry sorte à un volume bien supérieur à un album d'antan des Clash ou de Rage Against The Machine…


EN BREF

BUSINESS

POLITIQUE

TERRITOIRE

INNOVATION


REPLAY Voir la rubrique
ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Mise en place du Fonpeps "salles de petite jauge"

mar, 07/10/2018 - 11:13

La mesure n°8 du Fonpeps dédiée au soutien à l'emploi du plateau artistique de spectacles vivants diffusés dans des salles de petite jauge a été publiée par décret. Le ministère de la Culture a également décidé de prolonger le Fonpeps au-delà de 2018.

Mesure très attendue par les professionnels à la veille de l'ouverture des grands festivals d'été, le Fonpeps "salles de petite jauge" est un dispositif expérimental qui vise à favoriser l'emploi direct d'artistes dans les petits lieux de diffusion.

La notion de plateau artistique désigne ainsi les artistes du spectacle "et, le cas échéant, le personnel technique attaché directement à la production" précise le décret n°2018-574 du 4 juillet 2018.

Modalités de l'aide

Cette aide peut être demandée par les producteurs de spectacles employant le plateau artistique pour les spectacles vivants produits dans les salles de spectacles jusqu'à 300 places.

Les bénéficiaires doivent disposer d'une licence d'entrepreneur de spectacles, relever d'une convention collective nationale du spectacle vivant, avoir au moins un an d'existence et un bilan annuel qui n'excède pas 1 M€. Par ailleurs, ils doivent verser à chacun des salariés composant le plateau artistique "une rémunération minimale au moins égale à l'un des montants suivants selon le type de rémunération pratiquée" :

  • Pour une rémunération au cachet, le cachet brut doit être au moins égal à 30 fois le montant du minimum garanti défini à l'article L. 3231-12 du code du travail, en vigueur au jour de la représentation pour laquelle l'aide est sollicitée ;
  • En cas de rémunération mensualisée à temps plein : la rémunération minimale mensuelle brute doit être au moins égale à 630 fois le montant du minimum garanti défini à l'article L. 3231-12 du code du travail, en vigueur au jour de la représentation pour laquelle l'aide est sollicitée.

Pour chaque représentation, le montant de l'aide versé est le produit du nombre d'artistes du spectacle, dans la limite de six, par le montant forfaitaire suivant :

  • 1° pour l'emploi d'un ou de deux artistes du spectacle, 35 % de la rémunération minimale (selon le type de rémunération pratiquée ; voir plus haut)
  • 2° pour l'emploi de trois artistes du spectacle, 45 % de la rémunération minimale
  • 3° pour l'emploi de quatre artistes du spectacle, 55 % de la rémunération minimale
  • 4° pour l'emploi de cinq artistes du spectacle, 65 % de la rémunération minimale
  • 5° pour l'emploi de six artistes du spectacle, 75 % de la rémunération minimale

Lorsqu'au moins un technicien est attaché à la production de la représentation, le nombre d'emplois pris en compte pour le calcul de l'aide est majoré d'une unité.
Les représentations ouvrant droit à l'aide et pour lesquelles est employé le plateau artistique sont comprises entre la date d'entrée en vigueur du décret et le 31 décembre 2022.
Une même entreprise bénéficie de l'aide dans la limite de quarante-deux représentations par année civile.
L'aide est versée sous réserve du respect du plafond de 200 000€ sur trois exercices fiscaux.
La demande d'aide s'effectue dans un délai maximal de six mois suivant la date de la représentation pour laquelle l'aide est sollicitée.

LIRE LE DÉCRET

Le Gouvernement a par ailleurs décidé de prolonger les différentes mesures du Fonpeps au-delà de 2018, de simplifier le dispositif et de développer la communication sur les mesures et le service aux entreprises pour que le recours en soit le plus aisé possible.
Lire le communiqué du ministère de la Culture

TOUTES LES MESURES DU FONPEPS

La Normandie passe au contrat de filière

lun, 07/09/2018 - 15:15

La DRAC Normandie, la Région, les Départements de l'Orne, de la Manche, de l'Eure et le CNV ont décidé de prolonger le travail partenarial initié en 2017 par la signature d'un contrat de filière couvrant la période 2018 - 2021.

Après avoir établi en 2016 un Diagnostic de la filière musiques actuelles en Normandie, puis expérimenté en 2017 une première convention avec l'État, les collectivités territoriales et le CNV, la Normandie se dote d'un contrat de filière pour les musiques actuelles et variétés.
En savoir plus sur les contrats de filière MA

Ce contrat a pour principaux objectifs :
  • d'instituer un dialogue pérenne avec la filière et la diversité de ses partenaires publics et privés, en s'appuyant sur le processus d'observation et de diagnostic,
  • de créer un fond de soutien normand, qui a pour vocation à produire et à expérimenter des politiques publiques communes entre les parties prenantes, en soutenant des actions et des dispositifs d'accompagnements sous forme d'appel à projets,
  • de produire et d'articuler des politiques publiques de droit commun des parties prenantes.

Il définit ainsi les nouvelles mesures en faveur des acteurs de la filière, mesures conjointes qui s'ajoutent sans se substituer aux différents dispositifs d'aides existants mis en place par chacun des signataires.

En 2018, trois appels à projets sont lancés dans le cadre du fonds de soutien normand :

Soutien aux structures de développement artistique

Il s'agit de soutenir la structuration de l'entreprise afin d'améliorer les conditions d'exercice et de développement de son activité. Cette aide est ponctuelle et porte sur une stratégie d'un an.
Les structures candidates à ce dispositif feront état des coopérations professionnelles – voire mutualisation – entre différents opérateurs régionaux, nationaux et/ou internationaux et pourront proposer une stratégie à moyen voire long terme.

Soutien aux radios associatives

Il s'agit de :

  • Encourager et soutenir les actions de valorisation et de promotion des artistes régionaux issus des musiques actuelles.
  • Une attention particulière sera apportée à l'encadrement technique professionnel.
  • Favoriser les actions innovantes permettant la coopération avec les autres acteurs des musiques actuelles (lieux, structures d'accompagnement etc…), la mutualisation d'outils et de compétences et la structuration régionale.
  • Assurer une mission de communication sociale, de proximité et de diversité.
  • Soutenir le partage de contenus
Soutien à la diffusion en milieu rural et zones blanches culturelles

Le territoire régional est riche d'une grande diversité d'acteurs œuvrant en faveur de la diffusion musicale, mais on y observe, comme dans la plupart des secteurs d'activité, un déséquilibre entre zones urbaines et rurales.
Par ailleurs, certains opérateurs rencontrent souvent des difficultés à offrir aux artistes et techniciens des conditions professionnelles d'emploi et conformes au cadre réglementaire.
L'appel à projets doit permettre de :

  • Assurer une présence artistique sur l'ensemble de son territoire et notamment en milieu rural.
  • Repérer les structures en mesure d'y répondre et de mieux cerner les modalités de mise en œuvre des projets qu'ils développent dans le champ des musiques actuelles.
  • Soutenir les programmations qui respectent les conditions professionnelles en matière d'emploi et d'accueil des spectacles ainsi que du public.
  • Contribuer à l'animation territoriale en développant les liens avec les populations, les publics et les autres acteurs pour un meilleur maillage.
  • Accompagner les groupes régionaux à déployer leur projet sur tout le territoire normand en leur offrant de nouvelles possibilités de diffuser leur musique en touchant un public élargi.
    Cet appel à projets s'inscrit dans une logique de complémentarité avec le dispositif GIP Cafés Culture.

Ces programmes visent à la fois à consolider et développer l'emploi, à favoriser la formation professionnelle, et à contribuer à la viabilité et à la diversité des modèles économiques sur le territoire.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au jeudi 20 septembre 2018 pour tous les appels à projets.

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Semaines du 9 au 22 juillet

lun, 07/09/2018 - 12:26

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).

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ET ACTUALISÉ EN CONTINU


Jusqu'au 15 JUILLET

AIDE (date limite de dépôt)
INES# - Aide à la mobilité européenne des professionnels en festivals
Europe



Jusqu'au 18 JUILLET

RENCONTRE
Semaine pro. du Festival d'Avignon
Avignon



9 - 13 JUILLET

CONFÉRENCE
Rencontres pro. des Suds à Arles
Arles



10 JUILLET

SHOWCASE INTERNATIONAL (date limite de candidature)
BIME Pro
Bilbao (Espagne) / Réservé aux adhérents Bureau Export



10 JUILLET

RENCONTRE
Les acteurs de la musique face au défi des diversités
Aix-en-Provence / Accord Majeur



11 - 15 JUILLET

RENCONTRE
Rencontres pro. des Francofolies de La Rochelle
La Rochelle



11 JUILLET

RENCONTRE
Création jeune public & aide au projet, quel modèle pour demain ?
Francofolies de La Rochelle / RamDam / Scènes d'enfance



12 JUILLET

RENCONTRE
Culture & Economie Sociale et Solidaire : la troisième voie ?
Avignon



12 - 15 JUILLET

SALON
Salon de lutherie
Ars (36) - Le Son continu



15 JUILLET

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Focus France @ Reeperbahn Festival
Hambourg (Allemagne) / Réservcé aux adhérents Bureau Export



15 JUILLET

CONCOURS (date limite de candidature)
Phonurgia Nova Awards




15 JUILLET

TREMPLIN (date limite de candidature)
Au grès du jazz
La Petite Pierre



15 JUILLET

TREMPLIN (date limite de candidature)
Festival Longevity
Strasbourg



19 - 20 JUILLET

RENCONTRE
Université d'été des musiques actuelles
Brissac (34)



20 JUILLET

AIDE (date limite de dépôt)
Crédit d'impôt spectacle vivant musical
MCC / DGCA



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ET ACTUALISÉ EN CONTINU

Veille d'actualités - Semaine 27

jeu, 07/05/2018 - 17:30

Cette semaine : rejet de la négociation européenne sur le droit d'auteur, bilan Snep, accord Believe/Facebook, revente de billets, festivals & circulaire Collomb, plus de diversité musicale sur les ondes, sites de paroles de chansons, etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Rejet du mandat de négociation de la directive européenne sur le droit d'auteur
Sacem • Accès libre

Les députés européens ont rejeté le mandat de négociation d'une directive sur le droit d'auteur pourtant voté à 15 voix contre 10 en Commission Affaires juridiques deux semaines plus tôt. La Sacem estime que les GAFA ont orchestré "une campagne populiste contre les artistes et les créateurs".



Bilan Snep : la croissance se poursuit
Irma • Accès libre

Le marché français de la production musicale enregistre une nouvelle année positive en 2017 (+3,9%), portant à 583 M€ son chiffre d'affaires (hors synchro et droits voisins). Le streaming représente à lui seul 42% de ce résultat.



Believe, Facebook et Instagram signent une entente de fourniture de contenus
Music & Metadata • Accès libre

Believe Digital Distribution Services a annoncé aux labels qu'il distribue avoir signé un accord avec Facebook/Instagram qui va permettre aux utilisateurs de ces plateformes de créer du contenu multimédia en utilisant leurs musiques. Le distributeur évoque de nouveaux revenus potentiels.
Également : Instagram Stories ajoute un mode musique



Revente des billets de concerts : y voir plus clair dans un business opaque
Télérama • Accès libre

Viagogo, Seatwave, Ticketbis… Malgré les actions au pénal de plusieurs producteurs français, le business des sites de revente de billets de concerts demeure florissant. Pour le plus grand malheur des amateurs de spectacles.



Quelle est cette circulaire de Gérard Collomb qui menace les festivals ?
Huffington Post • Accès libre

Alors que le coût de la sécurité augmente depuis les attentats, le ministre de l'Intérieur veut faire payer le déploiement des forces de l'ordre.




Décret ‘Sons amplifiés' : Agi-Son propose un protocole de mesure "en U" pour rendre ce texte applicable
Agi-Son • Accès libre

À l'issu d'un tour de France de rencontres dédiées au décret, Franck Boyat, président d'Agi-Son, fait le point sur la future réglementation liée à la gestion des sons amplifiées dans le spectacle qui entrera en vigueur le 1er octobre 2018.



Plus de diversité musicale sur les ondes
Irma • Accès libre

L'Observatoire de l'économie de la musique publie le 15e rapport annuel Indicateurs de la diversité musicale dans le paysage radiophonique. Suite aux nouvelles dispositions sur les quotas, les indicateurs de diversité sont en hausse.



Internet, le grand "moulin à paroles"
Next Libération • Accès limité

De plus en plus complets, les sites compilant les « lyrics » de chansons font florès. A leur tête, Genius va plus loin : le site annote, analyse et décortique les titres, faisant d'eux des objets d'étude.



EN BREF

ARTISTE

SPECTACLE

MUSQUE ENREGISTRÉE

INNOVATION

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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Plus de diversité musicale sur les ondes

mer, 07/04/2018 - 16:39

L'Observatoire de l'économie de la musique publie le 15e rapport annuel Indicateurs de la diversité musicale dans le paysage radiophonique. Suite aux nouvelles dispositions sur les quotas, les indicateurs de diversité sont en hausse.

Ce rapport présente des résultats établis sur un panel de 42 radios (représentant une part d'audience cumulé de 78,2%, hors France Info).

CHIFFRES CLÉS

Bien que l'audience soit en baisse (-4,1% depuis 2011), les résultats en matière de diversité musicale progressent sur la quasi-totalité des indicateurs en 2017 :

  • plus de titres diffusés (+6,5%), notamment de titres francophones (+7,9%)
  • plus d'artistes diffusés (+8,1%), notamment d'artistes francophones (+8%)
  • plus de nouveautés diffusées (+1,9%) notamment francophones (+2,8%)
  • plus d'entrées en playlist (+5,6%), notamment de musique francophone (+2,8%)

Cette embellie s'accompagne d'une baisse de la concentration puisque les titres diffusés plus de 400 fois diminuent de -2,7%, et leurs diffusions de -2,4%.

Le rapport note également le renforcement du poids des labels indépendants, qui progressent tant en titre diffusés (+8,2 pts) qu'en nombre de diffusion (+2,4 pts).

NOUVELLES DISPOSITIONS LIÉES AUX QUOTAS RADIO

La loi relative à la Liberté de la Création, à l'Architecture et au Patrimoine du 7 juillet 2016, est venue compléter les obligations en matière de quotas avec l'introduction de nouvelles dispositions :

  • les radios spécialisées dans la découverte musicale qui diffusent au moins 1 000 titres différents sur un mois donné - dont la moitié au moins sont des nouvelles productions, chacun de ces titres n'étant pas diffusés plus de 100 fois sur la même période - peuvent opter pour une disposition dérogatoire de 15% de nouvelles productions francophones ou de nouveaux talents francophones,
  • une modulation à la baisse des quotas de chansons francophones est possible dans la limite de 5 pts, en contrepartie d'engagements spécifiques en termes de programmation portant sur le taux de nouvelles productions (qui ne peut être inférieur à 45%), sur le nombre de rediffusions d'un même titre (qui ne peut être supérieur à 150 par mois), et sur le nombre de titres et d'artistes diffusés comme sur la diversité des producteurs de phonogrammes,
  • l'instauration d'un « malus » dans le décompte du respect des obligations en matière de diffusion de chansons francophones, visant à exclure pour les 10 titres francophones les plus programmés par une station, les diffusions intervenant au-delà de 50% du total des diffusions francophones de la station.

En 2017, 4 stations du panel ont demandé une révision de leurs obligations :

  • Oui FM et Radio Nova optent pour 15% de nouveaux talents ou nouvelles productions, sans obligation sur le quota global (au lieu de 40-20 et 35-25),
  • Skyrock et Top Music optent pour 35% de chansons francophones dont 25% de nouveaux talents (au lieu de 40-20).
Tableau récapitulatif des formules de quotas par radio du panel :

LIRE LE RAPPORT

Concours, tremplins, appels à candidatures…

mer, 07/04/2018 - 09:19

Musiciens et artistes, préparez les prochains concours, tremplins et appels à projets pour développer votre carrière.

Concours Phonurgia Nova - Prix Découvertes Pierre Schaeffer
Date limite de dépôt : 15 juillet 2018
Ouvert aux jeunes auteurs de création sonore (art radiophonique et nouveaux médias)





Jazz avenir - Au grès du jazz
Date limite de dépôt : 15 juillet 2018
Ouvert aux jeunes artistes/groupes de jazz de la région Grand Est non signés en maison de disques, ni distribués nationalement.





Longevity Contest
Date limite de dépôt : 15 juillet 2018
Ouvert aux producteurs/DJs de musiques électroniques amateurs d'Alsace et du Bade-Wurtemberg.





Tremplin Révélation Blues sur Seine
Date limite de dépôt : 27 juillet 2018
Ouvert aux artistes/groupes de blues (5 musiciens maximum) dont la moyenne d'âge est inférieure à 35 ans.





Start & Go
Date limite de dépôt : 30 juillet 2018
Ouvert aux artistes/groupes débutants à professionnels de musiques actuelles résidant en Normandie.





All Africa Music Awards - Afrima 2018
Date limite de dépôt : 1er août 2018
Ouvert aux groupes/artistes/DJs professionnels d'origine africaine vivant sur le continent ou à l'étranger.





Folk Alliance International Conference - Montréal
Date limite de dépôt : 15 août 2018
Ouvert aux groupes/artistes de folk et de musiques traditionnelles des répertoires suivant Appalachian, Americana, Blues, Bluegrass, Celtiques, Cajun, Global Roots, Indigenous, Latines, Old Time, Spoken Word.





Eurosonic 2019
Date limite de dépôt : 1er septembre 2018
Ouvert aux groupes/artistes/DJs professionnels européens.





Les Chantiers des Détours de Babel - Centre international des musiques nomades
Date limite de dépôt : 16 septembre 2018
Ouvert aux artistes/groupes français ou étrangers en démarrage de carrière présentant un projet sur la thématique "(Comp)oser le monde".





L'Ampli Ouest-France
Date limite de dépôt : 30 septembre 2018
Ouvert aux artistes/groupes émergents (hip hop, électro, pop, rock, métal, musiques du monde, musiques traditionnelles, jazz et chanson) du grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire et Basse Normandie).





Ment - Ljubjana (Slovénie)
Date limite de dépôt : 15 octobre 2018
Ouvert aux artistes/groupes tous genres musicaux confondus européens





BPM Contest
Ouverture de dépôt : janvier 2018
Ouvert aux DJs/producteurs de musique électronique.





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Bilan Snep : la croissance se poursuit

mar, 07/03/2018 - 14:38

Le marché français de la production musicale enregistre une nouvelle année positive en 2017 (+3,9%), portant à 583 M€ son chiffre d'affaires (hors synchro et droits voisins). Le streaming représente à lui seul 42% de ce résultat.

Streaming
Cette croissance est principalement portée par le numérique (+14.7 %) dont les revenus équivalent à la moitié du chiffre d'affaires global (48,8%).

Le streaming par abonnement génère l'essentiel de la valeur créée et représente 83% des revenus du streaming et 35% des revenus du marché. Si la progression du nombre d'abonnés se poursuit à un rythme un peu moins soutenu (+ 500 000 en 1 an, soit 4.4M d'abonnés), elle est compensée par une part plus importante des abonnés payants, hors bundle avec un opérateur téléphonique. Le chiffre d'affaires des abonnements audio a progressé de 167% en 4 ans.

Supports physiques
Pour autant, le marché des ventes physiques reste encore déterminant en France (51.2% des parts) et le Snep constate une « résilience du support physique dans notre pays » qui finit par constituer une spécificité française. La décroissance des ventes de supports est jugée « modérée » par les producteurs (- 4.7 %) pour qui le maintien de ce marché est important comme en témoignait Thierry Chassagne (Warner Music) dernièrement.
À noter que l'engouement pour le vinyle se confirme, et qu'il représente aujourd'hui 12.2 % du chiffre d'affaires du physique (le Top 10 des ventes se concentrant sur du back catalogue).

Formats
Entre 2016 et 2017, les ventes de titres en téléchargement ont baissé de 17,8% mais la consommation de titres en streaming a augmenté de plus de 50%. Le streaming représente ainsi 94,5% de la consommation de singles en 2017 (vs. 90,2% en 2016).
Entre 2016 et 2017, les ventes d'albums ont baissé de 9% (physique et téléchargement), mais l'écoute d'albums en streaming a progressé de 80%. Aujourd'hui, le streaming représente 38,8 % de la consommation d'albums (vs.24,3% en 2016).

Production française
263 albums ont été commercialisés en 2017 par les 3 majors en France, soit une centaine de plus qu'en 2010, et plus de 200 contrats d'artiste (contrats français) supplémentaires ont été signé sur les 5 dernières années.
Si 8 artistes produits en France ont dépassé les 100 000 équivalents ventes avec leur premier album, seulement 13% des albums français sortis en 2017 dépassent les 50 000 exemplaires vendus.

Distribution
En 2017, le chiffre d'affaires des éditeurs phonographiques s'est articulé autour de :

  • La distribution physique : les GSS (grandes surfaces spécialisées) représentent 49% de part de marché de la distribution physique, et la part du e-commerce a gagné 3,6 points en 4 ans.
  • La distribution numérique : dans un marché en baisse de 20.7%, iTunes est stable au sein des revenus du téléchargement. Les revenus du streaming sont quant à eux concentrés à 85% sur 4 plateformes audio - Deezer(37.2%), Spotify (24%), Napster (12.5%) et Apple (11.3%).

LIRE LE RAPPORT "L'ÉCONOMIE DE LA PRODUCTION MUSICALE 2018"

Semaine du 2 au 8 juillet

lun, 07/02/2018 - 11:25

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).

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ET ACTUALISÉ EN CONTINU


Jusqu'au 8 JUILLET

CONFÉRENCE & HACKATHON
Wallifornia MusicTech
Liège (Belgique)



3 - 5 JUILLET

RENCONTRE
Raffut ! Les rencontres de la Fédélima
Angoulême



5 JUILLET

APPEL À STARTUPS (date limite de candidature)
Trophée startup au Forum de la billetterie
Paris



5 - 18 JUILLET

RENCONTRE
Semaine pro. du Festival d'Avignon
Avignon



5 JUILLET

RENCONTRE
Rencontre réseau Zone Franche
Lyon



6 JUILLET

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien à la musique de films de long métrage
CNC



7 JUILLET

RENCONTRE
Rencontres professionnelles des auteurs et compositeurs d'Occitanie
Albi / UNAC



7 JUILLET

CONFÉRENCE
Jazz, Hip Hop, Sampling : de la citation à l'appropriation
Jazz à Vienne



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ET ACTUALISÉ EN CONTINU

Veille d'actualités - Semaine 26

jeu, 06/28/2018 - 16:57

Cette semaine : l'artiste Youtubeur DIY, les structures de diffusion du jazz, rapprochement SCPP/SPPF, la gestion de la Spedidam contestée, nouvelles fonctions de monétisation sur Youtube, l'archiviste des BO, paralysie musicale, etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Youtubeurs : la nouvelle vie d'artiste
Next Libération • Accès limité

Eclose sur la plateforme vidéo sans passer par le circuit classique des maisons de disques, une nouvelle génération de musiciens étrenne un modèle économique hybride.




Un autre streaming est possible (mais pas aujourd'hui)
Les Jours • Accès restreint

Petits streams (4/5) / Bloquées sur le grand public, Spotify et Deezer sont perdues avec les musiques de niche. Et le resteront. Vivement leurs rejetons…




YouTube ajoute des fonctions de monétisation
Les Échos • Accès limité

La plateforme de vidéos développe l'abonnement payant pour mieux rétribuer les youtubeurs stars, qui drainent une grosse audience.
& aussi : YouTube Adds Monetization : Merch Sales, Fan Memberships, Brand Partnerships (Hypebot/AN)


L'industrie du disque rêve d'Afrique
Next Libération • Accès limité

Le continent subsaharien s'affirme comme le nouvel eldorado du marché musical et attise les convoitises des majors, qui aimeraient vendre leurs artistes à cette population jeune convertie aux technologies mobiles.



Spotify s'intéresse de plus en plus à la musique live
Music Business Worldwide • Accès libre

En 2017, la firme a généré 40 M$ de ventes de billets de concerts (via Fans First) et a clairement démontrer sa capacité à cibler précisément les fans les plus susceptibles d'acheter des billets pour un événement.



Les structures de diffusion du jazz en France
Irma • Accès libre

Réunissant 70 membres (festivals, salles, clubs), le réseau AJC a questionné ses adhérents pour dresser un portrait des diffuseurs de jazz en France. L'étude porte sur le profil des structures, leurs activités, les budgets et l'emploi.



Stéphane Lerouge, l'archiviste des BO
Les Échos • Accès limité

Véritable archéologue des musiques de film, ce passionné a sauvé de l'oubli les plus belles BO du cinéma français avec sa collection Ecoutez le cinéma ! chez Universal.




La "paralysie musicale"
Le Figaro • Accès libre

Selon une étude commandée par Deezer, les Français cesseraient de s'intéresser à la découverte de nouvelles musiques à 27 ans et 3 mois, contre 30 ans et 6 mois pour nos voisins d'outre-Manche.



EN BREF

ARTISTE

BUSINESS

INNOVATION

POLITIQUE

TERRITOIRE

MEDIA


REPLAY Voir la rubrique
ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

Les structures de diffusion du jazz en France

mer, 06/27/2018 - 17:49

Réunissant 70 membres (festivals, salles, clubs), le réseau AJC a questionné ses adhérents pour dresser un portrait des diffuseurs de jazz en France. L'étude porte sur le profil des structures, leurs activités, les budgets et l'emploi.

Cette enquête a été réalisée selon la méthode de l'observation participative et partagée, via un questionnaire portant sur les données 2016 et envoyé en juin 2017 aux 60 membres qui composaient le réseau à cette époque. 48 structures ont répondu, soit un taux de réponse de 80%.

Profil des membres d'AJC
  • 94% sont des associations loi 1901 (pour 76% dans le réseau Fédélima)
  • Les adhérents du réseau AJC sont présents sur quasiment tout l'ensemble du territoire français. Certaines disparités existent cependant, avec une plus faible représentation des adhérents sur les régions situées à l'ouest de la France métropolitaine.
  • Seulement 20% des adhérents disposent d'un label d'État puisque l'AJC (ex-Afijma) est constituée de près de 60% de festivals (qui n'ont pas accès une labellisation d'État).
  • 70% des membres d'AJC appartiennent à un réseau local ou régional et s'y impliquent régulièrement.

  • 65% des structures syndiquées appartiennent au SMA et 35% au Syndeac. 33,5% des adhérents appartiennent par ailleurs à un réseau ou à une organisation professionnelle nationale autre qu'AJC.

Activités des membres d'AJC
  • La programmation et l'organisation de concerts demeurent le cœur de métier des adhérents d'AJC, mais la pluriactivité est de mise pour les lieux, qui proposent en moyenne 7 activités, et pour les festivals qui en proposent en moyenne 4,5.

  • 46% des lieux programment et organisent des « festivals » tandis que près de la moitié des festivals du réseau se « saisonnalise » et programme hors du temps festivalier.
  • Il existe une forte implication des lieux autour des créations/résidences d'artistes et de l'accompagnement d'artistes. Ils sont ainsi plus de 69% à pratiquer ces activités.
  • Si 100% des structures programment du jazz, l'étude constate une large ouverture à d'autres esthétiques musicales, notamment les musiques du monde, le blues ou encore la musique contemporaine.

  • 7757 musicien·ne·s de jazz se sont produits en 2016 sur les scènes des 48 adhérents/répondants, soit une moyenne de 165 artistes et une médiane à 119 artistes par adhérent.
  • Les données de fréquentation souligne l'importance des festivals dans l'accueil du public puisqu'ils concentrent 548 575 entrées, là où les lieux représentent 45 330 entrées.
  • Plus de 63% des engagements (création/coproduction) sont des apports en numéraire. Si les festivals apportent 62% de ces parts de coproduction, il importe de noter que les lieux apportent en moyenne 5,7 parts de coproduction quand les festivals n'en apportent que 3.
  • 84% des structures se trouvent impliquées dans la mise en place d'actions culturelles, pour un total de 339 actions menées en 2016, soit une moyenne de 7 par structure.
Emploi et RH
  • Seulement 83,3% des répondants sont parvenus à créer de l'emploi permanent au sein de leur structure.
  • 181 salariés permanents (CDI et CDD de + de 6 mois) travaillaient en 2016 chez les membres AJC, soit 152 emplois permanents en équivalent temps plein. 35 emplois sont des emplois aidés.
  • 4401 CDDU ont été signés en 2016 par les membres d'AJC, dont 3455 avec des artistes et 946 avec des techniciens.
Budget
  • Le poids économique cumulé des membres d'AJC s'élève à plus de 25 M€.
  • Seulement 17% des adhérents disposent d'un budget de plus de 900 000 euros, et 15% disposent de moins de 100 000 euros.

  • Il existe une forte utilisation du contrat d'engagement (37% au total), notamment par les lieux (41% contre 35% pour les festivals).
  • Les financements de l'État s'élèvent, en cumulé, à environ 2,7 M€. Les financements des régions, villes, départements, regroupements communaux atteignent 12 M€.

  • Les recettes propres représentent plus de 6 M€.
  • Les aides des sociétés civiles / organismes professionnels équivalent à 7% du budget moyen des membres, avec une médiane à 31 000 euros et une moyenne à 38 000 euros.
  • La billetterie reste le plus important vecteur de revenus des adhérents (73% des ressources propres), loin devant le bar et les coréalisations/coproductions (respectivement entre 11% et 17%).
LIRE L'ÉTUDE Pour aller plus loin : Panorama des projets et des lieux de la Fedelima (musiques actuelles)

Bilan CNC 2017 : la place de la musique

lun, 06/25/2018 - 17:39

À travers le bilan 2017 du Centre national du cinéma (CNC), un ensemble de données permet d'évaluer la place de la musique dans les productions audiovisuelles et dans les aides accordées par l'établissement.

Alors que le CNC inaugure en 2018 une transformation de ses aides aux clips (plus d'infos), les résultats 2017 témoignent de son engagement en faveur des captations de concerts, et d'une présence toujours plus faible des documentaires musicaux chez les diffuseurs.

Documentaire
Les diffuseurs participent au financement de 125 heures de documentaires autour des arts en 2017, contre 105 heures en 2016. Les documentaires concernant le spectacle vivant (musique, cirque, danse et théâtre) représentent 2,3 % des heures de documentaires aidées en 2017, contre 3,6 % en 2016. Parmi les heures de documentaires de spectacle vivant, 85,9 % sont consacrées à la musique (2,0 % du volume total de documentaires aidés).

En 2017, le CNC soutient des captations de spectacles musicaux à hauteur de 26,5 M€

Adaptation audiovisuelle de spectacle vivant : le spectacle musical domine le genre
En 2017, la hausse du volume de production de programmes de spectacle vivant concerne en particulier la musique (+62 heures) et notamment les musiques du monde / traditionnelles (+42 heures) et les musiques hip hop / rap / électro (+39 heures). Le nombre d'heures de variété / rock passe de 210 à 165 heures, derrière la musique classique dont le nombre d'heures est stable à 184 heures.
Les captations de spectacles musicaux représentent une très grande majorité des heures aidées, à 79,0 % du volume en 2017 (comme en 2016). En 2017, le CNC a soutenu à hauteur de 26,5 M€ la captation de spectacles musicaux, soit un montant en progression de 5,0 %. La musique classique représente 17,8 % des heures aidées. Suivent la variété / rock (16,0 %), l'opéra (15,6 %), le jazz (10,6 %), le hip hop / rap / électro (9,2 %) et les musiques du monde / traditionnelles (8,5 %).

Clip & usages audiovisuels des Français
Les vidéo-clips musicaux sont le genre de programmes le plus consommé sur les sites de partage : 43,1 % des utilisateurs de ces sites déclarent regarder ce type de contenus.

Les aides
  • Aide à la création de musique originale de longs métrages : 524 500 € pour 57 aides apportées
  • Aide complémentaire à la musique originale de courts métrages : 100 500 € pour 32 projets
  • Aide aux vidéomusiques (prime à la qualité) : 300 000 € pour 25 vidéomusiques sur 71 projets examinés et 300 916 € pour 35 dossiers de réinvestissement instruits
BILAN 2017 DU CNC

Semaine du 25 juin au 1er juillet

lun, 06/25/2018 - 13:13

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).

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25 JUIN

CONCOURS INTERNATIONAL (date limite de candidature)
European talent competition




25 JUIN

AG
Assemblée générale de la SPPF
Paris



25 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Aide Île-de-France à la création dans le domaine du spectacle vivant
Aide Île-de-France à la résidence dans le domaine du spectacle vivant
Aide Île-de-France aux festivals
Région Île-de-France

25 JUIN

RESTITUTION
Soutien aux artistes et aux acteurs musiques actuelles en Normandie
Rouen / Le Far



26 JUIN

RENCONTRE
L'ethnographie imaginaire dans l'expérimentation musicale et sonore
Paris



26 JUIN

SHOWCASE INTERNATIONAL (date limite de candidature)
Planetrox
Québec



27 JUIN

AG
Assemblée générale de la SCPP
Paris



27 JUIN

MEETUP
Makers & Musique
Paris / 104



27 JUIN - 8 JUILLET

CONFÉRENCE & HACKATHON
Wallifornia MusicTech
Liège (Belgique)



27 - 28 JUIN

SALON
XpoNorth
Inverness (Écosse)



27 - 29 JUIN

CONGRÈS
Congrès du Syndicat National des Radios Libres (SNRL)
Montpellier



28 - 29 JUIN

CONFÉRENCE
InJazz
Rotterdam (Pays-Bas)



28 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Crédit d'impôt phonographique




28 - 29 JUIN

RENCONTRE
Journées de la Création
Lyon / Nuits de Fourvière - Sacem Université



28 JUIN

AG
Assemblée générale de la Spedidam
Paris



29 JUIN

APPEL À COMPOSITEURS (date limite de candidature)
Atelier Le 3ème personnage
Namur (Belgique)



29 JUIN

RENCONTRE
L'export, l'étape nécessaire au développement de groupes ?
Clermont-Ferrand / Europavox



29 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien au temps de répétition en Île-de-France
Arcadi



30 JUIN

FORUM
Forum Itinérant de la Musique à l'Image (FIMI)
La Rochelle



30 JUIN

RENCONTRE
Talk talk - rencontre pros et artistes
Creil (60) / Haute-Fidélité



30 JUIN

BOURSE (date limite de candidature)
Bourse d'étude du Centre international Nadia et Lili Boulanger




30 JUIN

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Nancy Jazz Poursuite
Nancy Jazz Pulsasions



30 JUIN

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Fonds Roberto Cimetta - Bourses de mobilité
Zone Euro-Arabe-Moyen-Orient



30 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien aux concours de composition et d'interprétation
Sacem



30 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien à la mobilité des professionnels de la médiation
Nouvelle-Aquitaine / LABA - RIM



1er JUILLET

PRIX (date limite de candidature)
Prix Découvertes RFI




1er JUILLET

RÉSIDENCE (date limite de candidature)
Pop-Up - La Gare aux musiques
Louviers



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Veille d'actualités - Semaine 25

jeu, 06/21/2018 - 18:00

Cette semaine : les députés européens adaptent le droit d'auteur à l'ère numérique, les avances de Spotify (la suite), Sony partage sa plus-value Spotify, ce que les festivals apportent aux territoires, collecte et répartition en hausse à l'Adami, etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Les députés européens adaptent le droit d'auteur à l'ère numérique

Les avances de Spotify (la suite)
Les Échos • Accès restreint

Sans signer formellement d'artiste, la plateforme de streaming musical négocie en direct avec eux. Par ce jeu, comment Spotify tente de court-circuiter les labels ?




Comment Sony Music partage sa plus-value Spotify
Digital Music News • Accès libre

Sony Music Entertainment a promis de payer à ses artistes une partie de sa récente liquidation d'actions Spotify. Maintenant, ils surpassent cette promesse - et envoient cette lettre détaillée aux artistes, sous-labels et autres partenaires signés…



Adami : collecte et répartition en hausse
Irma • Accès libre

La société de gestion collective des droits des artistes-interprètes enregistre en 2017 une nouvelle année de croissance des perceptions (+5%) et des répartitions (+17,5% pour les aides directes, +1,4% pour les aides indirectes). Cette progression est principalement tirée par la rémunération pour copie privée… et par d'importantes régularisations exceptionnelles.


La Sacem assouplit les conditions de dépôt des œuvres et de partage des DEP
Irma • Accès libre

Suite à son Assemblée générale du 19 juin, la Sacem a renouvelé son Conseil d'administration et a adopté deux réformes majeures concernant les conditions d'adhésion et de dépôt des œuvres, ainsi que sur la possibilité d'un partage des DEP entre auteurs et compositeurs.



Marciac, Carhaix, Angoulême… ce que les festivals apportent aux territoires
Le Monde • Accès restreint

Villages ou villes connaissent une seconde vie grâce à ces événements, mais la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités territoriales pourrait noircir le tableau.




Déploiement de SIBIL, système d'information du spectacle vivant
Irma • Accès libre

Le ministère de la Culture annonce la mise en place opérationnelle de SIBIL, système d'information à disposition des entrepreneurs de spectacle vivant permettant la remontée des données de billetterie à des fins d'information statistique.



EN BREF

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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

La Sacem assouplit les conditions de dépôt des œuvres et de partage des DEP

jeu, 06/21/2018 - 11:42

Suite à son Assemblée générale du 19 juin, la Sacem a renouvelé son Conseil d'administration et adopté deux réformes majeures concernant les conditions d'adhésion et de dépôt des œuvres, ainsi que sur la possibilité d'un partage des DEP entre auteurs et compositeurs.

Par un vote 100% électronique, les membres de la Sacem ont renouvelé leurs représentants au Conseil d'administration et le nouveau président Jean-Marie Moreau a été ensuite choisi par le nouveau Conseil d'administration.
Voir la liste des administrateurs élus et la composition du CA

Par ailleurs, les membres de la Sacem ont plébiscité deux propositions de réformes majeures qui ont été adoptées en AG :

  • Les conditions et modalités d'adhésion ainsi que le dépôt des œuvres à la Sacem ont été simplifiés
    Une seule œuvre ayant fait l'objet d'un début d'exploitation en concert ou en ligne – au lieu de cinq jusqu'à présent – va suffire au postulant auteur ou compositeur à l'appui de sa demande d'adhésion. Pour les éditeurs, le nombre d'œuvres est ramené de dix à quatre. La Sacem précise qu'une application permettra d'ici quelques mois d'accomplir l'ensemble de ces démarches en ligne.
  • La possibilité d'opter pour un partage contractuel des droits d'exécution publique (DEP) à l'intérieur des parts revenant aux catégories auteurs et compositeurs
    Cette résolution permet de mieux tenir compte de l'évolution des modes de création et de faciliter la collaboration entre membres de différentes sociétés d'auteurs qui ont des règles différentes de celles de la Sacem. Elle permet également d'assurer une meilleure transparence sur les règles de partage de droits. La règle de partage des droits d'exécution publique par tiers entre les auteurs, les compositeurs et les éditeurs reste le socle. Toutefois, à l'intérieur de la part des auteurs et des compositeurs, ceux-ci pourront désormais, s'ils le souhaitent, refléter le partage qu'ils ont convenu pour les droits de reproduction mécanique.

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE LA SACEM

Adami : collecte et répartition en hausse

mer, 06/20/2018 - 12:27

La société de gestion collective des droits des artistes-interprètes enregistre en 2017 une nouvelle année de croissance des perceptions (+5%) et des répartitions (+17,5% pour les aides directes, +1,4% pour les aides indirectes). Cette progression est principalement tirée par la rémunération pour copie privée… et par d'importantes régularisations exceptionnelles.

Le montant record collecté par l'Adami en 2017 atteint 93,87M€, dont 45% sont issus de la rémunération pour copie privée (audiovisuelle et sonore) et 30% de la rémunération équitable (radios, TV, lieux sonorisés).

Pour autant, comme en 2016, cette croissance s'analyse avec prudence car "des paiements anticipés" ont été réglés en 2017 au titre de la copie privée. Sans tenir compte de ces 13,5M€ de régularisations exceptionnelles (14% du total), les perceptions de l'Adami aurait été en retrait d'environ 4%.

Détails des sources de perception

Rémunération pour copie privée : 55,96M€ (+13%)
La vente de smartphones est le premier poste de collecte (59%), suivie par la vente de tablettes (11%), de box internet (10%), de disques durs externes (8%) et de clés USB (6%).

Rémunération équitable : 27,99M€ (+1,76%)
Cette rémunération est alimentée par les lieux sonorisés (58%), les radios (25%), les discothèques (13%) et les télévisions (4%). Les recours des producteurs phonographiques pour contester la mise en oeuvre de la rémunération équitable aux webradios (prévue par la loi Création de juillet 2016) ayant été rejetés par le Conseil d'État, les sources en provenance de ce secteur devraient augmenter en 2018.

Droits exclusifs : 6,86M€ (-8,26%)
Les droits exclusifs sont principalement issus d'accords conclus avec les producteurs audiovisuels privés (81%) et avec la branche du cinéma (12%).

Droits internationaux : 3,06M€ (-37%)
Cette baisse s'explique en partie par la perception en 2016 des droits audiovisuels des années 2008 à 2012 auprès de la société suisse Swissperform.
En 2017, l'Adami a signé un 34e accord de représentation internationale (couvrant 23 pays) avec la société sud-coréenne FKMP.

Détails des sommes versées en répartition

Répartition individuelle directe : 60,03M€ répartis à plus de 73.000 artistes-interprètes (+17,5%)
Plus de 250.000 enregistrements sonores ont été ainsi valorisés par l'Adami en 2017.

Répartition indirecte (via l'action artistique) : 18,02M€ attribués (+1,4%)
15,54M€ ont notamment participé au financement de 1.353 projets, dont 60% sont des projets de spectacles vivants.

Plus d'infos sur les droits collectés par l'Adami en 2016

Les chiffres clés 2017 de l'Adami

Déploiement de SIBIL, système d'information du spectacle vivant

mar, 06/19/2018 - 17:32

Le ministère de la Culture annonce la mise en place opérationnelle de SIBIL, système d'information à disposition des entrepreneurs de spectacle vivant permettant la remontée des données de billetterie à des fins d'information statistique.

L'article 48 de la loi Liberté de création, architecture et patrimoine stipule que les entrepreneurs de spectacles "mettent à la disposition du ministre chargé de la culture les informations contenues dans les relevés mentionnés aux articles 50 sexies B et 50 sexies H de l'annexe 4 du code général des impôts, y compris pour les spectacles dont ils confient la billetterie à des tiers, en précisant, d'une part, les informations sur le prix global payé par le spectateur ou, s'il y a lieu, la mention de la gratuité définie au 4 o du III de l'article 50 sexies B de la même annexe et, d'autre part, le nom du spectacle, le domaine, la localisation et le type de lieu de chaque représentation".

En application de ce cadre législatif, l'État annonce le lancement, à partir du 1er juillet 2018, d'un dispositif légal "de remontée obligatoire et centralisée des données de billetterie" afin de constituer un référent national d'informations sur la fréquentation du spectacle vivant et sur la recette globale de billetterie.

Encadré par le décret n° 2017-926 du 9 mai 2017, ce système prévoit que :

  • la transmission des données s'opère par voie dématérialisée et leur collecte pourra être automatisée depuis n'importe quel système d'information de billetterie des structures ;
  • les données relatives aux représentations du trimestre écoulé sont transmises par les entrepreneurs de spectacles responsables de la billetterie avant le 10e jour du premier mois de chaque trimestre civil ;
  • le ministère de la Culture assure le traitement des données recueillies dans le respect du secret statistique et des autres secrets prévus par la loi, et en garantissant leur anonymat et leur confidentialité ;
  • l'absence de transmission des données est sanctionnée par une amende administrative.

En complément des déclarations faites au CNV pour la perception de la taxe sur les spectacles de variétés, l'État se dote donc d'un outil d'observation pour le pilotage des politiques publiques en faveur de la création artistique, et d'un outil permettant de mesurer l'impact de ces politiques.
Le ministère précise qu'avec SIBIL, les entrepreneurs de spectacles seront également en mesure d'établir le bilan de leurs saisons et de récupérer leurs propres données pour effectuer leurs déclarations fiscales.

La mise en place de cette mesure se déploiera en trois vagues :

  • au 1er juillet 2018 pour les opérateurs de l'État, les lieux labellisés, les scènes conventionnées et les théâtres lyriques d'intérêt national (environ 500 structures) ;
  • au 1er janvier 2019 pour les structures déclarantes de la taxe sur les spectacles auprès du CNV et de l'ASTP (environ 5 000 structures) ;
  • au 1er avril 2019 pour une généralisation à l'ensemble des structures de spectacle vivant (environ 15 000 structures).
Lire le communiqué du ministère de la Culture

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