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Mis à jour : il y a 34 min 20 sec

Forum des initiatives digitales pour la musique

ven, 05/17/2013 - 11:25

Le centre Fleury Goutte d'Or-Barbara organise le 25 mai une journée professionnelle autour du développement de projet musical.


Samedi 25 mai

11h / FIDIM (Forum des Initiatives DIgitales pour la Musique) avec Capdigital
Au programme : découverte des nouvelles start-up pour développer son projet musical en ligne : programmation/ évaluation de son audience et construction de fanbase / distribution / live / promotion / crowdfunding.

En collaboration avec Cap Digital, pôle de compétitivité de la filière des contenus et services numériques. Le pôle regroupe plus de 700 adhérents : 620 PME, 20 grands groupes, 50 établissements publics, écoles, et universités ainsi que 10 investisseurs en capital. Plus d'infos sur Cap Digital.

Entrée libre

14h / Rencontre ressource sur la PROMO WEB 2.0 avec Fréderic VOCANSON

Comment diffuser & vendre sa musique de manière professionnelle et gratuitement ?
Frédéric VOCANSON, fondateur du label Animal Factory Records viendra présenter sa façon de promouvoir les groupes et les outils numériques gratuits qu'il utilise.

PAF : 2-5€ sur réservation à v.escaiche@fgo-barbara.fr

Vous pouvez suivre en direct cette conférence et réagir, poser vos questions en vous connectant à : www.glowbl.com/fgo-barbara.

et à partir de 18h Restitution + Concert 0800 // Entrée libre
La Sierra Prod, en partenariat avec FGO- Barbara et Mains d'Œuvres, propose à des jeunes du 18e arr., de Saint Ouen et de Villeneuve La Garenne d'écrire et de composer des chansons ou de réaliser des clips en s'inspirant de « récits de vie », portraits d'hommes et de femmes qui se battent au quotidien pour leur dignité. www.sierraprod.com

> Restitution "Atelier jeunes" de FGO-Barbara Un groupe de jeunes adultes du 18eme arr. a suivi pendant 6 mois une formation hip hop globale. Ils présenteront leurs créations sous la forme d'un concert explosif !

> Concert de 0800 // Hip hop

Réservation : ressource@fgo-barbara.fr

La Sacem promeut son rôle dans la musique

ven, 05/17/2013 - 11:05

En organisant une conférence de presse dédiée mercredi, la Sacem a affirmé une volonté de transformation de son image en liant "meilleure connaissance", "transparence" et "projet d'entreprise".

Moins d'un an après sa prise de fonction, le nouveau Directeur général de la société, Jean-Noël Tronc, témoigne de sa démarche : "la Sacem est un des acteurs les plus connus de la musique… et, en même temps, un des plus mal connus". Et de produire le document de 112 pages tout juste mis en ligne : La Sacem en 300 questions …et autant de réponses.

S'appuyant sur un sondage réalisé en juin 2012, la Sacem démontre son indéniable notoriété (92%), déclinée sur des qualités révélatrices ; 74% des sondés la juge “puissante”, 71% “utile”, mais seulement 50% “honnête”, et surtout, 27% “transparente” et 25% “moderne”… soit, pour son DG, "des éléments pour notre feuille de route et notre projet d'entreprise". En commençant par produire moult chiffres, qu'il s'agisse de son action (2.782 auteurs et compositeurs vivants ont reçu des rémunérations supérieures au Smic en 2012, 5 ont touché plus d'un million d'euro, 80% des droits sont répartis selon des programmations identifiées "les sociétés anglo-saxonnes étant en général à 50%" précise le président Laurent Petitgirard), de son organisation, de son contrôle, de ses négociations (montant annoncé à environ 3€ de droits d'auteur pour 50.000 vues sur Youtube, accords déjà pris avec Google,…), etc.

Mais, au-delà de cette volonté de transparence, le message que délivre la société de gestion collective se veut également offensif et pro-actif pour la musique et le domaine culturel en général, qu'il s'agisse de l'initiative prise pour le lancement de monprojetmusique.fr ou du futur Livre blanc de la Culture et des industries créatives en France. "La musique pèse près de 8Md d'euros, c'est plus de 200.000 emplois en France, plus que l'industrie de la Défense" assure Jean-Noël Tronc.

Bien évidemment, cette conférence a été l'occasion de réagir à la forte actualité, notamment le rapport de la mission Lescure, mais également à la publication du Rapport annuel de la commission de contrôle des SPRD. Dès le lendemain, un communiqué "se réjouissait des conclusions positives" de cette commission "soulignant à plusieurs reprises les progrès de la Sacem sur sa gestion".

Communiqué : La Sacem se réjouit des conclusions positives de la Commission de contrôle des SPRD

Entreprendre dans les industries culturelles, le guide de la DGMIC

jeu, 05/16/2013 - 15:20

Présenté à l'occasion de l'European lab des Nuits sonores, le guide Entreprendre dans les industries culturelles est une initiative de la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC), qui recense et présente 91 dispositifs nationaux de soutien à la structuration des entreprises.

Afin d'informer les entrepreneurs culturels sur les dispositifs nationaux de soutien à la création et au développement d'entreprises accessibles à tous les entrepreneurs ainsi que les aides spécifiques à la structuration des entreprises des industries culturelles, les sociétés ThinkandAct et Items International, à la demande de la DGMIC, ont recensé 91 dispositifs nationaux de soutien à la structuration des entreprises.

Subventions, avances remboursables, prêts, garanties bancaires, mesures fiscales ou encore aides à l'embauche ou assurances pour le développement à l'international, toute la palette des dispositifs existants pour faciliter et accompagner la création et le développement des entreprises dans le secteur culturel est balayée. On y trouve un tableau synthétique ainsi qu'une fiche détaillé par dispositif. Un outil indispensable, disponible en version papier ou téléchargeable gratuitement sur le site du ministère, pour tout entrepreneur actuel ou futur !

>> Télécharger le guide Entreprendre dans les industries culturelles

Lire le compte rendu de la conférence de présentation à l'European lab

Rapport Lescure : les réactions (màj)

jeu, 05/16/2013 - 13:05

Les communiqués et autres prises de parole se sont multipliés depuis la remise hier à l'Élysée du rapport de la mission menée par Pierre Lescure sur l'Acte II de l'exception culturelle. Entre satisfaction des uns, déception voire craintes des autres, petit tout d'horizon des réactions des professionnels de la musique et des politiques.

Les réactions au rapport de la Mission Lescure se sont enchaînés dès le rendu de celui-ci hier midi. Les réactions sont nombreuses, tant parmi les acteurs de la filière musicale que parmi les personnalités politiques. Du côté des professionnels de la filière musicale, les représentants des artistes et des producteurs n'accueillent pas de la même manière les préconisations de la mission. Petit tour d'horizon des communiqués et prises de parole.

"Historique" pour l'Adami

L'Adami, qui qualifie "d'historique" le rapport, explique, par la voix de son président Jean-Jacques Milteau, que "la mission Lescure a pleinement pris la mesure des enjeux liés à la rémunération des artistes, à la diversité économique et artistique du monde numérique ainsi que la nécessité de réconcilier ce dernier avec la création artistique". Parmi les 80 propositions du rapport, les principaux motifs de satisfaction sont pour l'Adami la méthode proposée pour soumettre la rémunération des artistes de la musique à un régime de gestion collective, le revenu minimum garanti pour les comédiens et l'extension de la rémunération équitable aux webradios.

La société de gestion collective salue également la volonté de conforter le mécanisme de copie privée ainsi que la mise à contribution des industriels via la taxe sur les appareils. Toutefois, pour que le rapport soit réellement "historique", il doit être suivi d'effets. L'Adami demande donc une mise en oeuvre "dans les plus brefs délais" des préconisations contenues dans le rapport, tout en précisant que "tout refus de contribuer à l'élan donné serait perçu comme la défense dogmatique de quelques intérêts particuliers".

>>Lire le communiqué de l'Adami

La Sacem salue "la garantie de la juste rémunération des créateurs"

Même accueil du côté de la Sacem, qui salue "la qualité du diagnostic et des propositions avancées" visant à favoriser la diffusion légale des œuvres sur Internet. Parmi les motifs de satisfaction affichés figurent le soutien apporté à la mise en place d'une gestion collective pour les exploitations liées au numérique, ainsi que la confirmation du bien-fondé de la rémunération pour copie privée et la volonté inscrite à la proposition 41 d' "améliorer la transparence dans l'utilisation de ces sommes en rendant public les rapports et en publiant une synthèse des projets soutenus". La proposition de taxe sur les appareils connectés est jugée "intéressante pour l'avenir, dans l'hypothèse où le rendement de la rémunération pour copie privée serait amené à diminuer de manière sensible".

De même, la suppression de l'Hadopi et le transfert de ses missions au CSA est, pour la société de gestion collective, "une solution pragmatique et efficace".

>> Lire le communiqué de la Sacem

Pour le Snam-CGT, un résultat à la hauteur des ambitions de la mission

Le syndicat national des artistes-musiciens se réjouit des conclusions de la mission Lescure et de ses "propositions fondatrices pour l'acte II de l'exception culturelle" qui se fondent sur "la défense de l'intérêt général et sur des réponses adaptées aux différents acteurs concernés". Estimant que les membres de la mission ont assumé avec pertinence l'objectif de "définir et encadrer l'exception culturelle à l'heure de la révolution numérique", son communiqué insiste sur la prise en compte de "la diversité des acteurs culturels et industriels, la multiplicité des modèles économiques, la place des uns et des autres dans la création de la valeur et donc des préconisations pour un meilleur partage de la valeur créée, la responsabilité des industries de « contenant » vis à vis des créateurs de contenus, la responsabilité publique et les enjeux européens".

Cependant, le Snam-CGT reste vigilant sur la nécessité que les 80 propositions soient transposées en "mesures, accords et lois", tout en rappelant que de nombreux points restent encore à préciser. Le syndicat affirme également sa volonté de s'inscrire dans les travaux qui suivront.

>>Lire le communiqué du Snam-CGT :

"La production musicale en danger" pour le Snep

Du côté des producteurs de musique, l'accueil est plus que mitigé, voire très critique. Pour le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique), "les solutions proposées ne sont pas à la hauteur des enjeux et bien loin des attentes des producteurs de musique". Fustigeant des propositions fondées sur "des erreurs d'analyse et sur une profonde méconnaissance de l'économie de la production musicale", le syndicat annonce qu'elles "mettent tout simplement en péril l'avenir du métier de producteur en France."

Si le syndicat se réjouit du maintien du principe de réponse graduée confié au CSA et du remplacement d'une sanction pénale par une sanction administrative, le faible montant proposé (60 euros) "décrédibilise sérieusement la pertinence de l'ensemble de l'édifice". De même, l'instauration d'une nouvelle taxe sur les terminaux qui se substituerait à la redevance pour copie privée est vue comme une "étatisation d'un mécanisme essentiel pour la vitalité de la création", rendu ainsi aléatoire et susceptible d'être remise chaque année en cause dans son principe, son montant et sa répartition. Enfin, la proposition d'instaurer une gestion collective pour les exploitations en ligne est qualifiée "d'aberration économique". Rappelant qu'il ne s'agit que d'un rapport, et donc qu'il n'engage en rien le Président de la République et le gouvernement à mettre en œuvre les préconisations faites. Le Snep rappelle d'ailleurs qu'il participera, "dans un esprit de responsabilité", aux concertations.

>>Lire le communiqué du Snep

Quelques motifs de satisfaction pour une Upfi déçue et inquiète

La réaction est similaire du côté de l'Upfi, le syndicat des producteurs phonographiques indépendants. Si l'Union salue "le caractère volontaire et ambitieux des mesures concernant l'ensemble des industries culturelles", elle regrette certaines orientations prises par le rapport. Distribuant les bons et les mauvais points, elle salue l'instauration d'une taxe et le maintien du principe de réponse graduée, mais, comme le Snep, estime que le montant de l'amende est non dissuasif. Autres motifs de satisfaction affichés, la volonté de renforcer le régime de responsabilité des hébergeurs pour "les inciter à coopérer davantage et avec plus d'efficacité à la lutte anti-piraterie", ainsi que la modification proposée des règles de gouvernance pour la détermination de la rémunération pour Copie Privée.

Le point noir pour l'Upfi est, comme pour le Snep, l'instauration d'une gestion collective pour les exploitations liées au numérique, et sur la mise en place d'un taux de rémunération minimale en faveur des artistes interprètes pour l'utilisation de leurs enregistrements en ligne via la négociation d'accords collectifs. Pour le syndicat, "ces mesures partent d'une erreur d'analyse et de diagnostic concernant les rapports entre les producteurs phonographiques, les opérateurs de service de musique en ligne et les artistes interprètes."

>>Lire le communiqué de l'Upfi

Des "préconisations courageuses et des erreurs d'analyse" pour la SPPF

L'analyse est la même chez la Société civile des producteurs de phonogrammes en France, qui salue le maintien du mécanisme de la réponse graduée et le "refus de légaliser les échanges non-marchands". Là encore, le montant de l'amende administrative fixé à 60 euros est jugé dérisoire pour éradiquer les actes de contrefaçon domestiques.

Pour ce qui est de la proposition de taxe sur les appareils connectés, la SPPF est satisfaite, mais affirme rester vigilante quant à la répartition de son produit. Enfin, comme pour l'Upfi, la proposition de mise en place d'une gestion collective sur les exploitations liées au numérique, ainsi que l'instauration de revenus minimums, découlent d'une erreur d'analyse.

>>Lire le communiqué de la SPPF

"Un changement de ton général" pour la Fédération française des télécoms

La FFTélécoms, tout en rendant hommage au "travail considérable accompli par la mission", salue également la prise de conscience que "la bataille qui se joue n'oppose pas les industries culturelles aux industries numériques (…) mais les acteurs culturels au sens large et une poignée d'acteurs globaux…. ". Cependant, elle a tenu a rappeler qu'elle reste attentive à l'idée que le financement de la culture, "dont la nécessité n'est nullement contestée, ne se traduise par des prélèvements nouveaux sur un secteur qui est déjà très fortement contributeur".Le rapport préconise en effet une refonte de la taxe sur les services de télévision en élargissant l'assiette de perception à l'ensemble du chiffre d'affaires.

Pierre Louette, président de la Fédération française des télécoms, précise ainsi au journal Le Monde : "nous sommes prêts à contribuer au financement de la culture, mais il ne faut pas que ce soit excessif !".

>>Lire le communiqué de la FFTélécoms

"Double peine" et incitation à acheter à l'étranger pour les industriels

La Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance), le Secimavi (Syndicat des Entreprises de Commerce International de Matériel Audio, Vidéo et Informatique), le SFIB (Syndicat de l'industrie des technologies de l'information), le Simavelec (Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques), le SNSII (Syndicat National des Supports d'Image et d'Information) et le Gitep (Groupement des industries des technologies de l'information et de la communication) rejettent les propositions de la mission Lescure qui va "encore alourdir les ponctions fiscales pour les consommateurs sans réformer un système Copie Privée à bout de souffle". Les six organisations, qui avait démissionné de la Commission Copie privée, regrettent la "rente de situation des ayants droits aux dépens des intérêts des consommateurs".

Pour les organisations professionnelles des fabricants et sites de vente en ligne de matériels électroniques et numériques, c'est une "double peine qui est ainsi imposée aux consommateurs, alors que les ayants droit sont déjà rémunérés pour l'accès aux contenus culturels sur les plateformes légales". Pénalisation du pouvoir d'achat des plus jeunes, incitation à "acheter toujours plus de matériels à l'étranger", constituant un manque à gagner pour l'État, les propositions de la mission Lescure sont jugées "inacceptables" et à même de "freiner l'émergence du numérique" en France.

>> Lire le communiqué des organisations professionnelles des fabricants et sites de vente en ligne de matériels électroniques et numériques

L'Hadopi se réjouit de la continuité de ses missions

Malgré la proposition de suppression de l'Hadopi, et le transfert de ses compétences au CSA, la réaction de sa présidente Marie-Françoise Marais est positive : "la confirmation de la légitimité et de l'utilité des missions de l'Hadopi qui lui sont actuellement confiées par le législateur ainsi que la reprise de ses travaux par la mission Lescure apportent une reconnaissance au travail difficile de défrichage et de pédagogie de la propriété intellectuelle conduit par l'Hadopi et ses équipes depuis trois ans. Inscrire ces missions dans une stratégie plus globale leur donne leur juste place. Le maintien du dispositif de réponse graduée, débarrassé de certaines de ses contraintes, lui permettra de gagner en efficacité envers les comportements les moins graves."

>>Lire le communiqué de l'Hadopi

"Un catalogue de mesures répressives" pour la Quadrature du Net

Comme l'on pouvait s'y attendre, La Quadrature du net, collectif de défense des libertés numériques, qui avait refusé de prendre part aux auditions menées par la mission Lescure, est très critique sur les conclusions mises en avant dans le rapport. Pour Jérémie Zimmermann, porte parole, il s'agit d'un "catalogue de mesures répressives". Il égratigne ainsi la fausse suppression de l'Hadopi : "pour Hadopi, le rapport propose de supprimer un truc qui ne marche pas mais qui relève du juge, la coupure d'Internet, pour le remplacer par une sanction qui peut être automatisée. Finalement, il répare Hadopi en l'optimisant". Et le transfert de compétences au CSA ne trouve pas non plus grâce à ses yeux : "étendre les pouvoirs du CSA à Internet, ça ne peut qu'aller dans le mur. Le CSA, c'est un vieux machin avec un réflexe centralisateur sur des médias rares. Internet, c'est l'exact opposé. Ils ne savent pas comment le gérer et ça n'aboutira qu'à plus de censure". De même, la demande faite aux intermédiaires de participer à la lutte contre la contrefaçon est qualifiée de "missions de surveillance et de sanction".

>>Lire le communiqué de la Quadrature du Net

Réactions politiques : satisfecit à gauche, crise de "taxite" pour la droite

La ministre déléguée en charge des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique Fleur Pellerin a salué un très bon rapport qui montre "à quel point le numérique offre de nouvelles perspectives pour la démocratisation de la culture". Elle a ainsi précisé à l'AFP sa satisfaction de constater qu'il n'y "aurait pas de nouvelle taxe qui ne soit affectée au secteur des télécoms", ainsi que l'élargissement de l'assiette de perception de la TST-D à l'ensemble du chiffre d'affaires des opérateurs télécoms, ajoutant que "l'assiette étant ainsi élargie, les taux seraient revus à la baisse". La ministre a précisé à ce propos qu'elle commencerait par "évaluer d'abord les besoins, car certains secteurs bénéficient de beaucoup moins de financements comme la photographie, le jeu vidéo, le livre", puis qu'elle s'intéresserait "à l'utilisation des taxes affectées, et en fonction de cela qu'elle "réfléchirait à une réforme de la TST distributeur".

Pour Patrick Bloche, président de la commission des affaires culturelles de l'Assemblée Nationale, "ce rapport est riche en propositions, qui rencontrent largement les enjeux de la culture à l'ère du numérique. Et présente de manière intelligente des pistes sur l'interopérabilité, le taux réduit de TVA sur certains services électronique, ou les formats ouverts". Cependant, celui qui aura un rôle centrale dans la transcription du rapport dans la loi est critique sur certains aspects. En effet, celui-ci aurait souhaité un abandon pur et simple de la réponse graduée, et non un transfert de compétences. De même, sur la taxe sur les appareils connectés, il estime "qu'en contrepartie il faut qu'il y ait une reconnaissance des échanges non marchands."

L'UMP a réagi par la voix de Camillle Bedin, secrétaire générale adjointe de l'UMP, citée par le site de BFM TV. Et celle-ci fustige la "taxite" qui s'emparerait systématiquement de la gauche quand elle est au pouvoir : "une fois de plus, l'exception française se confirme en préconisant de taxer les smartphones et les tablettes ! Alors que le pouvoir d'achat a baissé de 0,4% en 2012, une première depuis 1984, le gouvernement ne manquera pas de taxer une nouvelle fois les Français".

Interrogé par Frenchweb, Nicolas Colin rappelle que le rapport Lescure reprend le diagnostic qu'il avait établi dans le rapport sur la fiscalité du secteur numérique, qu'il a coécrit avec Pierre Collin. La porte est ouverte pour réfléchir à l'idée de territorialiser la fiscalité sur la localisation des données personnelles des internautes récoltées par les opérateurs. Reste à savoir si le gouvernement reprendra à sn compte ces pistes… Dans un communiqué, le président Hollande souhaite pour sa part une "mise en œuvre des décisions nécessaires, y compris législatives, dans les meilleurs délais et a demandé qu'une première série de mesures intervienne d'ici l'été".

>>Lire le communiqué de l'Elysée

European Lab - Construire et réinventer l'entreprise culturelle

jeu, 05/16/2013 - 12:44

Le 9 mai, la 3e journée de rencontres de l'European Lab fut consacrée au monde de l'entreprise culturelle. La diversification des activités et des sources de financement est apparue comme un constat partagé auquel chacun cherche ses réponses… Comme en écho, le ministère de la Culture (DGMIC) a profité de l'événement pour présenter le guide Entreprendre dans les industries culturelles.

Steven Hearn, président de la holding Scintillo (Troisième pôle, Gaîté lyrique, Créatis…), était attendu pour faire un point d'étape sur la mission de réflexion et de recommandation sur l'entrepreneuriat culturel, mission confiée par le ministère de la Culture et de la Communication le 27 février dernier. Ce qu'il en ressort pour l'heure tient en quelques chiffres et orientations : les entreprises culturelles, qui représentent 7% du PIB en France et sont pour 60% d'entre elles des TPE, apparaissent à la pointe de l'innovation ("modèle économique prototypal"), y compris en termes de coopération (cluster et grappe d'entreprises) et construisent sans doute des repères pour l'entreprise de demain. En revanche, rien n'a été dévoilé concernant les éventuelles adaptations législatives et fiscales au monde de l'entreprise culturelle. Il faudra attendre le rendu de la mission prévu pour septembre prochain.

Entre autres présentations de labels historiques (storytelling de Pias, DFA Records…), de festivals récemment créés (Mira !, Baléapop…) et de services innovants (les incubateurs Créatis et Nova Iska), la même observation était partagée par les professionnels de tout horizon : l'entreprise culturelle doit s'autonomiser et diversifier ses activités et sources de financements propres ou privés. Là où Julien Catala (Super ! mon amour) part sur un modèle de multi-activité (tourneur, promo, label, festival…), le festival barcelonais Sonar, qui subit l'augmentation de la TVA espagnole, a développé sa marque à l'international, exportant avec bénéfice son nom jusqu'au Brésil ou en Croatie.

Enfin, Philippe Tilly, chargé de mission sur le financement des industries culturelles à la DGMIC (ministère de la Culture et de la Communication), est intervenu en fin de journée pour présenter le guide Entreprendre dans les industries culturelles, estimant au passage que cette publication témoignait également "de l'évolution du ministère de la Culture".
Ce guide présente les différents dispositifs nationaux de soutien à la création et au développement des entreprises culturelles, détaillant à la fois les subventions, les systèmes de prêts et de garanties bancaires, les mesures fiscales, les aides à l'embauche, les services de conseil et d'accompagnement ainsi que certaines aides spécifiques (pour le développement à l'international et les demandeurs d'emploi).
En savoir plus sur le guide Entreprendre dans les industries culturelles

Le site de l'European Lab

Lire également : European Lab - La gestion des situations de crise dans les festivals

Culture + économie sociale et solidaire = réalité augmentée

jeu, 05/16/2013 - 12:27

La Nacre et la Cress, en partenariat avec la Région Rhône-Alpes, proposent le 17 juin à Lyon une journée de réflexion, de prospective et de partage d'expériences autour des synergies d'acteurs, de territoires et d'action publique qui permettent d'inscrire des initiatives du secteur artistique et culturel rhônalpin dans le champ et les valeurs de l'économie sociale et solidaire.

17 juin, Hôtel de Région Rhône-Alpes (Lyon)

L'objectif de cette rencontre est de rassembler les acteurs, les élus, les collectivités, les citoyens et des chercheurs convaincus de la nécessité de renforcer les démarches de co-construction des politiques publiques de la culture, en vue de poser les termes d'une réflexion collective pérenne dans la région Rhône-Alpes.

Programme à télécharger ici http://bit.ly/16wZSgD



Inscription obligatoire avant le 31 mai

LIEU
Hôtel de Région - 1 esplanade François Mitterrand - 69002 Lyon
Accès par le Tram T1 : arrêt Hôtel de Région - Montrochet

CONTACT
Céline Palluy (c.palluy@la-nacre.org / 06 21 83 03 80)

Le programme des Rencontres Diskover

mer, 05/15/2013 - 16:52

En collaboration avec Pôle emploi spectacle et le Cref, Mediatone et Le Transbordeur organisent la rencontre professionnelle Diskover, le 31 mai à Villeurbanne, avec une journée partagée entre tables rondes le matin, ateliers et speed-dating l'après-midi.

Depuis plusieurs années, le salon Diskover réunit tous les deux ans les professionnels des musiques actuelles, les artistes en développement et les personnes intéressées par les filières culturelles.

Désormais, entre chaque salon seront proposées les Rencontres Diskover. La première édition se déroulera le vendredi 31 mai au Transbordeur (Villeurbanne).
La journée sera partagée entre tables rondes professionnelles et insertion professionnelle - développement de carrière.

PROGRAMME


10h Collectif RAF (Rhône-Alpes Festivals)
11h Organisation de soirées et fermeture tardive
12h Restitution de l'état des lieux de la diffusion musicale Rhône-Alpes
14h Rencontres individuelles (inscriptions sur place à partir de 13h30)
14h Ateliers professionnalisant (sur inscription)

Consulter le programme détaillé

INFOS PRATIQUES

Inscription en ligne

Le Transbordeur : 3 bd Stalingrad - 69100 Villeurbanne

Rapport Lescure : les réactions

mar, 05/14/2013 - 16:57

Les communiqués et autres prises de parole se sont multipliés depuis la remise hier à l'Élysée du rapport de la mission menée par Pierre Lescure sur l'Acte II de l'exception culturelle. Entre satisfaction des uns, déception voire craintes des autres, petit tout d'horizon des réactions des professionnels de la musique et des politiques.

Les réactions au rapport de la Mission Lescure se sont enchaînés dès le rendu de celui-ci hier midi. Les réactions sont nombreuses, tant parmi les acteurs de la filière musicale que parmi les personnalités politiques. Du côté des professionnels de la filière musicale, les représentants des artistes et des producteurs n'accueillent pas de la même manière les préconisations de la mission. Petit tour d'horizon des communiqués et prises de parole.

"Historique" pour l'Adami

L'Adami, qui qualifie "d'historique" le rapport, explique, par la voix de son président Jean-Jacques Milteau, que "la mission Lescure a pleinement pris la mesure des enjeux liés à la rémunération des artistes, à la diversité économique et artistique du monde numérique ainsi que la nécessité de réconcilier ce dernier avec la création artistique". Parmi les 80 propositions du rapport, les principaux motifs de satisfaction sont pour l'Adami la méthode proposée pour soumettre la rémunération des artistes de la musique à un régime de gestion collective, le revenu minimum garanti pour les comédiens et l'extension de la rémunération équitable aux webradios.

La société de gestion collective salue également la volonté de conforter le mécanisme de copie privée ainsi que la mise à contribution des industriels via la taxe sur les appareils. Toutefois, pour que le rapport soit réellement "historique", il doit être suivi d'effets. L'Adami demande donc une mise en oeuvre "dans les plus brefs délais" des préconisations contenues dans le rapport, tout en précisant que "tout refus de contribuer à l'élan donné serait perçu comme la défense dogmatique de quelques intérêts particuliers".

>>Lire le communiqué de l'Adami

La Sacem salue "la garantie de la juste rémunération des créateurs"

Même accueil du côté de la Sacem, qui salue "la qualité du diagnostic et des propositions avancées" visant à favoriser la diffusion légale des œuvres sur Internet. Parmi les motifs de satisfaction affichés figurent le soutien apporté à la mise en place d'une gestion collective pour les exploitations liées au numérique, ainsi que la confirmation du bien-fondé de la rémunération pour copie privée et la volonté inscrite à la proposition 41 d' "améliorer la transparence dans l'utilisation de ces sommes en rendant public les rapports et en publiant une synthèse des projets soutenus". La proposition de taxe sur les appareils connectés est jugée "intéressante pour l'avenir, dans l'hypothèse où le rendement de la rémunération pour copie privée serait amené à diminuer de manière sensible".

De même, la suppression de l'Hadopi et le transfert de ses missions au CSA est, pour la société de gestion collective, "une solution pragmatique et efficace".

>> Lire le communiqué de la Sacem

"La production musicale en danger" pour le Snep

Du côté des producteurs de musique, l'accueil est plus que mitigé, voire très critique. Pour le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique), "les solutions proposées ne sont pas à la hauteur des enjeux et bien loin des attentes des producteurs de musique". Fustigeant des propositions fondées sur "des erreurs d'analyse et sur une profonde méconnaissance de l'économie de la production musicale", le syndicat annonce qu'elles "mettent tout simplement en péril l'avenir du métier de producteur en France."

Si le syndicat se réjouit du maintien du principe de réponse graduée confié au CSA et du remplacement d'une sanction pénale par une sanction administrative, le faible montant proposé (60 euros) "décrédibilise sérieusement la pertinence de l'ensemble de l'édifice". De même, l'instauration d'une nouvelle taxe sur les terminaux qui se substituerait à la redevance pour copie privée est vue comme une "étatisation d'un mécanisme essentiel pour la vitalité de la création", rendu ainsi aléatoire et susceptible d'être remise chaque année en cause dans son principe, son montant et sa répartition. Enfin, la proposition d'instaurer une gestion collective pour les exploitations en ligne est qualifiée "d'aberration économique". Rappelant qu'il ne s'agit que d'un rapport, et donc qu'il n'engage en rien le Président de la République et le gouvernement à mettre en œuvre les préconisations faites. Le Snep rappelle d'ailleurs qu'il participera, "dans un esprit de responsabilité", aux concertations.

>>Lire le communiqué du Snep

Quelques motifs de satisfaction pour une Upfi déçue et inquiète

La réaction est similaire du côté de l'Upfi, le syndicat des producteurs phonographiques indépendants. Si l'Union salue "le caractère volontaire et ambitieux des mesures concernant l'ensemble des industries culturelles", elle regrette certaines orientations prises par le rapport. Distribuant les bons et les mauvais points, elle salue l'instauration d'une taxe et le maintien du principe de réponse graduée, mais, comme le Snep, estime que le montant de l'amende est non dissuasif. Autres motifs de satisfaction affichés, la volonté de renforcer le régime de responsabilité des hébergeurs pour "les inciter à coopérer davantage et avec plus d'efficacité à la lutte anti-piraterie", ainsi que la modification proposée des règles de gouvernance pour la détermination de la rémunération pour Copie Privée.

Le point noir pour l'Upfi est, comme pour le Snep, l'instauration d'une gestion collective pour les exploitations liées au numérique, et sur la mise en place d'un taux de rémunération minimale en faveur des artistes interprètes pour l'utilisation de leurs enregistrements en ligne via la négociation d'accords collectifs. Pour le syndicat, "ces mesures partent d'une erreur d'analyse et de diagnostic concernant les rapports entre les producteurs phonographiques, les opérateurs de service de musique en ligne et les artistes interprètes."

>>Lire le communiqué de l'Upfi

Des "préconisations courageuses et des erreurs d'analyse" pour la SPPF

L'analyse est la même chez la Société civile des producteurs de phonogrammes en France, qui salue le maintien du mécanisme de la réponse graduée et le "refus de légaliser les échanges non-marchands". Là encore, le montant de l'amende administrative fixé à 60 euros est jugé dérisoire pour éradiquer les actes de contrefaçon domestiques.

Pour ce qui est de la proposition de taxe sur les appareils connectés, la SPPF est satisfaite, mais affirme rester vigilante quant à la répartition de son produit. Enfin, comme pour l'Upfi, la proposition de mise en place d'une gestion collective sur les exploitations liées au numérique, ainsi que l'instauration de revenus minimums, découlent d'une erreur d'analyse.

>>Lire le communiqué de la SPPF

"Un changement de ton général" pour la Fédération française des télécoms

La FFTélécoms, tout en rendant hommage au "travail considérable accompli par la mission", salue également la prise de conscience que "la bataille qui se joue n'oppose pas les industries culturelles aux industries numériques (…) mais les acteurs culturels au sens large et une poignée d'acteurs globaux…. ". Cependant, elle a tenu a rappeler qu'elle reste attentive à l'idée que le financement de la culture, "dont la nécessité n'est nullement contestée, ne se traduise par des prélèvements nouveaux sur un secteur qui est déjà très fortement contributeur".Le rapport préconise en effet une refonte de la taxe sur les services de télévision en élargissant l'assiette de perception à l'ensemble du chiffre d'affaires.

Pierre Louette, président de la Fédération française des télécoms, précise ainsi au journal Le Monde : "nous sommes prêts à contribuer au financement de la culture, mais il ne faut pas que ce soit excessif !".

>>Lire le communiqué de la FFTélécoms

L'Hadopi se réjouit de sa suppression

Malgré la proposition de suppression de l'Hadopi, et le transfert de ses compétences au CSA, la réaction de sa présidente Marie-Françoise Marais est positive : "la confirmation de la légitimité et de l'utilité des missions de l'Hadopi qui lui sont actuellement confiées par le législateur ainsi que la reprise de ses travaux par la mission Lescure apportent une reconnaissance au travail difficile de défrichage et de pédagogie de la propriété intellectuelle conduit par l'Hadopi et ses équipes depuis trois ans. Inscrire ces missions dans une stratégie plus globale leur donne leur juste place. Le maintien du dispositif de réponse graduée, débarrassé de certaines de ses contraintes, lui permettra de gagner en efficacité envers les comportements les moins graves."

>>Lire le communiqué de l'Hadopi

"Un catalogue de mesures répressives" pour la Quadrature du Net

Comme l'on pouvait s'y attendre, La Quadrature du net, collectif de défense des libertés numériques, qui avait refusé de prendre part aux auditions menées par la mission Lescure, est très critique sur les conclusions mises en avant dans le rapport. Pour Jérémie Zimmermann, porte parole, il s'agit d'un "catalogue de mesures répressives". Il égratigne ainsi la fausse suppression de l'Hadopi : "pour Hadopi, le rapport propose de supprimer un truc qui ne marche pas mais qui relève du juge, la coupure d'Internet, pour le remplacer par une sanction qui peut être automatisée. Finalement, il répare Hadopi en l'optimisant". Et le transfert de compétences au CSA ne trouve pas non plus grâce à ses yeux : "étendre les pouvoirs du CSA à Internet, ça ne peut qu'aller dans le mur. Le CSA, c'est un vieux machin avec un réflexe centralisateur sur des médias rares. Internet, c'est l'exact opposé. Ils ne savent pas comment le gérer et ça n'aboutira qu'à plus de censure". De même, la demande faite aux intermédiaires de participer à la lutte contre la contrefaçon est qualifiée de "missions de surveillance et de sanction".

>>Lire le communiqué de la Quadrature du Net

Réactions politiques : satisfecit à gauche, crise de "taxite" pour la droite

La ministre déléguée en charge des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique Fleur Pellerin a salué un très bon rapport qui montre "à quel point le numérique offre de nouvelles perspectives pour la démocratisation de la culture". Elle a ainsi précisé à l'AFP sa satisfaction de constater qu'il n'y "aurait pas de nouvelle taxe qui ne soit affectée au secteur des télécoms", ainsi que l'élargissement de l'assiette de perception de la TST-D à l'ensemble du chiffre d'affaires des opérateurs télécoms, ajoutant que "l'assiette étant ainsi élargie, les taux seraient revus à la baisse". La ministre a précisé à ce propos qu'elle commencerait par "évaluer d'abord les besoins, car certains secteurs bénéficient de beaucoup moins de financements comme la photographie, le jeu vidéo, le livre", puis qu'elle s'intéresserait "à l'utilisation des taxes affectées, et en fonction de cela qu'elle "réfléchirait à une réforme de la TST distributeur".

Pour Patrick Bloche, président de la commission des affaires culturelles de l'Assemblée Nationale, "ce rapport est riche en propositions, qui rencontrent largement les enjeux de la culture à l'ère du numérique. Et présente de manière intelligente des pistes sur l'interopérabilité, le taux réduit de TVA sur certains services électronique, ou les formats ouverts". Cependant, celui qui aura un rôle centrale dans la transcription du rapport dans la loi est critique sur certains aspects. En effet, celui-ci aurait souhaité un abandon pur et simple de la réponse graduée, et non un transfert de compétences. De même, sur la taxe sur les appareils connectés, il estime "qu'en contrepartie il faut qu'il y ait une reconnaissance des échanges non marchands."

L'UMP a réagi par la voix de Camillle Bedin, secrétaire générale adjointe de l'UMP, citée par le site de BFM TV. Et celle-ci fustige la "taxite" qui s'emparerait systématiquement de la gauche quand elle est au pouvoir : "une fois de plus, l'exception française se confirme en préconisant de taxer les smartphones et les tablettes ! Alors que le pouvoir d'achat a baissé de 0,4% en 2012, une première depuis 1984, le gouvernement ne manquera pas de taxer une nouvelle fois les Français".

Interrogé par Frenchweb, Nicolas Colin rappelle que le rapport Lescure reprend le diagnostic qu'il avait établi dans le rapport sur la fiscalité du secteur numérique, qu'il a coécrit avec Pierre Collin. La porte est ouverte pour réfléchir à l'idée de territorialiser la fiscalité sur la localisation des données personnelles des internautes récoltées par les opérateurs. Reste à savoir si le gouvernement reprendra à sn compte ces pistes… Dans un communiqué, le président Hollande souhaite pour sa part une "mise en œuvre des décisions nécessaires, y compris législatives, dans les meilleurs délais et a demandé qu'une première série de mesures intervienne d'ici l'été".

>>Lire le communiqué de l'Elysée

Olivier Benoît, nouveau directeur artistique de l'Orchestre national de jazz

mar, 05/14/2013 - 14:18

C'est officiel : Olivier Benoît succèdera à Daniel Yvinec en tant que directeur artistique de l'Orchestre national de jazz. Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, salue la désignation du guitariste à compter de janvier 2014, pour une durée de quatre ans.

Le conseil d'administration de l'Association pour le Jazz en Orchestre National, AJON, qui préside aux destinées de l'orchestre, avait réuni un jury paritaire constitué des membres du conseil d'administration et de personnalités extérieures, choisies parmi des artistes ou directrices de structures culturelles de premier plan. Olivier Benoît a été pendant quatorze ans à la tête de deux ensembles musicaux, la Pieuvre et Circum Grand Orchestra qui se sont rassemblés au sein de la structure Muzzix, dont les activités remarquables, principalement basées à Lille et dans la Région Nord Pas-de-Calais, rayonnent bien au-delà des frontières nationales. Guitariste, compositeur et arrangeur, Olivier Benoit succédera à ce poste à Daniel Yvinec qui conduira sa mission jusqu'à la fin de l'année 2013.

Dans le cadre des nouvelles orientations de l'AJON, Olivier Benoît engagera un projet résolument européen « ONJ Europa », centré autour des capitales européennes. Il fera appel à des artistes de la scène des musiques de jazz et de musiques improvisées pour faire vivre cette ambition qui l'amènera également vers une création simultanée entre New York et Paris, ainsi qu'aux racines du jazz à la Nouvelle-Orléans.

Visiter le site d'Olivier Benoît Visiter le site de l'ONJ

Suppression de l'Hadopi, taxation des appareils connectés... : la mission Lescure au rapport

lun, 05/13/2013 - 19:01

Le rapport de la mission confiée à Pierre Lescure "Acte II de l'exception culturelle" a été rendu ce matin au président François Hollande, en présence de la ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti. Très attendu, celui-ci avance 80 propositions pour développer l'accès des publics aux œuvres, moderniser la rémunération des créateurs et le financement de la création et protéger et adapter les droits de propriété intellectuelle.

Il était attendu, il s'est fait attendre. Après avoir été repoussée par deux fois, la remise officielle à l'Elysée du rapport de la mission "Acte II de l'exception culturelle", présidée par Pierre Lescure a eu lieu ce lundi à midi. Intitulé sobrement Contributions aux politiques culturelles à l'ère numérique, le résultat en impose : 9 mois de travail, près de 100 auditions, presque 500 pages, 2,3kg, comme s'en est amusé Pierre Lescure sur Twitter, et 80 propositions, détaillées selon 3 axes : l'accès des publics aux œuvres et l'offre culturelle en ligne, la rémunération des créateurs et le financement de la création, la protection et l'adaptation des droits de propriété intellectuelle. Avec une volonté affirmée, celle de voir "60 % à 80 % des propositions suivies d'effets réglementaires, pour que cela enclenche un mouvement".

Les missions de l'Hadopi dissoutes dans le CSA

Parmi les 80 propositions avancées par le rapport, trois ont particulièrement retenu l'attention, dont deux concernent directement la filière musicale. Et la première d'entre elles n'est autre que la suppression de la Hadopi. Si la Haute autorité est remise en cause, ce n'est pas le cas du mécanisme répressif. Les compétences en la matière seraient en effet transférées au CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel), qui deviendrait de facto "le régulateur de l'offre culturelle numérique", selon les mots de Pierre Lescure, qui aura ainsi la charge de surveiller les contenus, mais aussi d'organiser la répression. Le CSA se verrait aussi confier une mission d'observation et d'analyse du partage de la valeur entre producteurs, éditeurs et services en ligne.La sanction de coupure de connexion Internet, très critiquée pour son caractère liberticide, serait abandonnée et remplacée par une amende revue à la baisse : 60 euros (soit l'équivalent d'un an d'abonnement à un service de streaming), automatique après 3 avertissements, jugée plus efficace et éventuellement majorée en cas de récidive. Pourtant évoqués par Pierre Lescure au début de la mission, les idées sur les échanges non-marchands n'ont pas été reprises.

La suppression de la Hadopi, dont le ratio coût/résultat avait été pointé du doigt par Aurélie Filippetti dès son arrivée rue de Valois, peut également être appréciée à l'aune de l'air du temps, marqué par une volonté de rationalisation budgétaire. Les sites et services en ligne proposant illégalement des contenus protégés seront traqués par une sorte de "cyberdouane".

Taxer les appareils connectés

L'autre élément phare du rapport concerne le financement de la création par l'instauration d'une taxe allant de 1% à 3% sur les appareils connectés (smartphones, tablettes, consoles, ordinateurs…). Pour ne pas effrayer les industriels, la ministre de la Culture a insisté sur le fait que cette taxe serait très faible. Celle-ci se superposerait puis fusionnerait avec le mécanisme actuel de redevance pour copie privée, contesté par les fabricants et les distributeurs de matériel, qui ont opté, en commission, pour la politique de la chaise vide. Sans surprise, la mission n'a pas repris à son compte la taxe Google. Pour compenser le transfert de valeur opéré au profit des intermédiaires techniques (leitmotiv de la filière musicale lors du dernier Midem), le rapport Lescure souhaite ainsi mettre à contribution les fabricants et importateurs d'appareils connectés. De même, le rapport préconise de réfléchir aux conclusions du travail sur la fiscalité du numérique menée par Colin et Collin, notamment l'idée de territorialiser la fiscalité sur la localisation des données personnelles des internautes récoltées par les opérateurs).

Dernier élément fort du rapport, mais qui concerne plus directement l'industrie du cinéma, la modification de la chronologie des médias, notamment en rendant la vidéo à la demande disponible plus rapidement après la sortie des films en salle (Ce délai pourrait être avancé de 36 à 18 mois pour les services de Vidéo à la demande par abonnement).

Adaptation du droit de la propriété intellectuelle

C'est le troisième axe du rapport, qui prévoit notamment de nouvelles exceptions au droit d'auteur, l'élargissement du droit de citation aux œuvres transformatives (mashups, remixes…), ainsi qu'un "dépoussiérage" de l'exception pédagogique accordée aux enseignants et aux chercheurs. Autre élément important, le rapport propose de valoriser les œuvres du domaine public et d'empêcher, par la loi, que la simple reproduction numérique sans service nouveau donne lieu à l'appropriation par de nouveaux droits.

Le rapport, dont le contenu était déjà en grande partie connu par les intéressés, suscite déjà des réactions nombreuses et contrastées dans la filière musicale. D'ores et dèjà, Aurélie Filippetti a annoncé la tenue de réunions sectorielles dont une avec les représentants de la filière musicale fin mai début juin, ainsi que des groupes de travail sur des sujets transversaux, comme les métadonnées.

Rapport Lescure 498

European Lab - La gestion des situations de crise dans les festivals

lun, 05/13/2013 - 17:40

Un incident sur un festival peut vite devenir une catastrophe. Qu'il soit lié à des intempéries météorologiques, à la sécurité des équipements ou à la circulation de la foule, la manière dont une équipe gère ces moments est capitale. Le 9 mai, lors d'une table ronde organisée par European Lab à Lyon, plusieurs responsables de festivals sont revenus sur des événements tragiques et sur les enseignements qu'ils en ont tirés.

Modérée par Pascal Viot du Paleo Festival, cette table ronde réunissait des représentants de festivals français (Eurockéennes de Belfort, Vieilles Charrues), anglais (Bloc Festival) et slovaque (Prohoda) ayant affronté des situations de crise.

Michal Kascak, directeur du Prohoda, un des plus importants festivals de Slovaquie (30 000 personnes par jour), s'est replongé sur un 3e jour de festival funeste lors de l'édition 2009. Un orage violent s'est déclenché ce jour-là en plein après-midi et un chapiteau s'est écroulé : 2 morts et 39 blessés à l'hôpital, certains ayant subi des séquelles graves. L'annulation du festival est automatiquement décidée, ce qui suppose de faire évacuer le public. L'enquête criminelle débute le soir même mais, depuis, le procès n'a pas pour autant commencé. Michal Kascak ne comprend toujours pas comment l'entreprise allemande qui avait lui avait loué et installé le chapiteau, avec le directeur de la structure présent sur les lieux, avait autant pu manquer de vigilance : manque d'accroche au sol et de parois latérales. Avec le temps, il s'est également rendu compte que ce chapiteau n'était pas placé au bon endroit, sans doute positionné dans un endroit du site un peu trop à la merci du vent. L'annulation a également eu un coût financier, d'autant qu'il a fallu louer des transports pour évacuer le public et monter un centre d'appel pour répondre aux demandes d'informations extérieures.
Depuis, le festival Prohoda a renforcé ses équipes de sécurité et de maintenance et les autorités lui demandent de garantir le bon fonctionnement de l'événement. "Mais, même quand on fait des démarches pour améliorer la prévention et la sécurité, on n'est pas à l'abri d'une catastrophe, notamment avec la météo" avoue le directeur du festival.

Un violent orage s'était également abattu sur les Eurockéennes en 2001, et Jean-Paul Roland, son directeur, avait décidé de l'évacuation du site avant même que les premières gouttes ne tombent… ce qui lui ont valu une réputation de "froussard" (sic) pendant quelques heures… avant que le froussard ne se transforme en héros lorsqu'on appris que ce même orage avait provoqué la mort de plusieurs personnes lors d'une fête de village à quelques kilomètres de là. "Jusqu'où faut-il aller avec le principe de précaution ? La prévention va-t-elle, un jour, nous empêcher de faire le festival ?" se demande-t-il, estimant qu'il y avait peu de chance que les autorités donnent leur aval pour un festival sur une presqu'île si les Eurockéennes était crée maintenant.
S'il ne regrette pas l'évacuation effectuée cette année-là, le directeur des Eurockéennes s'interroge également sur l'encadrement de ces évacuations par les pouvoirs publics, une fois la foule hors du site du festival : "Évacuer, oui, mais les gens sont-ils en sécurité s'ils sont évacués dans la nature ?"

L'exemple du Bloc Festival à Londres suit une autre problématique : en 2012, le festival a été annulé dès le premier soir car l'équipe n'a pas su gérer sa billetterie et les flux de la foule. 15 000 billets vendus pour une jauge de moitié moins, les organisateurs ayant du changer de lieu en catastrophe 15 jours avant l'événement. Quelques heures après l'ouverture des portes, tout était comble, les gens ne pouvaient plus circuler et la file des personnes à l'entrée s'allongeait… Si bien que la foule est passée sur les grilles délimitant le site et que les autorités locales ont annulé l'ensemble du festival. La faute semble complexe mais ne peut qu'être imputée aux organisateurs qui ont du gérer l'évacuation de 15 000 personnes en 2 heures et un bilan financier catastrophique.

Les Vieilles Charrues se sont retrouvées face à une tout autre situation en 2006, un cadavre ayant été découvert au camping au petit matin le dernier jour du festival. Le procureur prend immédiatement la direction des opérations et on parle alors d'une "mort inexpliquée". Autrement dit, les 30 000 personnes présentes au camping sont des suspects potentiels et personne ne doit quitter l'enceinte du camping. Les 30 000 campeurs devaient rester sur place, sans possibilités d'accéder à de la nourriture et à de l'eau (que les organisateurs ont distribué finalement). Ce n'est qu'en fin de matinée qu'un légiste est venu constater une mort par suicide, permettant par ricochet la libération des campeurs. En attendant, les médias avaient parlé toute la matinée d'une mort suspecte, les parents des festivaliers commençaient à appeler de toute part, et la gestion de la communication, dans cette situation de crise, a porté préjudice à un festival qui n'y était pas pour grand-chose.
Jérôme Trehorel et Yann Rivoal, respectivement nouveau et ancien directeur du festival, conviennent qu'ils n'ont pas su gérer la relation aux médias ce jour-là, et qu'au delà d'avoir créer un poste de sécurité centralisé en 2009, ils sont plus conscients aujourd'hui qu'en cas de crise, un plan de communication doit être prévu à la fois en interne, auprès des publics sur site et de la presse.

De ces expériences, tous ont convenus que la mise en place d'exercices cadres permettant de se préparer à différentes situations de crise étaient une voix à suivre. De la même manière, ils pointent le nécessaire partenariat qui doit être mis en place avec les autorités locales (préfet, mairie, etc.) afin qu'une relation de confiance s'engagent entre ceux qui se retrouvent nez à nez lors de ces gestion de crise.
Mais ils expliquent néanmoins que tout ne peut être prévu pour autant, ce que résuma ainsi Pascal Viot du Paleo Festival : "Gérer la crise, ce n'est pas seulement gérer les procédures. C'est gérer l'instant de la crise. Et quelle que soit la prévention mise en place, l'incertitude reste".

Lire la présentation de la table ronde sur le site de l'European Lab

Focus : quand les géants du net se ruent sur le streaming

lun, 05/13/2013 - 15:22

Ce mois-ci, l'Irma se penche sur les volontés des géants du web d'investir le marché du streaming musical. Google, Amazon, Apple, Microsoft ou encore Yahoo semblent décidés à se lancer dans la bataille. Un panorama des stratégies par Philippe Astor.

Article
Quelles stratégies pour Apple, Google, Amazon et Microsoft ?

A peine le dixième anniversaire d'Itunes vient-il de sonner que déjà le streaming devient la nouvelle coqueluche des marchés. Spotify, Deezer, Rdio et quantité d'autres, ont ouvert de nouvelles perspectives au business de la musique en ligne. Le développement rapide des plateformes de streaming à l'international, sur des marchés émergents en forte croissance ou jusque là inexistants, excite les convoitises. Cela suffit-il à expliquer les volontés de Google, Amazon, Apple et Microsoft à se lancer dans la bataille ? A quelles stratégies répondent leurs manœuvres ?>>Lire la suite

Interviews associées : Simon BALDEYROU, Denis LADEGAILLERIE, Yves RIESEL

Le secteur des musiques actuelles vu par les chercheurs

lun, 05/13/2013 - 12:07

Dans le cadre des rencontres professionnelles du festival Europavox, un workshop entre acteurs de la filière et chercheurs spécialisés aura lieu le 24 mai à Clermont-Ferrand. Objectif : croiser les expériences européennes et les approches de divers champs scientifiques.

LE SECTEUR DES MUSIQUES ACTUELLES VU PAR LES CHERCHEURS

La dernière décennie a entériné la reconnaissance du rôle économique et social des organisations du secteur culturel. Elle a également vu se développer l'intérêt des chercheurs et universitaires de disciplines variées, comme en témoignent l'apparition de numéros spéciaux dans des revues scientifiques, le développement de colloques et de conférences consacrés à la culture.

Dans le secteur des musiques actuelles, confronté à des mutations d'envergure, les questions sont nombreuses : nouveaux business modèles, enjeux du numérique, constitution de filières, évolution des droits d'auteur, support marketing, professionnalisation individuelle ou collective, mutualisations, développement territorial. Quels éléments de réponses la recherche peut-elle apporter aux professionnels ?

L'objectif de ce workshop est d'entamer un dialogue entre acteurs de la filière et chercheurs autour de la diffusion de savoirs et de compte-rendu d'expériences. Il vise également à croiser les expériences européennes et les approches de divers champs scientifiques (sciences de gestion, économie, sociologie, droit, communication…).

Pour ouvrir les discussions, quatre chercheurs viendront présenter leurs travaux et réflexions :

Charles DUBREUIL
Professeur de droit public- Université d'Auvergne
« Droit & liberté d'expression de l'artiste : le cas des musiques actuelles »

Michael KORCHIA
Enseignant-chercheur, département marketing - BEM Ecole de Management de Bordeaux
« Le comportement des fans dans le domaine de la musique »

Jean-Philippe GALLAND
Professeur en sciences de gestion - Université de Valenciennes,
« L'expérience du festival du point de vue du festivalier »

Carole LE RENDU – LIZEE
Enseignant-chercheur - Université d'Angers
« Caractéristiques, enjeux et perspectives à court-terme des pratiques RH et des formes d'implications dans les musiques actuelles"

Un partenariat Europavox - Université d'Auvergne - France Business School Campus Clermont

Vendredi 24 mai 2013 / 10h-12h30
Coopérative de Mai – Club / Place du 1er Mai - Clermont-Ferrand
Plus d'info

Contacts : stephane.calipel@udamail.fr
marc.lecoutre@france-bs.com

INSCRIPTIONS par email avant le 22 mai 2013 : production@europavox.com

L'agenda professionnel de mai

lun, 05/06/2013 - 09:43

Ce mois-ci, quelques ponts mais surtout de nombreuses rencontres et conférences en France et à l'étranger et les derniers délais pour les demandes de subventions… Organisez dès à présent votre agenda !

Cet agenda est extrait d'IrmACTU, la lettre d'information de l'Irma. Retrouvez-y chaque mois l'agenda professionnel en vous abonnant sur simple inscription.

7 mai

Conférences - European Lab dans le cadre des 11e Nuits sonores (jusqu'au 13, Lyon-69)
Projection/débat - Projection suivie d'une rencontre avec les réalisateurs du documentaire Noisy Places (Paris-75)

9 mai

Rencontres - Date limite d'inscription pour les Rencontres territoriales des lieux de musiques actuelles des 13 et 14 mai (Nîmes-30)

10 mai

Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Développement à l'international (CNV)
Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Aménagement et équipement des salles de spectacles (CNV)
Aide - Date limite de dépôt de candidatures pour l'aide à la formation (FCM)

11 mai

Rencontre - Rencontre avec le CNV à Jazz sous les Pommiers (Coutances-50)

13 mai

Colloque international - Industries de la culture et de la communication, industries créatives : un grand tournant ? (jusqu'au 15, Paris-75)

14 mai

Rencontre - Rencontre professionnelle avec Claire Diterzi (Paris-75)
Rencontre - Quelle collaboration entre les lieux de musique amplifiée franciliens et les acteurs de la scène électro ? (Saint-Germain-en-Laye-78)
Portes ouvertes - Journées d'accueil au Centre de Formation Professionnelle de Musique - CFPM Lille (Roncq-59)
Aide - Date limite d'envoi en ligne de candidatures pour l'aide à la création, à la diffusion du spectacle vivant et à la formation d'artistes (Spedidam)
Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Structuration et développement professionnel (CNV)

15 mai

Journées professionnelles - Éducation artistique et culturelle : de l'expérimentation à la mise en œuvre (jusqu'au 16, Toulouse-33)
Rencontre - Date limite d'inscription pour la 4e REA Culture du 30 mai La mobilité des artistes – comment se produire à l'étranger ? (Strasbourg-67)

16 mai

Salon - The great escape (jusqu'au 18, Brighton-UK)

17 mai

Rencontre - Écrire ses paroles en anglais : pourquoi, comment et autres questions existentielles (Chelles-77)

18 mai

Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Promotion 2013 (Bureau Export)

21 mai

Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Aides à la production (CNV)
Aide - Date limite de dépôt de candidatures pour l'aide Audiovisuel musical (FCM)

22 mai

Journée professionnelle - L'éducation artistique dans les politiques culturelles des départements (Montpellier-34)

24 mai

Rencontre - Réunion d'information des mécanismes d'aides et des activités du CNV au festival Europavox (Clermont-Ferrand-63)

25 mai

Rencontres - Village Label : deux jours de rencontres pour des musiques indépendantes, dans le cadre du festival Villette Sonique (jusqu'au 26, Paris-75)
Rencontres - Forum des initiatives numériques pour la musique et rencontre ressource sur la promo Web (Paris-75)
Rencontre - La communication Web d'un groupe (Saint-Avé – 56)

27 mai

Aide - Date limite de dépôt de candidatures pour l'aide au disque Variétés (FCM)
Aide - Date limite de dépôt de candidatures pour l'aide au spectacle France-étranger Variétés (FCM)

28 mai

Rencontre - Le DIY (Magny-le-Hongre-77)
Sommet - 13e édition du SF MusicTech Summit (San Francisco / États-Unis)

29 mai

Assemblée régionale - AR du RIF (Blanc-Mesnil-93)
Rencontre - Les publics de festivals (Aix-en-Provence-13)

30 mai

Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Festivals (CNV)

3 juin

Aide - Date limite de dépôt de dossiers pour la commission Soutien à la diffusion de Odia Normandie
Aide - Date limite de dépôt de candidatures pour la commission d'aide à la création (SCPP)

4 juin

Séminaire - Publics de la culture et populations : quels nouveaux enjeux artistiques et sociétaux pour l'augmentation du bien-être social ? (Nantes-44)
Journées d'information - Mieux comprendre les établissements publics de coopération culturelle (jusqu'au 5, Paris-75)
Salon - Iomma, Indian Ocean Music Market (jusqu'au 6, La Réunion)
Sommet - World Creators Summit / Sommet mondial des créateurs organisé par la Cisac (jusqu'au 5, Washington D.C. / États-Unis)

6 juin

Rencontre - Répondre à un appel à projet (Paris-75)
Aide - Date limite de dépôt de candidature pour la commission Comptes entrepreneurs et économie des entreprises (CNV)

7 juin

Rencontre - Musique et cinéma, rencontres sensibles entre deux arts (jusqu'au 8, Paris)

Le Conseil national des professions du spectacle prorogé

jeu, 05/02/2013 - 18:04

Un décret publié le 26 avril au JO proroge pour une durée de cinq ans le Conseil national des professions du spectacle. Le décret clarifie en outre ses compétences et précise notamment ses missions.

Le Conseil national des professions du spectacle, créé le 29 mars 1993, a été prorogé de 5 ans par un décret publié au Journal Officiel du 26 avril, dans les conditions prévues par le décret du 8 juin 2006 régissant le fonctionnement des commissions administratives. Le décret entrera en vigueur le 26 août prochain. Celui-ci clarifie les compétences de l'instance, présidée par le ministre de la Culture, précise ses missions et modifie son organisation en prévoyant en son sein une nouvelle "sous-commission chargée de l'emploi dans les musiques actuelles".

Celle-ci sera composée :

des représentants des ministres concernés,
du président du CNV,
de trois représentants d'associations d'élus,
de cinq représentants d'organisations d'employeurs,
de cinq représentants d'organisations de salariés,
de cinq représentants d'organisations professionnelles du secteur des musiques actuelles,
des représentants des commissions paritaires nationales,
de deux représentants d'organisations d'auteurs et compositeurs
deux personnalités reconnues pour leurs compétences dans le domaine des musiques actuelles.

Jazz : une scène créative en région

mar, 04/30/2013 - 14:47

Les 14 et 15 juin, deux journées de réflexion sur l'insertion professionnelle des jeunes musiciens de jazz auront lieu à Chalon-sur-Saône. 2 jours, 3 ateliers, 6 concerts, 1 thème : l'émergence.

Organisées les vendredi 14 et samedi 15 juin 2013à Chalon-sur-Saône par le Centre régional du jazz en Bourgogne, le Conservatoire à rayonnement régional du Grand Chalon, en collaboration avec L'Arrosoir Jazz-Club, ces rencontres professionnelles auront pour thème : « Jazz : une scène créative en région » et seront ponctuées de concerts, illustrations de la vitalité du jazz créatif d'aujourd'hui.

Entre formation artistique et parcours professionnel et avec l'aide de différents acteurs (lieux d'enseignement, lieux de diffusion, structures d'accompagnement, agents…), comment le jeune musicien peut-il espérer vivre de son art ? Telle est la question fondamentale tant pour la création musicale en général que pour la structuration de la filière jazz que se propose de poser ce forum.
Ouvert au public, il sera composé de trois ateliers où le partage des expériences les plus diverses permettra à chacun de trouver « sa voie » et de conjuguer l'affirmation de sa personnalité artistique et son avenir professionnel. Ces ateliers devraient intéresser particulièrement les élèves, les musiciens, les enseignants, les directeurs d'établissements et les professionnels de la culture, pour réfléchir ensemble aux nécessaires questions que pose l'émergence et la professionnalisation des jeunes musiciens de jazz.

Le programme du forum

1er atelier : « De l'affirmation à l'insertion artistique du jeune musicien de jazz »
Vendredi 14h - Théâtre Piccolo

Entre le développement d'une identité artistique et la préparation au métier de musicien dans ses dimensions prosaïque et entrepreneuriale, les structures d'enseignement peuvent -et doivent-elles proposer un accompagnement exhaustif ? Quels autres relais offrent aux jeunes musiciens la possibilité d'une professionnalisation plus fluide ?

Atelier animé par Robert Llorca, directeur du Conservatoire à rayonnement régional du Grand Chalon.
Invités : Gilles Labourey, directeur de l'IMFP de Salon-de-Provence
Olivier Py, coordinateur du département jazz du Conservatoire à rayonnement régional du Grand Chalon,
Jean-Charles Richard, coordinateur du département jazz et musiques improvisées du Conservatoire à rayonnement régional de Paris et directeur artistique de l'Orchestre de Jeunes Musiciens Rhônalpins
Hervé Sellin, professeur du département jazz, coordinateur de la formation au CA de jazz au sein du département pédagogie du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris

2e atelier : « Et ailleurs ? Regards sur l'enseignement du jazz et l'émergence en Europe »
Samedi 10h - Auditorium du conservatoire

Cet atelier sera l'occasion de se décentrer par rapport à la situation de l'enseignement du jazz et de la professionnalisation des jeunes musiciens en France : l'exemple de voisins européens permettra de mieux saisir les enjeux de l'émergence artistique en termes de philosophie, d'organisation et d'accompagnement.

Atelier animé par Bernard Descôtes, directeur du Pôle d'enseignement supérieur de la Musique en Bourgogne
Invités : Arthur Bernstein, directeur du Liverpool Institute for the Performing Arts (LIPA) (Royaume-Uni),
Renato Meucci, directeur du Conservatoire de Novara (Italie),
Isabelle Replumaz, spécialiste de la question de l'insertion des musiciens sur le territoire européen
Hervé Sellin, département jazz du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, partenaire des Jazz Masters européens (EUJam)

Atelier 3 : « Quelles carrières ? Vivre (de) son projet artistique ? »
Samedi 14h30 - Auditorium du conservatoire

La question de la carrière en soulève bien d'autres : celle de la réussite, du « but » à atteindre qui renvoie aussi bien au rôle de l'artiste au sein de la société qu'à l'intime. Entre rencontres impromptues ou provoquées, envies profondes et vision stratégique, comment se font les choix et comment s'inscrire dans la durée ?

Atelier animé par Alex Dutilh, journaliste et producteur à France Musique
Invités : Clément Gibert, saxophoniste, clarinettiste et compositeur, fondateur du collectif Musique en Friche et membre du collectif ARFI,
Hélène Labarrière, contrebassiste et compositrice,
Thomas de Pourquery, saxophoniste et compositeur, créateur du Brain Festival,
Olivier Py, saxophoniste et compositeur, coordinateur du Département Jazz au CRR de Chalon-sur-Saône
François Raulin, pianiste compositeur et arrangeur, co-fondateur et co-directeur artistique du collectif La Forge

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Villette Sonique : les labels font village

lun, 04/29/2013 - 16:43

Les 25 et 26 mai, une quarantaine de labels et des disquaires occuperont les stands du "village label" du festival Villette Sonique à Paris. Entre showcases et marché du disque, deux jours de rencontres pour les musiques indépendantes.

Pour la 8ème édition de Villette Sonique, le Parc de la Villette accueillera son Village Label les samedi 25 mai et dimanche 26 mai (14h30 à 20h30).

En résonance aux scènes extérieures de Villette Sonique dans les jardins, le Village Label soutient des structures et des collectifs investis pour les musiques indépendantes, en mettant à leur disposition des stands et une scène pour des showcases de groupes.

Face aux mutations actuelles de l'industrie musicale, le Village Label de cette édition 2013 sera représenté par de nouveaux acteurs du paysage musical contemporain. Un point de rencontre du festival, tant pour les professionnels que pour les publics, qui complète le parcours et la programmation de Villette Sonique.

Les labels et disquaires présents :

Alpage Records / Animal Factory Records / Anywave Records / Atelier Ciseaux / Balades Sonores / BLWBCK / Bookmaker Records / Born Bad Records / Bruit Direct / Clapping Music / Cranes Records / Cheap Satanism / Chez KitoKat / Croque Macadam / Da ! Heard it / Darling Dada / Dawn Records / Disques Mazout / Hartzine / Heia Sun / Hollie Records / Howlin Banana / Humanist Records / InFiné / In Paradisum / Kill The DJ / King Gong (Laurent Jeanneau) / Lentonia / Mauvaise Foi / Moï Moï / Monster K7 / Murailles Music / Musicfearsatan / PanEuropean Recording / Plastic Spoons / PTT Stembogen / Requiem pour un Twister / Savant Fou Records / Seven Sons Records / Steak au Zoo / Souffle Continu / Teenage Menopause / Le Turc Mécanique / Versatile / XVIII records / Yuk-Fü / SDZ records

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Organiser un nouveau partenariat territorial autour des musiques actuelles

lun, 04/29/2013 - 10:03

Organisée par la FEDELIMA (Fédération de lieux de musiques actuelles), l'Observatoire des Politiques Culturelles et les acteurs du Languedoc Roussillon, la 4e édition des Rencontres territoriales des lieux de musiques actuelles (RTLMA) se déroulera à Nîmes les 13 et 14 mai.


13 et 14 mai, Nîmes (Paloma)

Ces RTLMA sont l'occasion pendant deux jours d'échanger autour des enjeux des politiques publiques en faveur des musiques actuelles. Ces rencontres constituent un temps de formation et de sensibilisation des élus et techniciens des collectivités publiques ainsi que des acteurs et porteurs de projets. Elles s'inscrivent dans le cadre d'une démarche nationale qui vise à donner des outils d'analyse et d'appui à la décision et de créer un moment de production collective.

Au cours de ces deux jours, les participants apporteront collectivement un éclairage sur les différentes questions autour des musiques actuelles : musiques actuelles, musiques amplifiées, quelles musiques et esthétiques englobent ces termes ? Quels sont les publics qui fréquentent les lieux de musiques actuelles ? Quelles sont les pratiques amateurs et professionnelles, et quels sont les besoins pour les usagers ? Quelles coopérations possibles entre lieux et acteurs associatifs sur un territoire ? etc.

Consulter le déroulé détaillé des rencontres et la liste des intervenants

Inscription obligatoire avant le 9 mai 2013 : rtlmalr@gmail.com

INFOS PRATIQUES

Paloma : 250 chemin de l'Aérodrome, Nîmes
Tél : 04 11 94 00 12

Innovation : la Sacem lance ses labs

ven, 04/26/2013 - 17:54

A l'occasion du Printemps de Bourges, la Sacem lance ses Labs, portée par le nouveau département consacré à l'innovation technologique et numérique. La société de perception et de répartition entend ainsi devenir un acteur de l'innovation au sein de l'écosystème musical.

A l'occasion du Printemps de Bourges, la Sacem a affirmé sa volonté de devenir un acteur de l'innovation au sein de l'écosystème musical, en présentant ses nouvelles initiatives en la matière. Pour cela, la société de perception s'est dotée d'un nouveau département consacré à l'innovation technologique et numérique. C'est ce dernier qui aura la charge de mettre en œuvre toutes les actions labellisées "Sacem Labs", avec pour préoccupation centrale de questionner l'avenir des consommations et usages de la musique. Dans cette visée, deux actions ont déjà été mises en places.

S'ouvrir aux acteurs technologiques

La Sacem a ainsi sponsorisé le Hackathon des 20 et 21 avril derniers, organisés par Deezer et Music HackDay. Cet événement, rendez-vous international réunissant programmateurs, développeurs, artistes et designers, vise à inventer, construire et penser les nouveaux usages de la musique. Souhaitant approfondir la réflexion sur l'opendata, la Sacem participera à la prochaine édition des Music HackDay, à Barcelone les 13 et 14 Juin prochain, dans le cadre du festival Sonar. La Sacem y proposera ses propres interfaces de programmation (API) donnant accès à un certain nombre de données afin de contribuer plus concrètement au développement de nouveaux services.

La Sacem ausculte Dailymotion

Afin de suivre les évolutions de la consommation de musique, pour être plus performante dans les services rendus à ses sociétaires, la Sacem s'est associée à la société Transparency, de Jean-François Bert. Cette dernière, tiers de confiance spécialisé dans la gestion internationale des droits dans l'univers numérique transmet chaque mois à la Sacem le nombre exact de vues et la durée d'écoute totale de chaque vidéo officielle de la chaine musicale des artistes sur le territoire français. Les œuvres sont ensuite reconnues par Transparency via un process alliant lecture des métadonnées présentes dans la vidéo, technique de fingerprint, interrogation de bases de données et expertise back office.

En identifiant précisément chaque œuvre, ce service permet à la fois d'alléger les procédures de reporting pour les sites et d'accroitre la précision de la répartition des droits d'auteurs pour la Sacem. Les premiers résultats de cette expérimentation étant très concluants, la Sacem et Transparency envisagent de poursuivre cette expérimentation sur d'autres plateformes.

La plateforme Francophonie diffusion fait peau neuve

ven, 04/26/2013 - 16:29

Francophonie diffusion, la plateforme de diffusion et de promotion des musiques et des artistes de l'espace francophone fait peau neuve : nouvelle ergonomie, nouveau design, nouvel espace privé, ainsi qu'un service premium.

Francophonie diffusion, la plateforme musicale française pour la promotion media dans le monde évolue. Elle propose une nouvelle ergonomie et de nouveaux services. Pour le grand public, le site prend une forme axée magazine, avec une navigation facilitée. il propose ainsi l'actualité de la production musicale française et de l'espace francophone (brèves, infos spéciales, événements…), les données sur les artistes (dates de tournées dans le monde, biographies, fiches artistes…) et les sorties (priorités à l'export des labels, autoproduits soutenus par la Sacem, artistes en développement, recommandations des media français…). On y trouve également la mappemonde du réseau de radios partenaires et leurs retours (Palmarès, Coups de cœur, commentaires des radios, publications des blogs…)

De nouveaux services pour les professionnels

Avec un design rénové et un environnement optimisé, le Club Professionnels, plateforme sécurisée et personnalisée destinée aux producteurs et aux artistes, apporte de nouveaux outils pour promouvoir les productions à l'international. Ainsi il donne accès à :

la promotion Radios : mise à disposition des titres auprès d'un réseau de 700 radios partenaires dans 100 pays, qui viennent les écouter, les télécharger, les commenter et donner leurs intentions de programmation.

la promotion Nouveaux Media : un réseau de plus de 300 blogs partenaires dans 36 pays inscrits à la plateforme qui leur donne accès à l'actualité multimédia de la production musicale française, afin de leur faciliter la publication d'articles et accélérer la viralité des artistes français sur la blogosphère.

la promotion Synchros : les titres travaillés en radio sont promus également auprès d'un réseau de 200 professionnels de la synchronisation dans le monde via la plateforme francodiff.org. Grâce à ce service, les nouveautés de la production musicale française sont placées dans des films, des jeux vidéo, des habillages télé, des chaines de magasin ou encore des stades.

la promotion Spectacle Vivant : les programmateurs de salles et de festivals inscrits à la plateforme peuvent monter leur programmation y trouvant les informations concernant l'actualité de la production musicale française et issue de l'Espace Francophone.

Une offre Premium est proposée aux producteurs et aux artistes avec une présence plus longue des œuvres sur la plateforme et un accès à de nouveaux services. Parmi ces nouveaux services, le système d'alertes sur les retours radios, Expo+, qui donne un éclairage supplémentaire des titres dans le catalogue mis à la disposition des radios, la P@ge Promo qui permet de partager les bons résultats d'une sortie sur les réseaux ou encore le Tableau de bord stratégique, conçu comme un outil d'aide à la décision.

Pour rappel, depuis 1993, Francophonie Diffusion a pour objectifs la diffusion, la promotion et l'aide à la commercialisation des musiques et des artistes de l'Espace Francophone. En s'appuyant sur un réseau de plus de 1000 média partenaires (radios et média en ligne), festivals et de professionnels de la synchronisation sur les 5 continents, l'équipe de Francophonie Diffusion défend le travail des artistes et des producteurs dans 100 pays, provinces ou territoires.

Visiter

la plateforme Francophonie diffusion

Exemple de tableau de bord de la nouvelle version :