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Mis à jour : il y a 1 heure 22 min

Les structures de diffusion du jazz en France

mer, 06/27/2018 - 17:49

Réunissant 70 membres (festivals, salles, clubs), le réseau AJC a questionné ses adhérents pour dresser un portrait des diffuseurs de jazz en France. L'étude porte sur le profil des structures, leurs activités, les budgets et l'emploi.

Cette enquête a été réalisée selon la méthode de l'observation participative et partagée, via un questionnaire portant sur les données 2016 et envoyé en juin 2017 aux 60 membres qui composaient le réseau à cette époque. 48 structures ont répondu, soit un taux de réponse de 80%.

Profil des membres d'AJC
  • 94% sont des associations loi 1901 (pour 76% dans le réseau Fédélima)
  • Les adhérents du réseau AJC sont présents sur quasiment tout l'ensemble du territoire français. Certaines disparités existent cependant, avec une plus faible représentation des adhérents sur les régions situées à l'ouest de la France métropolitaine.
  • Seulement 20% des adhérents disposent d'un label d'État puisque l'AJC (ex-Afijma) est constituée de près de 60% de festivals (qui n'ont pas accès une labellisation d'État).
  • 70% des membres d'AJC appartiennent à un réseau local ou régional et s'y impliquent régulièrement.

  • 65% des structures syndiquées appartiennent au SMA et 35% au Syndeac. 33,5% des adhérents appartiennent par ailleurs à un réseau ou à une organisation professionnelle nationale autre qu'AJC.

Activités des membres d'AJC
  • La programmation et l'organisation de concerts demeurent le cœur de métier des adhérents d'AJC, mais la pluriactivité est de mise pour les lieux, qui proposent en moyenne 7 activités, et pour les festivals qui en proposent en moyenne 4,5.

  • 46% des lieux programment et organisent des « festivals » tandis que près de la moitié des festivals du réseau se « saisonnalise » et programme hors du temps festivalier.
  • Il existe une forte implication des lieux autour des créations/résidences d'artistes et de l'accompagnement d'artistes. Ils sont ainsi plus de 69% à pratiquer ces activités.
  • Si 100% des structures programment du jazz, l'étude constate une large ouverture à d'autres esthétiques musicales, notamment les musiques du monde, le blues ou encore la musique contemporaine.

  • 7757 musicien·ne·s de jazz se sont produits en 2016 sur les scènes des 48 adhérents/répondants, soit une moyenne de 165 artistes et une médiane à 119 artistes par adhérent.
  • Les données de fréquentation souligne l'importance des festivals dans l'accueil du public puisqu'ils concentrent 548 575 entrées, là où les lieux représentent 45 330 entrées.
  • Plus de 63% des engagements (création/coproduction) sont des apports en numéraire. Si les festivals apportent 62% de ces parts de coproduction, il importe de noter que les lieux apportent en moyenne 5,7 parts de coproduction quand les festivals n'en apportent que 3.
  • 84% des structures se trouvent impliquées dans la mise en place d'actions culturelles, pour un total de 339 actions menées en 2016, soit une moyenne de 7 par structure.
Emploi et RH
  • Seulement 83,3% des répondants sont parvenus à créer de l'emploi permanent au sein de leur structure.
  • 181 salariés permanents (CDI et CDD de + de 6 mois) travaillaient en 2016 chez les membres AJC, soit 152 emplois permanents en équivalent temps plein. 35 emplois sont des emplois aidés.
  • 4401 CDDU ont été signés en 2016 par les membres d'AJC, dont 3455 avec des artistes et 946 avec des techniciens.
Budget
  • Le poids économique cumulé des membres d'AJC s'élève à plus de 25 M€.
  • Seulement 17% des adhérents disposent d'un budget de plus de 900 000 euros, et 15% disposent de moins de 100 000 euros.

  • Il existe une forte utilisation du contrat d'engagement (37% au total), notamment par les lieux (41% contre 35% pour les festivals).
  • Les financements de l'État s'élèvent, en cumulé, à environ 2,7 M€. Les financements des régions, villes, départements, regroupements communaux atteignent 12 M€.

  • Les recettes propres représentent plus de 6 M€.
  • Les aides des sociétés civiles / organismes professionnels équivalent à 7% du budget moyen des membres, avec une médiane à 31 000 euros et une moyenne à 38 000 euros.
  • La billetterie reste le plus important vecteur de revenus des adhérents (73% des ressources propres), loin devant le bar et les coréalisations/coproductions (respectivement entre 11% et 17%).
LIRE L'ÉTUDE Pour aller plus loin : Panorama des projets et des lieux de la Fedelima (musiques actuelles)

Bilan CNC 2017 : la place de la musique

lun, 06/25/2018 - 17:39

À travers le bilan 2017 du Centre national du cinéma (CNC), un ensemble de données permet d'évaluer la place de la musique dans les productions audiovisuelles et dans les aides accordées par l'établissement.

Alors que le CNC inaugure en 2018 une transformation de ses aides aux clips (plus d'infos), les résultats 2017 témoignent de son engagement en faveur des captations de concerts, et d'une présence toujours plus faible des documentaires musicaux chez les diffuseurs.

Documentaire
Les diffuseurs participent au financement de 125 heures de documentaires autour des arts en 2017, contre 105 heures en 2016. Les documentaires concernant le spectacle vivant (musique, cirque, danse et théâtre) représentent 2,3 % des heures de documentaires aidées en 2017, contre 3,6 % en 2016. Parmi les heures de documentaires de spectacle vivant, 85,9 % sont consacrées à la musique (2,0 % du volume total de documentaires aidés).

En 2017, le CNC soutient des captations de spectacles musicaux à hauteur de 26,5 M€

Adaptation audiovisuelle de spectacle vivant : le spectacle musical domine le genre
En 2017, la hausse du volume de production de programmes de spectacle vivant concerne en particulier la musique (+62 heures) et notamment les musiques du monde / traditionnelles (+42 heures) et les musiques hip hop / rap / électro (+39 heures). Le nombre d'heures de variété / rock passe de 210 à 165 heures, derrière la musique classique dont le nombre d'heures est stable à 184 heures.
Les captations de spectacles musicaux représentent une très grande majorité des heures aidées, à 79,0 % du volume en 2017 (comme en 2016). En 2017, le CNC a soutenu à hauteur de 26,5 M€ la captation de spectacles musicaux, soit un montant en progression de 5,0 %. La musique classique représente 17,8 % des heures aidées. Suivent la variété / rock (16,0 %), l'opéra (15,6 %), le jazz (10,6 %), le hip hop / rap / électro (9,2 %) et les musiques du monde / traditionnelles (8,5 %).

Clip & usages audiovisuels des Français
Les vidéo-clips musicaux sont le genre de programmes le plus consommé sur les sites de partage : 43,1 % des utilisateurs de ces sites déclarent regarder ce type de contenus.

Les aides
  • Aide à la création de musique originale de longs métrages : 524 500 € pour 57 aides apportées
  • Aide complémentaire à la musique originale de courts métrages : 100 500 € pour 32 projets
  • Aide aux vidéomusiques (prime à la qualité) : 300 000 € pour 25 vidéomusiques sur 71 projets examinés et 300 916 € pour 35 dossiers de réinvestissement instruits
BILAN 2017 DU CNC

Semaine du 25 juin au 1er juillet

lun, 06/25/2018 - 13:13

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).

RETROUVEZ L'AGENDA COMPLET
ET ACTUALISÉ EN CONTINU


25 JUIN

CONCOURS INTERNATIONAL (date limite de candidature)
European talent competition




25 JUIN

AG
Assemblée générale de la SPPF
Paris



25 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Aide Île-de-France à la création dans le domaine du spectacle vivant
Aide Île-de-France à la résidence dans le domaine du spectacle vivant
Aide Île-de-France aux festivals
Région Île-de-France

25 JUIN

RESTITUTION
Soutien aux artistes et aux acteurs musiques actuelles en Normandie
Rouen / Le Far



26 JUIN

RENCONTRE
L'ethnographie imaginaire dans l'expérimentation musicale et sonore
Paris



26 JUIN

SHOWCASE INTERNATIONAL (date limite de candidature)
Planetrox
Québec



27 JUIN

AG
Assemblée générale de la SCPP
Paris



27 JUIN

MEETUP
Makers & Musique
Paris / 104



27 JUIN - 8 JUILLET

CONFÉRENCE & HACKATHON
Wallifornia MusicTech
Liège (Belgique)



27 - 28 JUIN

SALON
XpoNorth
Inverness (Écosse)



27 - 29 JUIN

CONGRÈS
Congrès du Syndicat National des Radios Libres (SNRL)
Montpellier



28 - 29 JUIN

CONFÉRENCE
InJazz
Rotterdam (Pays-Bas)



28 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Crédit d'impôt phonographique




28 - 29 JUIN

RENCONTRE
Journées de la Création
Lyon / Nuits de Fourvière - Sacem Université



28 JUIN

AG
Assemblée générale de la Spedidam
Paris



29 JUIN

APPEL À COMPOSITEURS (date limite de candidature)
Atelier Le 3ème personnage
Namur (Belgique)



29 JUIN

RENCONTRE
L'export, l'étape nécessaire au développement de groupes ?
Clermont-Ferrand / Europavox



29 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien au temps de répétition en Île-de-France
Arcadi



30 JUIN

FORUM
Forum Itinérant de la Musique à l'Image (FIMI)
La Rochelle



30 JUIN

RENCONTRE
Talk talk - rencontre pros et artistes
Creil (60) / Haute-Fidélité



30 JUIN

BOURSE (date limite de candidature)
Bourse d'étude du Centre international Nadia et Lili Boulanger




30 JUIN

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Nancy Jazz Poursuite
Nancy Jazz Pulsasions



30 JUIN

APPEL À PROJETS (date limite de candidature)
Fonds Roberto Cimetta - Bourses de mobilité
Zone Euro-Arabe-Moyen-Orient



30 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien aux concours de composition et d'interprétation
Sacem



30 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien à la mobilité des professionnels de la médiation
Nouvelle-Aquitaine / LABA - RIM



1er JUILLET

PRIX (date limite de candidature)
Prix Découvertes RFI




1er JUILLET

RÉSIDENCE (date limite de candidature)
Pop-Up - La Gare aux musiques
Louviers



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ET ACTUALISÉ EN CONTINU

Veille d'actualités - Semaine 25

jeu, 06/21/2018 - 18:00

Cette semaine : les députés européens adaptent le droit d'auteur à l'ère numérique, les avances de Spotify (la suite), Sony partage sa plus-value Spotify, ce que les festivals apportent aux territoires, collecte et répartition en hausse à l'Adami, etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Les députés européens adaptent le droit d'auteur à l'ère numérique

Les avances de Spotify (la suite)
Les Échos • Accès restreint

Sans signer formellement d'artiste, la plateforme de streaming musical négocie en direct avec eux. Par ce jeu, comment Spotify tente de court-circuiter les labels ?




Comment Sony Music partage sa plus-value Spotify
Digital Music News • Accès libre

Sony Music Entertainment a promis de payer à ses artistes une partie de sa récente liquidation d'actions Spotify. Maintenant, ils surpassent cette promesse - et envoient cette lettre détaillée aux artistes, sous-labels et autres partenaires signés…



Adami : collecte et répartition en hausse
Irma • Accès libre

La société de gestion collective des droits des artistes-interprètes enregistre en 2017 une nouvelle année de croissance des perceptions (+5%) et des répartitions (+17,5% pour les aides directes, +1,4% pour les aides indirectes). Cette progression est principalement tirée par la rémunération pour copie privée… et par d'importantes régularisations exceptionnelles.


La Sacem assouplit les conditions de dépôt des œuvres et de partage des DEP
Irma • Accès libre

Suite à son Assemblée générale du 19 juin, la Sacem a renouvelé son Conseil d'administration et a adopté deux réformes majeures concernant les conditions d'adhésion et de dépôt des œuvres, ainsi que sur la possibilité d'un partage des DEP entre auteurs et compositeurs.



Marciac, Carhaix, Angoulême… ce que les festivals apportent aux territoires
Le Monde • Accès restreint

Villages ou villes connaissent une seconde vie grâce à ces événements, mais la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités territoriales pourrait noircir le tableau.




Déploiement de SIBIL, système d'information du spectacle vivant
Irma • Accès libre

Le ministère de la Culture annonce la mise en place opérationnelle de SIBIL, système d'information à disposition des entrepreneurs de spectacle vivant permettant la remontée des données de billetterie à des fins d'information statistique.



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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES

La Sacem assouplit les conditions de dépôt des œuvres et de partage des DEP

jeu, 06/21/2018 - 11:42

Suite à son Assemblée générale du 19 juin, la Sacem a renouvelé son Conseil d'administration et adopté deux réformes majeures concernant les conditions d'adhésion et de dépôt des œuvres, ainsi que sur la possibilité d'un partage des DEP entre auteurs et compositeurs.

Par un vote 100% électronique, les membres de la Sacem ont renouvelé leurs représentants au Conseil d'administration et le nouveau président Jean-Marie Moreau a été ensuite choisi par le nouveau Conseil d'administration.
Voir la liste des administrateurs élus et la composition du CA

Par ailleurs, les membres de la Sacem ont plébiscité deux propositions de réformes majeures qui ont été adoptées en AG :

  • Les conditions et modalités d'adhésion ainsi que le dépôt des œuvres à la Sacem ont été simplifiés
    Une seule œuvre ayant fait l'objet d'un début d'exploitation en concert ou en ligne – au lieu de cinq jusqu'à présent – va suffire au postulant auteur ou compositeur à l'appui de sa demande d'adhésion. Pour les éditeurs, le nombre d'œuvres est ramené de dix à quatre. La Sacem précise qu'une application permettra d'ici quelques mois d'accomplir l'ensemble de ces démarches en ligne.
  • La possibilité d'opter pour un partage contractuel des droits d'exécution publique (DEP) à l'intérieur des parts revenant aux catégories auteurs et compositeurs
    Cette résolution permet de mieux tenir compte de l'évolution des modes de création et de faciliter la collaboration entre membres de différentes sociétés d'auteurs qui ont des règles différentes de celles de la Sacem. Elle permet également d'assurer une meilleure transparence sur les règles de partage de droits. La règle de partage des droits d'exécution publique par tiers entre les auteurs, les compositeurs et les éditeurs reste le socle. Toutefois, à l'intérieur de la part des auteurs et des compositeurs, ceux-ci pourront désormais, s'ils le souhaitent, refléter le partage qu'ils ont convenu pour les droits de reproduction mécanique.

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE LA SACEM

Adami : collecte et répartition en hausse

mer, 06/20/2018 - 12:27

La société de gestion collective des droits des artistes-interprètes enregistre en 2017 une nouvelle année de croissance des perceptions (+5%) et des répartitions (+17,5% pour les aides directes, +1,4% pour les aides indirectes). Cette progression est principalement tirée par la rémunération pour copie privée… et par d'importantes régularisations exceptionnelles.

Le montant record collecté par l'Adami en 2017 atteint 93,87M€, dont 45% sont issus de la rémunération pour copie privée (audiovisuelle et sonore) et 30% de la rémunération équitable (radios, TV, lieux sonorisés).

Pour autant, comme en 2016, cette croissance s'analyse avec prudence car "des paiements anticipés" ont été réglés en 2017 au titre de la copie privée. Sans tenir compte de ces 13,5M€ de régularisations exceptionnelles (14% du total), les perceptions de l'Adami aurait été en retrait d'environ 4%.

Détails des sources de perception

Rémunération pour copie privée : 55,96M€ (+13%)
La vente de smartphones est le premier poste de collecte (59%), suivie par la vente de tablettes (11%), de box internet (10%), de disques durs externes (8%) et de clés USB (6%).

Rémunération équitable : 27,99M€ (+1,76%)
Cette rémunération est alimentée par les lieux sonorisés (58%), les radios (25%), les discothèques (13%) et les télévisions (4%). Les recours des producteurs phonographiques pour contester la mise en oeuvre de la rémunération équitable aux webradios (prévue par la loi Création de juillet 2016) ayant été rejetés par le Conseil d'État, les sources en provenance de ce secteur devraient augmenter en 2018.

Droits exclusifs : 6,86M€ (-8,26%)
Les droits exclusifs sont principalement issus d'accords conclus avec les producteurs audiovisuels privés (81%) et avec la branche du cinéma (12%).

Droits internationaux : 3,06M€ (-37%)
Cette baisse s'explique en partie par la perception en 2016 des droits audiovisuels des années 2008 à 2012 auprès de la société suisse Swissperform.
En 2017, l'Adami a signé un 34e accord de représentation internationale (couvrant 23 pays) avec la société sud-coréenne FKMP.

Détails des sommes versées en répartition

Répartition individuelle directe : 60,03M€ répartis à plus de 73.000 artistes-interprètes (+17,5%)
Plus de 250.000 enregistrements sonores ont été ainsi valorisés par l'Adami en 2017.

Répartition indirecte (via l'action artistique) : 18,02M€ attribués (+1,4%)
15,54M€ ont notamment participé au financement de 1.353 projets, dont 60% sont des projets de spectacles vivants.

Plus d'infos sur les droits collectés par l'Adami en 2016

Les chiffres clés 2017 de l'Adami

Déploiement de SIBIL, système d'information du spectacle vivant

mar, 06/19/2018 - 17:32

Le ministère de la Culture annonce la mise en place opérationnelle de SIBIL, système d'information à disposition des entrepreneurs de spectacle vivant permettant la remontée des données de billetterie à des fins d'information statistique.

L'article 48 de la loi Liberté de création, architecture et patrimoine stipule que les entrepreneurs de spectacles "mettent à la disposition du ministre chargé de la culture les informations contenues dans les relevés mentionnés aux articles 50 sexies B et 50 sexies H de l'annexe 4 du code général des impôts, y compris pour les spectacles dont ils confient la billetterie à des tiers, en précisant, d'une part, les informations sur le prix global payé par le spectateur ou, s'il y a lieu, la mention de la gratuité définie au 4 o du III de l'article 50 sexies B de la même annexe et, d'autre part, le nom du spectacle, le domaine, la localisation et le type de lieu de chaque représentation".

En application de ce cadre législatif, l'État annonce le lancement, à partir du 1er juillet 2018, d'un dispositif légal "de remontée obligatoire et centralisée des données de billetterie" afin de constituer un référent national d'informations sur la fréquentation du spectacle vivant et sur la recette globale de billetterie.

Encadré par le décret n° 2017-926 du 9 mai 2017, ce système prévoit que :

  • la transmission des données s'opère par voie dématérialisée et leur collecte pourra être automatisée depuis n'importe quel système d'information de billetterie des structures ;
  • les données relatives aux représentations du trimestre écoulé sont transmises par les entrepreneurs de spectacles responsables de la billetterie avant le 10e jour du premier mois de chaque trimestre civil ;
  • le ministère de la Culture assure le traitement des données recueillies dans le respect du secret statistique et des autres secrets prévus par la loi, et en garantissant leur anonymat et leur confidentialité ;
  • l'absence de transmission des données est sanctionnée par une amende administrative.

En complément des déclarations faites au CNV pour la perception de la taxe sur les spectacles de variétés, l'État se dote donc d'un outil d'observation pour le pilotage des politiques publiques en faveur de la création artistique, et d'un outil permettant de mesurer l'impact de ces politiques.
Le ministère précise qu'avec SIBIL, les entrepreneurs de spectacles seront également en mesure d'établir le bilan de leurs saisons et de récupérer leurs propres données pour effectuer leurs déclarations fiscales.

La mise en place de cette mesure se déploiera en trois vagues :

  • au 1er juillet 2018 pour les opérateurs de l'État, les lieux labellisés, les scènes conventionnées et les théâtres lyriques d'intérêt national (environ 500 structures) ;
  • au 1er janvier 2019 pour les structures déclarantes de la taxe sur les spectacles auprès du CNV et de l'ASTP (environ 5 000 structures) ;
  • au 1er avril 2019 pour une généralisation à l'ensemble des structures de spectacle vivant (environ 15 000 structures).
Lire le communiqué du ministère de la Culture

Raffut, les rencontres de la Fedelima

lun, 06/18/2018 - 17:04

Les rencontres professionnelles de la Fédération des lieux de musiques actuelles (Fedelima) auront lieu du 3 au 5 juillet à la Nef à Angoulême.

Pour sa troisième édition, Raffut ! propose 3 jours de conférences et d'ateliers (ouvert aux membres et aux non-membres) autour des thématiques qui agitent le monde du spectacle musical.

Parmi les temps forts, plusieurs rencontres questionneront :

Les principes de diversité :

  • Alternative à la concentration (3/7, 16h30),
  • Parité (4/7, 9h30),
  • Atelier participatif (4/7, 9h30),
  • Exemples/storytelling (4/7, 14h),
  • Place des musiques extrêmes (4/7, 16h30).

Les évolutions politiques et réglementaires :

  • Pratiques en amateur (4/7, 9h30),
  • Co-construction (4/7, 14h),
  • Éducation artistique (4/7, 16h30),
  • Données personnelles (5/7, 10h),
  • Associations & municipalités (5/7, 10h),
  • Contrats de filière (5/7, 10h).

Le développement durable :

  • Communication responsable (3/7, 16h30),
  • RSO/RSE (4/7, 9h30),
  • Transition énergétique (5/7, 10h).
VOIR LE PROGRAMME COMPLET

Semaine du 18 au 24 juin

lun, 06/18/2018 - 12:20

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).

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ET ACTUALISÉ EN CONTINU


18 JUIN

RENCONTRE
Prévention des risques dans le spectacle vivant
Lyon / Nuits de Fourvière



18 - 21 JUIN

FORUM
Indie Week
New-York (USA)



18 JUIN

RENCONTRE
Artefacts sonores et intelligence artificielle
Paris



19 JUIN

PITCH
RockTech Paris #CreativeAI
Paris



19 JUIN

RENCONTRE
Rencontre RIF / SMA
Paris



19 JUIN

AG
Assemblée Générale de Technopol
Paris



19 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien aux premières parties
CNV



19 JUIN

CONFÉRENCE
Blockchain et contenus créatifs
Paris



20 JUIN

AG
Assemblée générale du SNEP
Paris



21 JUIN

DISPOSITIF D'ACCOMPAGNEMENT (date limite de candidature)
Le 106
Rouen



21 - 24 JUIN

SALON
Chad Music Expo
N'Djaména (Tchad)



21 JUIN

ÉVÉNEMENT
Fête de la musique 2018
France entière



22 - 23 JUIN

SALON
Sync Summit
New-York (USA)



22 JUIN

ATELIER
Développement d'artistes en Centre-Val de Loire
Blois



23 JUIN

ÉVÉNEMENT
Osez la musique
France entière



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ET ACTUALISÉ EN CONTINU

Veille d'actualités - Semaine 24

ven, 06/15/2018 - 09:23

Cette semaine : enceintes intelligentes, Spotify fait des avances, Facebook x musique x vidéo, 283 M€ à l'export en 2017, interview de S. Bourdoiseau, Baromètre 2018 du Hip-Hop, Musée Sacem, etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Nouvelles enceintes, nouvelles musiques ?
Next Libération • Accès limité

C'est la technologie qui fait le plus parler d'elle : les enceintes "intelligentes" vont-elles révolutionner notre quotidien en remplaçant la radio et en bouleversant notre manière de consommer de la musique ?

Les avances de Spotify

Facebook x musique x vidéo
Music Business Worldwide • Accès libre

"En collaboration avec l'industrie de la musique, nous travaillons pour permettre aux gens du monde entier d'inclure de la musique dans leurs vidéos sur Facebook", Tamara Hrivnak et Fred Beteille (Facebook).



283 M€ à l'export en 2017
Irma • Accès libre

Les revenus de l'industrie musicale française à l'international s'élèvent en 2017 à 283 M€, soit une augmentation de 6,7% par rapport à 2016 et de 40% depuis 2010.




Stéphan Bourdoiseau (Wagram) : « Le moment est propice au lancement d'une nouvelle ambition pour la musique »
Le Monde • Accès restreint

Grâce au streaming, la création française dispose d'opportunités à l'export qui doivent être relayées par les pouvoirs publics, estime Stephan Bourdoiseau, patron du label indépendant Wagram Music, dans une tribune au Monde.


Baromètre 2018 du Hip-Hop en France
Irma • Accès libre

La radio Mouv' publie, en collaboration avec l'IRMA et l'Ifop, le premier Baromètre du Hip-Hop en France. Des données sur la perception de ce mouvement par le public et sur son poids dans l'économie musicale confirment ce que nous confie Bruno Laforestrie, directeur de Mouv' : « le Hip-Hop a pris une place importante dans la société française ».


Le GiPiM interpelle France Inter
Irma • Accès libre

Les attachés de presse indépendants du GiPiM (Groupement informel des promo indé musique) alertent la direction de Radio France face à « la réduction constante des fenêtres d'exposition offertes au sein de la grille de France Inter ».



Musée Sacem : une institution à la mémoire longue
Irma • Accès libre

Depuis sa création en 1851, la Sacem a rassemblé plus de 30 kilomètres de documents sur les œuvres, les créateurs et les éditeurs sociétaires. Aujourd'hui, elle ouvre l'accès à une partie de ces archives numérisées en lançant le Musée Sacem en ligne.


En bref :

Baromètre 2018 du Hip-Hop en France

ven, 06/15/2018 - 09:11

La radio Mouv' publie, en collaboration avec l'IRMA et l'Ifop, le premier Baromètre du Hip-Hop en France. Des données sur la perception de ce mouvement par le public et sur son poids dans l'économie musicale confirment ce que nous confie Bruno Laforestrie, directeur de Mouv' : « le Hip-Hop a pris une place importante dans la société française ».

Comment cette culture est-elle aujourd'hui appréhendée ? Qui la pratique ? Quelles sont les villes les plus hip hop de France ? …
Autant de questions abordées dans ce baromètre construit autour d'un sondage et de données issues d'études ou de rapports professionnels.

TÉLÉCHARGER LE BAROMÈTRE

Pour analyser les résultats, nous avons demandé à Bruno Laforestrie, directeur de Mouv', de commenter la démarche et les tendances qui se dégagent de cette "photographie".

Bruno Laforestrie
Directeur de Mouv'

Pourquoi avoir lancé ce premier baromètre sur le Hip-Hop en France ?

Quand nous avons commencé à chercher des éléments d'analyse sur les publics, sur la manière dont ils percevaient et appréhendaient le Hip-Hop, nous n'avons pas trouvé d'étude exhaustive ou d'équivalent qui aurait regroupé les différentes disciplines Hip-Hop en proposant une analyse à la fois quantitative et qualitative. N'ayant rien vu qui satisfasse notre curiosité et compte tenu de la position de Mouv', nous nous sommes dit que nous étions légitimes pour mettre en place ce premier baromètre.

Il s'agit également de confirmer ce que nous constatons depuis des années, à savoir que le Hip-Hop est une culture qui a pris une place importante dans la société française, chez les jeunes mais pas uniquement, que les concerts se remplissent, que les disques se vendent, que des personnalités sont à l'affiche et travaillent de plus en plus avec les marques, etc. Avec ce baromètre, nous pouvons commencer à observer quelques unes de ces réalités de manière globale et objective… et au passage mettre à mal certaines idées préconçues.

Que racontent les données publiées ? Avez-vous été surpris par certains résultats ?

Aujourd'hui, le mot Hip-Hop est entré dans le langage commun pour plus de 90% des personnes interrogées. Mieux, 86% d'entre eux considèrent que le Hip-Hop ne se limite pas à de la musique. Ils savent que c'est une culture complexe qui s'appuie sur différentes disciplines. Cela témoigne d'une bonne compréhension par le grand public de ce qu'est le Hip-Hop dans toute sa diversité.

« 2017 constitue une année charnière »

La réponse qui m'a le plus surpris est celle à la question du message porté par le Hip-Hop : est-il fraternel ou violent ? 70% des répondants estiment que le message est fraternel, 22% qu'il est violent. Si cela avait été l'inverse, j'aurais regretté la mauvaise perception du Hip-Hop par le public, mais je n'aurais pas été étonné outre mesure. Là, on constate plutôt que l'image du Hip-Hop a changé, notamment grâce à la popularité d'artistes comme Bigflo et Oli, Nekfeu ou Maître Gims.

Enfin, ce baromètre confirme la place prise par le Hip-Hop et le rap au sein de l'industrie musicale. Nous avons fait une synthèse et réunit des éléments qui étaient éparpillés pour proposer une photographie qui reflète le poids pris par le Hip-Hop dans cette économie, et cette photographie est d'autant plus intéressante que 2017 constitue une année charnière à ce niveau-là. La question est maintenant de savoir si cette dynamique va se poursuivre, ce qui est probable lorsqu'on s'aperçoit que Bigflo et Oli remplissent un Bercy en une semaine !

Quelles sont les suites envisagées à ce baromètre ?

Nous souhaitons que les professionnels de la musique s'en emparent et nous fassent des retours sur l'intérêt de ce document [NDLR : un formulaire en bas de cet article est disponible à cet effet]. L'idée serait d'entamer un travail collectif avec les acteurs afin d'améliorer ce baromètre, que ce soit sur le sondage ou sur autre chose. Par exemple, on pourrait établir un classement des artistes Hip-Hop les plus marquants de l'année, ou apporter des éléments d'analyse pour aller au-delà des chiffres de vente de disques ou de tickets de concerts.

« Les professionnels peuvent enrichir ces données
et les organismes institutionnels s'en servir comme outils d'analyse »

Les professionnels peuvent venir enrichir ces données et les organismes institutionnels s'en servir comme outils d'analyse pour comprendre les freins qui existent encore. Au niveau de la diffusion, on remarque que les grands festivals programment près de 30% de Hip-Hop cette année, alors qu'il y en a moins au quotidien dans les salles de concerts. Pourtant, la demande du public existe… Le baromètre peut permettre d'observer cela et éventuellement servir de levier pour faire avancer certains sujets.

Commentaire sur le Baromètre 2018 du Hip-Hop en France : Vos remarques :

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Ouïe Kit Festival

mer, 06/13/2018 - 17:33

Agi-Son propose aux organisateurs de festivals et aux festivaliers un kit de prévention des risques auditifs afin de protéger son audition tout en profitant des concerts durant l'été.

« En festival, les spectateurs, les bénévoles et les équipes sont exposés au son de manière prolongée, c'est un moment propice pour rappeler les bons réflexes à adopter pour protéger son audition et gérer sa 'dose de son' » indique l'association Agi-Son qui regroupe à travers ce kit de nombreux outils et services qu'elle propose tout au long de l'année pour aider à une gestion sonore maîtrisée.

Le Ouïe Kit Festival se compose :

  • de supports de communication papier (affiches, cartes) et web (encarts, gif animé),
  • d'informations pédagogiques et pratiques sur les bouchons d'oreille (s'en procurer, les utiliser),
  • d'outils et de conseils pour monter une action de prévention.

Cet outil vise de prévention anticipe la future réglementation sonore qui rendra l'information du public et la mise à disposition de protections auditives obligatoires dès le 1er octobre 2018.

Télécharger Ouïe Kit Festival

En savoir plus sur le sujet :
Décret "Bruit" : Agi-son relève les points de blocage (12 décembre 2017)
Niveaux sonores abaissés pour les lieux de concerts (29 août 2017)

Musée Sacem : une institution à la mémoire longue

mer, 06/13/2018 - 12:40

Depuis sa création en 1851, la Sacem a rassemblé plus de 30 kilomètres de documents sur les œuvres, les créateurs et les éditeurs sociétaires. Aujourd'hui, elle ouvre l'accès à une partie de ces archives numérisées en lançant le Musée Sacem en ligne.

À l'occasion du lancement de ce musée, une sélection de plus de 3.000 archives a été mise en ligne, sous forme de fonds documentaire et de travaux éditorialisés et agrémentés de podcasts et de vidéos.

Le musée propose ainsi 3 niveaux de navigation à travers des expositions (Histoire du son du vinyle à Internet, Mai 68 en musique, Les femmes dans la création musicale…), l'actualité (commémoration des 10 ans de la disparition d'Alain Bashung, des 90 ans de la naissance de Claude Nougaro…) et l'accès à des pièces historiques (examen d'entrée à la Sacem de Barbara, partition de de « Mon manège à moi » interprétée par Edith Piaf…).

À terme, le Musée Sacem va s'enrichir en contenu au gré des découvertes dans le fonds d'archives de la société d'auteurs et de la numérisation « de 1 000 à 3 000 documents par an ».

La Sacem entend ainsi mettre en lumière « le travail de créateurs et d'éditeurs connus ou moins connus de tous les répertoires de la musique et de toutes nationalités », et souhaite partager un « patrimoine exceptionnel qui témoignage de la richesse, de la diversité et de la l'évolution de la création » à annoncé Jean-Noël Tronc, DG-Gérant Sacem, lors de la présentation du site à la Maison de la Poésie à Paris le 12 juin. L'aspect pédagogique du musée permettra également de mieux « comprendre ce que sont la création et la gestion collective » à complété Claire Giraudin, Directrice Sacem Université.

Parmi les prochains développements attendus sur le musée, un moteur de recherche devrait prochainement être mis en place une fois que le corpus d'archives numérisées sera plus important.

VISITER LE MUSÉE

283 M€ à l'export

mar, 06/12/2018 - 14:56

Les revenus de l'industrie musicale française à l'international s'élèvent en 2017 à 283 M€, soit une augmentation de 6,7% par rapport à 2016 et de 40% depuis 2010.

Le Bureau Export a publié à l'occasion du Midem un Bilan économique de la filière musicale française à l'international en 2017. Cette étude prend en compte une estimation des revenus directs réalisés à l'export par les producteurs phonographiques, les producteurs de spectacles et les éditeurs musicaux français de musiques actuelles et de musique classique. Elle s'appuie également sur les données des organismes de gestion de droits d'auteur et de droits voisins ainsi que sur celles de sociétés privées de collecte de droits voisins à l'international.

Production phonographique

Bénéficiant de la croissance mondiale du marché de la musique enregistrée (8,1% pour l'année 2017), la production phonographique française voit ses revenus à l'export augmenter et atteindre un total de 68.8 M€. Si cette économie reste largement portée par les ventes de musique enregistrée (85%), les droits voisins représentent tout de même 8% de ce revenu et le chiffre d'affaires issu de synchronisations (7% des revenus à l'export des producteurs phonographiques) enregistre une importante croissance en 2017 (+26%). Le streaming compte dorénavant pour plus de la moitié du chiffre d'affaires des ventes de musique enregistrée (58%) à l'export.

Concernant les destinations, les revenus des producteurs phonographiques français en Europe diminuent légèrement en valeur relative (59% en 2017, contre 60% en 2016) et l'Amérique du Nord confirme sa position de premier territoire d'export après l'Europe (28% en 2017 contre 26% en 2016).

Spectacle vivant

L'année 2017 a encore été une année de croissance à l'export pour le spectacle vivant musical. Les producteurs de spectacles enregistrent une croissance de 10% par rapport à 2016 pour atteindre un chiffre d'affaires de 72.8M€ (estimations CNV, FEVIS, Bureau Export). Le chiffre d'affaires à l'export des producteurs de spectacles se compose presque exclusivement de ventes de spectacles par contrat de cession alors que les productions de concerts à l'export et les co-réalisations restent marginales.

L'Europe est toujours le premier territoire d'export pour pour la filière française du spectacle vivant (65% du volume d'affaires des ventes de spectacles de la filière à l'export) avec, comme marchés prédominants, la Belgique et la Suisse. Toutefois, la part de l'export hors Europe ne cesse de croître, notamment vers l'Amérique du Nord pour les musiques actuelles.

À noter que l'étude présente également trois catégories de Palmarès Live, à savoir les artistes les plus programmés (Justice, Laurent Coulondre), les plus grandes tournées (Tinariwen, Vincent Peirani), et les artistes les plus globetrotters (Acid Arab, Tony Allen).

Édition musicale

Pour la première fois, le Bureau Export a approfondit cette étude annuelle en y incluant, via un questionnaire dédié, le poids économique de l'édition musicale française à l'export. L'édition musicale représente ainsi un chiffre d'affaires de 54 M€ à l'export (hors répartitions Sacem). Les droits éditoriaux et d'auteur à l'export (toujours hors Sacem) gérés par les éditeurs français se composent à plus de 30% de revenus de synchronisation. Les ventes de partitions représentent 3 M€, soit 6% des revenus à l'export des éditeurs.

53% des revenus des éditeurs musicaux sont en provenance de l'Europe. Néanmoins, l'Amérique du Nord représente 37% des revenus à l'export, soit 78% du marché hors Europe.

LIRE L'ÉTUDE

Le GiPiM interpelle France Inter

lun, 06/11/2018 - 17:43

Les attachés de presse indépendants du GiPiM (Groupement informel des promo indé musique) alerte la direction de Radio France face à « la réduction constante des fenêtres d'exposition offertes au sein de la grille de France Inter ».

Le GiPiM, proto-syndicat des attachés de presse indépendants, rassemble plus de 80 professionnels travaillant sur tous types de répertoires musicaux et pour des clients allant de l'artiste autoproduit à la major.

S'appuyant sur le cahier des charges de Radio France, le groupement interpelle dans cette lettre ouverte la directrice de France Inter, Laurence Bloch, et le PDG de Radio France, Sibyle Veil), avec en copie Jocelyn Perrotin, le directeur de la musique de France Inter.

Lettre ouverte du GiPiM

Madame la Présidente, Madame la Directrice,

Pour beaucoup d'entre nous, le Service Public, Radio France et en particulier France Inter sont des vecteurs clés d'exposition des artistes musicaux. C'est le cas en particulier pour ceux dont les propositions sont reconnues comme qualitatives sans forcément leur ouvrir les portes d'un succès massif, et bien entendu pour les talents émergents.

Au cours de ces dernières années, nous avons vu la réduction constante des fenêtres d'exposition offertes au sein de la grille de France Inter. En dehors de la playlist où les places sont chères, il y avait auparavant nombre d'émissions permettant néanmoins de diffuser ou d'inviter des artistes d'une grande diversité, depuis les fortes audiences des rendez-vous de la mi-journée jusqu'aux heures tardives où l'on pouvait prendre son temps pour la découverte, en passant par des émissions musicales emblématiques et influentes.

Il est logique que les grilles évoluent et que des producteurs cèdent un jour leur place, mais force est de constater que cela s'est fait globalement au détriment de l'exposition de la musique dans sa diversité et dans sa richesse. Nous constations déjà ces dernières saisons le manque d'une émission destinée à l'actualité musicale et à la présentation des nouveautés, de préférence quotidienne car la matière première de qualité pour l'alimenter existe, les programmateurs de France Inter peuvent en témoigner.

Mais un nouvel élément nous incite à vous faire part ici de notre plus vive inquiétude. Aux côtés de « Foule Sentimentale » de Didier Varrod, seulement hebdomadaire et centrée sur la scène francophone, l'émission quotidienne « Le Nouveau Rendez-Vous » de Laurent Goumarre était ces dernières saisons la principale fenêtre d'exposition live d'artistes musicaux d'une grande diversité. Après une réduction de deux à un seul artiste musical invité chaque jour fermant ainsi la porte à nombre de propositions de qualité désormais plus du tout exposées sur France Inter, la direction de France Inter souhaite désormais que l'émission se limite à un seul live par semaine la saison prochaine.

Il nous semble donc nécessaire de vous interpeler sur ce nouvel épisode symbolique d'une histoire qui ressemble fort à celle de la disparition de la diversité musicale sur le Service Public. Permettez- nous d'ailleurs de rappeler ce que stipule l'article 30 du cahier des missions et charges de Radio France : « dans ses programmes de variétés pris dans leur ensemble, la société donne une place majoritaire à la chanson d'expression originale française et s'attache à promouvoir les nouveaux talents ».

Intermédiaires entre les producteurs et les artistes d'une part, les équipes de Radio France d'autre part, nous sommes bien placés pour en connaître la richesse, la qualité, la diversité et l'implication. Nous souhaitons vivement que vos décisions quant à la saison prochaine nous permettent à tous de mieux travailler ensemble, au service d'un « enrichissement Culturel » (article 3) trop absent des récentes évolutions que nous venons de décrire.

A l'heure où les antennes commerciales prennent conscience d'une crise (révolution numérique, audience et revenus en baisse) qui les incite à réduire encore toute prise de risque en faveur de la pluralité, au moment où les radios associatives se heurtent à des problématiques de ressources remettant en cause jusqu'à leur propre survie, il nous semble essentiel que le Service Public montre l'exemple et remplisse pleinement ses missions.

Les Attachés de Presse Indépendants du GiPiM

Semaine du 11 au 17 juin

lun, 06/11/2018 - 13:33

Chaque semaine, retrouvez les principaux rendez-vous professionnels (salon, rencontre, AG…), les dates limites des aides à la filière (subvention, crédit, bourse) et des appels à candidatures pour les artistes (tremplin, concours).

RETROUVEZ L'AGENDA COMPLET
ET ACTUALISÉ EN CONTINU


11 JUIN

AG
Assemblée Générale de l'Adami
Paris



12 JUIN

PUBLICATION
Lancement du Musée Sacem en ligne
Paris



12 JUIN

SALON
Diskover
Villeurbanne



12 JUIN

CONGRÈS
AIMP Indie Music Publishing Summit
New York (USA)



12 JUIN

DÉBAT
La Blockchain dans la musique
Paris



12 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Soutien à la musique en images
FCM



13 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Avances de trésorerie
CNV



13 JUIN

RENCONTRE
Déjeuner laborantin Musique
Paris



14 - 16 JUIN

RENCONTRE
Rencontres nationales FAMDT + AG
Pignan - Gignac - Ariane (34)



14 - 15 JUIN

SÉMINAIRE
Plateforme de la vie nocturne
Saint-Nazaire



14 JUIN

RENCONTRE
Santé du musicien
Paris



14 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Aide à la création
SPPF



14 JUIN

RÉUNION D'INFORMATION
Music Moves Europe
Paris



14 JUIN

RENCONTRE
Entreprendre dans la musique
Argenteuil (95)



15 JUIN

TREMPLIN (date limite de candidature)
Les Fous chantants
Alès



15 JUIN

AIDE (date limite de dépôt)
Mécènes pour la Musique en Pays de la Loire




15 - 16 JUIN

FORUM
FORMA#3 - Forum des Musiques Actuelles
Limoges



15 JUIN

DÉBAT
Les festivals : acteurs essentiels de l'attractivité des territoires
Marseille



15 JUIN

AG
Assemblée générale de la CSDEM
Paris



15 JUIN

RENCONTRE
Le nouveau décret relatif aux bruits et aux sons amplifiés
St-Jean-de-la-Ruelle (45)



16 JUIN

CONFÉRENCE
Artisanat et immersion sonore
Saint-Denis (93)



17 JUIN

APPEL À STARTUPS (date limite de candidature)
Music WorX Accelerator 2018
Hambourg (Allemagne)



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ET ACTUALISÉ EN CONTINU

Veille d'actualités - Semaine 23

jeu, 06/07/2018 - 11:33

Cette semaine : Apple se lance dans l'édition musicale, Spotify dans le hardware, Amazon/Echo se renforce dans le streaming, le monde impitoyable des festivals, 1e étude sur le marché des instruments, webradio & rémunération équitable, réforme de la formation pro., etc.

Chaque semaine, l'IRMA vous propose une sélection d'informations sur le secteur musical.
Cette sélection est issue de la veille d'actualités relayée sur nos réseaux sociaux :


Apple se lance dans l'édition musicale
Tom'Guide • Accès libre

Selon les informations relayées par Music Business Worldwide, Apple se lancerait dans l'édition musicale. Une nouvelle manière de gagner de l'argent sans se soucier des abonnements payants.
Également : Apple lance une division mondiale dédiée à l'édition musicale


Avec Echo, Amazon veut aussi se renforcer dans le streaming musical
Les Échos • Accès restreint

Le géant de la distribution en ligne annonce également l'arrivée en France de « Prime Music », version introductive de son service de streaming Amazon Music Unlimited.



Les ambitions de Spotify dans le hardware se précisent
Presse Citron • Accès libre

Pour rester compétitif face à Apple, Amazon et Google, le numéro un du streaming musical teste déjà un assistant numérique pour contrôler son appli, et travaillerait sur ses propres hardwares et appareils connectés.



Le monde impitoyable des festivals
Le Figaro • Accès restreint

Implanté en France depuis dix ans, Live Nation est devenu un acteur majeur du spectacle vivant. Depuis janvier, un autre géant américain, AEG, entend prendre sa part du marché. Un phénomène qui inquiète.



« Il existe un grand écart entre la demande et l'offre d'instruments de musique »
Irma • Accès libre

La première étude d'envergure sur le marché de la facture instrumentale en France vient d'être publiée : chaque année, 1,6 million d'instruments sont vendus pour un chiffre d'affaires d'environ 400 M€. Jacques Carbonneaux (CSFI) nous livre son analyse.



Le Conseil d'État rejette le recours des producteurs contre la mise en œuvre de la rémunération équitable dans le secteur des webradios
Spedidam • Accès libre

La Spedidam et l'Adami ont obtenu gain de cause devant le Conseil Constitutionnel et le Conseil d'État contre la position des producteurs phonographiques représentés par la SCPP et la SPPF afin de permettre la mise en place dans les meilleurs délais du dispositif de rémunération sur les webradios qui doit bénéficier aux artistes interprètes, comme aux producteurs.


Réforme de la formation professionnelle : tribune de la FNEIJMA
Fneijma • Accès libre

À l'heure où se prépare un big-bang législatif de la formation professionnelle, les organismes de formation de la Fédération nationale des écoles d'influences jazz et musiques actuelles s'inquiètent des conséquences de cellui-ci pour les artistes interprètes et créateurs du secteur de la musique en particulier et du spectacle vivant en général.


En bref :

« Il existe un grand écart entre la demande et l'offre d'instruments de musique »

mer, 06/06/2018 - 11:16

La première étude d'envergure sur le marché de la facture instrumentale en France vient d'être publiée : chaque année, 1,6 million d'instruments sont vendus pour un chiffre d'affaires d'environ 400 M€. Jacques Carbonneaux (CSFI) nous livre son analyse.

Attendue depuis longtemps, cette première étude d'envergure sur le marché des instruments de musique en France a été dévoilée le 1er juin à l'occasion du salon Musicora. Elle a été réalisée en 2017 par le Crédoc à la demande de la Direction générale des entreprises (DGE/ministère de l'Économie et des Finances) et de la Chambre syndicale de la facture instrumentale (CSFI).

Les résultats dévoilées confirme les tendances observées : la fabrication française reste principalement artisanale et positionnée sur le haut de gamme, avec une forte notoriété internationale. En revanche, le marché étant très ouvert aux importations, notamment de produits d'entrée ou de milieu de gamme en provenance d'Asie, la balance commerciale du secteur est structurellement négative.

Dès lors, les enjeux sont multiples selon Jacques Charbonneaux, chargé de mission à la CSFI, membre du comité de pilotage de l'étude et co-fondateur du site la guitare.com : s'adapter aux réglementations et innover, exporter le savoir faire français, encourager les pratiques instrumentales… Des enjeux qu'il détaille à l'occasion de la restitution de l'étude.

Chiffres clés >>>
• Le marché français des instruments de musique s'élève à près de 1,6 million de ventes annuelles, dont près de 1,2 million d'instruments neufs et 0,4 million d'occasion. • Le marché des instruments neufs est évalué entre 375 et 417 M€ HT,
celui des accessoires est estimé entre 100 et 150 M€ HT. INTERVIEW
Jacques Charbonneaux,
chargé de mission à la CSFI

Quels sont les principaux enseignements de cette première étude d'envergure sur le marché des instruments de musique en France ?

Les résultats témoignent d'un marché qui se situe entre excellence et concurrence, avec une offre de fabrication française d'instruments très haut de gamme et quelques entreprises – surtout spécialisées dans la fabrication d'instruments à vent – qui sont leaders mondiaux et qui exportent. D'un autre côté, la demande française se situe principalement sur de l'entrée de gamme ou du moyenne gamme alors que la production hexagonale est pratiquement inexistante sur toutes les familles d'instruments en dehors de rares exceptions, ce qui signifie que nous importons beaucoup. Il existe donc un grand écart entre la demande et l'offre d'instruments.

Comment cet écart s'est-il créé et faut-il y remédier ?

En France, comme dans d'autres pays d'Europe, nous ne produisons pas d'entrée de gamme car notre main d'œuvre est beaucoup plus coûteuse. Le Portugal ou certains pays de l'Europe de l'Est en produisent, mais c'est peu le cas en France. Par exemple, en guitare, 99% des artisans luthiers français ne fabriquent qu'en toute petite quantité.

La France a et a toujours eu un potentiel dans le haut de gamme, mais il faut pouvoir maintenant l'utiliser dans l'industrie et se positionner sur l'entrée et le moyenne gamme, ce qui est une recommandation du ministère de l'Économie. Le marché se trouve principalement là et des possibilités existent. On peut travailler avec un pays comme la Chine qui pourrait fabriquer des produits de qualité avec un savoir faire français, mais il existe également d'autres possibilités comme collaborer avec d'autres pays européens.

Comment la CSFI peut-elle accompagner ces pistes ?

Il faut déjà regarder la situation pour chaque famille d'instruments. Le marché le plus important est celui de la guitare, un instrument dont la production est aujourd'hui très règlementée, notamment avec l'interdiction d'utilisation des bois tropicaux (+ d'infos), et peut-être prochainement avec l'interdiction du nickel pour les cordes de guitare électrique (ndlr : la décision sera rendue en novembre prochain). Sur le marché de la guitare, il y a tout à faire !
Pour les autres familles d'instruments, c'est plus compliqué, notamment pour le violon et les instruments frottés qui sont en forte concurrence avec la Chine qui est déjà capable de produire du haut de gamme sur ces créneaux.

Chiffres clés >>>
• Un marché français très ouvert aux importations : l'Allemagne et la Chine en sont les principaux fournisseurs, avec respectivement 28 % et 22 % des importations réalisées. • Les exportations françaises d'instruments ont augmenté de 24 % entre 2012 et 2016.

Mais pour avancer là-dessus, il faudrait qu'on sache qui fabrique quoi. Or, le code NAF 3220Z (fabricant d'instruments de musique) ne nous permet pas de le savoir. J'ai proposé qu'on utilise le dernier caractère, ce qui est possible sur un territoire, afin de classer les fabricants par famille d'instruments, mais cela nous a été refusé car notre secteur ne pèse pas assez économiquement. Donc nous avons encore un travail de sensibilisation à mener auprès des pouvoirs publics là-dessus, et déjà avec cette étude nous nous sommes faits identifier. Les décideurs publics peuvent maintenant se rendre compte qu'il existe des fabricants d'instruments de musique en France !

Sinon, pour en revenir aux collaborations et à l'export, il faut se dire qu'il y a tout à conquérir, par exemple sur le marché chinois du piano qui est en pleine expansion. Mais, attention, un des enjeux au-delà de l'export et du rayonnement est aussi de pouvoir offrir à nos enfants des instruments d'entrée de gamme et de favoriser la pratique instrumentale.

Est-ce que la situation des magasins d'instruments est préoccupante ?

Oui, elle l'est. Les magasins d'instruments sont en train de vivre une totale résilience avec Internet. Les petits magasins qui ne font pas partie d'un réseau de distribution souffrent et ferment, et ceux qui s'en sortent développent des activités de pratique instrumentale ou sont liés à des écoles intégrées. Ce sont les premiers qui ont voulu participer à la manifestation "Osez la musique" (lire en bas de page) car ils considèrent que l'événement est un très bon levier pour favoriser la pratique et redynamiser leur magasin.

Acheter pour soi ou pour ses enfants >>>
• La clientèle des claviers & accordéons et des batteries & percussions est plutôt jeune alors que celle des instruments à vent et des cordes pincées est un peu plus âgée. • Les cordes frottées se distinguent par une part d'acheteurs de plus de 65 ans bien plus élevée. • Les achats sont pour moins de la moitié (en quantité) réalisés dans un magasin revendeur. La vente en ligne représente près d'un quart du marché.

Quelles sont les suites prévues à cette étude ? Les pouvoirs publics sont-ils prêts à s'engager sur un soutien au marché des instruments ?

Il n'y a pas de subvention en direct pour un secteur comme le nôtre. Il y a en revanche un levier d'aide à travers l'innovation… à condition d'avoir des projets pertinents. On parle souvent des instruments numériques de demain, mais je pense que les fabricants d'instruments tels qu'on les connaît aujourd'hui ont besoin d'innover du fait des nouvelles réglementations liées aux matières premières. Beaucoup de travail a déjà été réalisé là-dessus. En guitare par exemple, une solution au palissandre a été trouvée et on peut fabriquer des guitares en bois qui sonnent presque à l'identique, avec une très légère différence de teinte comme deux vins d'une même région. Par contre, le problème est plus compliqué pour les clarinettes où il n'y a qu'une espèce de bois qui s'adapte et fonctionne.
Sur ces questions, des projets pourraient éventuellement être subventionnés par la BPI, mais pour cela il faut que des projets pertinents existent.

Il s'agit donc de développer la Recherche & Développement chez les fabricants…

Il ne faut pas se leurrer, dans 50 ans, on ne pourra plus utiliser les matières premières et les résines polluantes telles qu'on les utilise maintenant. Beaucoup de luthiers me parlent des résines naturelles et écologiques, d'autres ont trouvé des alternatives pour les soudures en plomb sur lesquelles la législation va changer en 2019, etc.

En France, chacun travaille dans son coin sur ce genre de chose, mais l'intérêt est de mutualiser cela. Certains fabricants sont prêts à créer un fonds ou une surtaxe sur la vente d'un instrument pour financer une replantation d'arbres, or nous pourrions le faire tous ensemble. Les premières idées sont là, mais il reste maintenant à convaincre tout le monde.

LIRE L'ÉTUDE OSEZ LA MUSIQUE

La Chambre syndicale de la facture instrumentale (CSFI) lance un projet d'envergure nationale : Osez La Musique, un événement qui aura lieu le 23 juin dans des magasins d'instruments qui proposeront des initiations au public.

  • « La CSFI a toujours joué un rôle pour favoriser la pratique instrumentale, notamment en étant partenaire d'Orchestre à l'école ou à travers l'ancienne version d'Osez la musique. La nouvelle version, dont la première édition aura lieu le 23 juin dans une cinquantaine de magasins d'instruments en France, ajoute a l'aspect culturel – encourager à la pratique – l'aspect économique afin d'aider le revendeur a refidéliser une clientèle. »
  • « Les magasins ne doivent pas se contenter de vendre un instrument. Il faut qu'ils apprennent au client ce qu'est un instrument, le sensibiliser à l'importance de l'entretien et des réglages, lui expliquer qu'il a besoin de consommables et d'accessoires, etc. En gros, développer une culture instrumentale auprès des musiciens qui pratiquent déjà comme auprès de ceux qui n'ont jamais essayés. »

Plus d'infos

Concours, tremplins, appels à candidatures…

mar, 06/05/2018 - 14:22

Musiciens et artistes, préparez les prochains concours, tremplins et appels à projets pour développer votre carrière.

NRJ Talent
Date limite de dépôt : 8 juin 2018
Ouvert aux groupes/artistes proposant une reprise d'une œuvre musicale existante, dont la date de sortie en France date de moins de deux ans au 30 avril 2018.





Rexist - DJ contest
Date limite de dépôt : 8 juin 2018
Ouvert aux DJs de musique électronique domiciliés en France métropolitaine.





Fondation Jean-Luc Lagardère
Date limite de dépôt : 9 juin 2018
Ouvert aux artistes/groupes de jazz ayant signé un contrat avec un distributeur numérique, un éditeur ou un label indépendant et aux artistes/groupes de musiques actuelles ayant signé un contrat avec un tourneur, un éditeur, un distributeur numérique ou un label indépendant.





Les Fous chantants
Date limite de dépôt : 15 juin 2018
Ouvert aux artistes/groupes de chanson d'expression française de la région Occitanie.





Go - L'Echo Nova
Date limite de dépôt : 16 juin 2018
Ouvert aux artistes/groupes de musiques actuelles du Morbihan s'inscrivant dans une démarche de professionalisation.





European Talent Competition - Soundtrack (Cologne)
Date limite de dépôt : 25 juin 2018
Ouvert aux compositeurs et sound designers étudiant dans une école spécialisée (sans limite d'âge) et aux créateurs âgés de moins de 31 ans.





Résidences Pop-Up - La Gare aux musiques
Date limite de dépôt : 1er juillet 2018
Ouvert aux artistes/groupes en développement de musiques actuelles résidant majoritairement en Normandie.





Prix Découvertes RFI
Date limite de dépôt : 1er juillet 2018
Ouvert aux artistes/groupes professionnels originaires et résidents (qui y sont domiciliés fiscalement) dans des pays d'Afrique, des îles de l'Océan Indien et des Caraïbes et membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).





Concours Phonurgia Nova - Prix Découvertes Pierre Schaeffer
Date limite de dépôt : 15 juillet 2018
Ouvert aux jeunes auteurs de création sonore (art radiophonique et nouveaux médias)





Jazz avenir - Au grès du jazz
Date limite de dépôt : 15 juillet 2018
Ouvert aux jeunes artistes/groupes de jazz de la région Grand Est non signés en maison de disques, ni distribués nationalement.





Tremplin Révélation Blues sur Seine
Date limite de dépôt : 27 juillet 2018
Ouvert aux artistes/groupes de blues (5 musiciens maximum) dont la moyenne d'âge est inférieure à 35 ans.





All Africa Music Awards - Afrima 2018
Date limite de dépôt : 1er août 2018
Ouvert aux groupes/artistes/DJs professionnels d'origine africaine vivant sur le continent ou à l'étranger.





Eurosonic 2019
Date limite de dépôt : 1er septembre 2018
Ouvert aux groupes/artistes/DJs professionnels européens.





Les Chantiers des Détours de Babel - Centre international des musiques nomades
Date limite de dépôt : 16 septembre 2018
Ouvert aux artistes/groupes français ou étrangers en démarrage de carrière présentant un projet sur la thématique "(Comp)oser le monde".





BPM Contest
Ouverture de dépôt : janvier 2018
Ouvert aux DJs/producteurs de musique électronique.





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