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CATHERINE RINGER : LE LIVE REPORT

 

Tout commence vers 21h, avec l’arrivée sur scène de Juliette Armanet et ses trois compères, Vincent, Stéphane et Jérome. Installée derrière ses claviers, elle nous accroche de suite avec son tube qui circule depuis plusieurs mois, « Manque d’amour », une pop vaporeuse et élégante qui ne laisse pas insensible.

 

 

 

A l’aise avec le public, Juliette nous joue neuf morceaux, tantôt pop ou rock, mais toujours dans une ambiance 80’s, tant musicalement qu’esthétiquement. Je citerais les chansons « Alexandre », pour lequel Juliette a désespérément cherché dans le public un homme nommé Alexandre pour la rejoindre sur scène et le dernier, « Simple histoire » un rock bien dansant qui a fini d’emballer les spectateurs que je voyais souriants et sautillants autour de moi. (Elle sortira son premier album en février 2017, à suivre donc…)

 

Après une courte pause, c’est une des icones de la scène musicale Française des années 80 et 90, attendue par tout le public qui va faire son apparition, Catherine Ringer. C’est au sein des Rita Mitsouko crée avec son mari Fred Chichin dans les années 1980 qu’elle s’est révélée avec de nombreux tubes, devenus des classiques depuis. Malgré la disparition de Fred en 2007, elle continue sa carrière activement, entre albums solos et collaborations musicales.

 

Un fond de scène violet s’allume, les musiciens s’installent, Noel Assolo à la basse, Nicolas Liesnard au clavier, Franck Amand à la batterie et Paul Pavillon à la guitare. Puis apparait sous les applaudissements du public, une Catherine Ringer que l’on devine heureuse d’être face à son public !

 

C’est avec de nouveaux titres qui figureront sur son prochain album prévu pour 2017, comme « SENIOR » sur un air un peu soul/R’N’Blues qu’elle entame son set, suivi de « FIER A BRAS », « COMO VA » puis « SACHA » issu d’un album des Rita Mitsouko de 2002. Les spectateurs très réceptifs se rendent compte qu’ils vont survoler ce soir plus de 30 ans de la carrière de Catherine.

 

Nous avons droit à des envolées vocales avec cette voix si reconnaissable qu’est la sienne, comme sur le swinguant « VIVE L’AMOUR » de 2011, avant de rentrer dans le vif du sujet avec « JALOUSIE » un des premiers morceaux des Rita Mitsouko de 1984, dans sa version non censurée comme elle nous l‘explique juste avant.

 

 

 

Nous avons bien sûr aussi droit à « PUNK 103 » le single de son précédent album, mais surtout à des souvenirs des Rita Mitsouko, avec «  MANDOLINO » de 1988, « TERMINAL BEAUTE » de 2007, « CA SALE TON » de 2002, « SINGIN IN THE SHOWER » de 1988 et l’inévitable « MARCIA BAILA » de 1984 pour un final ou tout le monde chante dans une belle communion.

 

Elle est épatante Catherine, toujours pleine d’énergie, elle se déhanche, danse et ne parait jamais rassasiée, alors même que la fin de la soirée est déja là. Elle nous présente bien sur ses musiciens, mais aussi ses techniciens (comme pour nous montrer que ce ne serait pas pareil sans eux), et ce avant de se faire remettre un bouquet de fleur.

 

Malgré ses présentations, il semble quand même évident que la soirée ne s’arrêtera pas là, car c’est maintenant l’heure du rappel. Toute l’équipe revient sur scène sous les ovations, pour nous interpréter « LES BOHEMIENS » issu d’un film de Tony Gatlif de 2010 et surtout une version XL de « ANDY », ce classique de 1986 que tout le monde connait forcément et que le public chante avec elle.

 

 

Il est maintenant minuit et c’est vraiment fini, il faut dire que cela fait quand même 2h qu’elle est devant nous à tout donner !

 

Live report réalisé par Arnold Pijot

ajouté par La Com'

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