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SNO : Interview avec un explorateur urbain.

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Samedi 14h, temps gris sur St Ouen : Sno, photographe et explorateur urbain m’emmène vers une ancienne usine d’alcool désaffectée. Devant le bâtiment abandonné, des bruits d’airsoft résonnent jusqu’à nos oreilles et 4 étages s’élèvent devant nous. On est  bloqués par un portail lui-même barré d’un vieux cadenas rouillé. « Ce n’est pas un problème, on va faire le tour et chercher une autre entrée » me dit Sno. On finit par escalader  quelques murs, puis par pénétrer enfin dans l’usine abandonnée.

 

A l’intérieur se présente un artistique et original mélange de débris de machines rouillées où la végétation commence à prendre le dessus. Le sol est jonché d’anciens appareils électriques et de quelques bouteilles de bière cassées ; et sur les murs des graffs colorés plus ou moins réussis en guise de papier peint.  Tout en m’énonçant ses recommandations pour faire de l’URBEX (portable toujours chargé, être à plusieurs ou sinon prévenir deux trois personnes du lieu où l’on se rend, porter des vêtements résistants et avoir de quoi boire et manger), Sno commence par me faire visiter les lieux. On passe par des échelles, des fenêtres explosées et par des escaliers, trébuchant sur des bouts de marches manquantes.  On explore le vieux bâtiment, alternant intérieur/extérieur et passant devant de grandes cuves en métal, de vieilles tables en bois, des punching-ball improvisés ou encore devant une ancienne cage d’ascenseur… sans ascenseur. 

 

Chaque pièce a ses propres caractéristiques : un grand hall complétement tagué et ouvert sur le ciel, un long couloir dans le noir rappelant presque ceux de « silent hill », une salle couverte d’anciens journaux datant peut être de quelques décennies, le tout toujours dans cette atmosphère urbaine et fantomatique assez particulière. En essayant d’éviter les joueurs d’airsoft en pleine partie, nous grimpons ensuite sur une échelle en métal, marchons deux mètres en équilibre sur une plaque de fer et arrivons sur le toit de l’usine. On s’assoie sur un vieux tuyau rouillé et, la vue sur les bâtiments industriels aux alentours, on commence notre interview.

 

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29 MAR. 2012 - MAGIC MALIK @ EMB : LES PHOTOS DU CONCERT !

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le programme est arrivé

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La blonde a vu Revolver à l'EMB...

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La blonde est venue à l'EMB, elle a vu le concert de Revolver et vous en parle sur son blog... Le Blog de La Blonde !

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Klub Des Loosers

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Fuzati, principal membre du Klub Des Loosers, originaire de Versailles offre un flow décalé, linéaire qui fait étrangement pensé à Orelsan. Il met en avant dans ses chansons un réel mal-être adolescent ou comme dans son dernier album le mal-être adulte ( si on peut l'appeler ainsi ). Le Klub Des Loosers s'éloigne des contrées du paysage hip-hop français en proposant un rap presque personnel où il parle de sa ville, de ses problèmes, de l'ennui qu'il tourne en auto-dérision, en ironie. L'homme masqué ne se montre jamais sous son vrai visage.

 

 

Fuzati s'entoure d'artistes comme Para One ( FuckALoop ) , TekiLatex ( TTC ), James Delleck ( Gravité Zéro ). Il enregistre un EP :  Baise Les Gens avec ces quatre personnes. Il sort son premier album en 2004 nommé ironiquement Vive la Vie où comme dit plutôt le thème est surtout axé sur un mal-être profond de l'adolescent qu'il est ou qu'il était. Il enchaine ensuite deux ans après avec Le Klub Des 7 accompagné de membre de Gravité Zéro, Svinkels, ATK, Cyanure. 

 

Cette année, Klub Des Loosers revient avec un deuxième album nommé La Fin de L'Espèce soit 8 ans après le premier. Attendu par les fans du Klub depuis quelques temps, il sort sur le label crée par Fuzati lui-même. La Fin De L'espèce nous balade dans le monde du travail, dans une vie compliquée qu'on préférerait éviter.

 

Klub Des Loosers reste très présent dans le monde du hip-hop français même si il ne jouit pas d'une grande réputation dans ce monde. Le groupe est à recommander à tout bon fan de hip-hop français ou bien à des fans d'Orelsan. Un groupe à écouter d'urgence, à ne surtout pas rater en concert.

 

Gui.

 

 

 

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