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Un petit week-end à Dublin...

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Une destination sympa et peu coûteuse, la ville de Dublin saura remplir vos envies de week end à deux, ou plus festif en groupe.

 

Un petit tour par Temple Bar, le quartier de la fête, vous permettra de passer de bars en bars et d'écouter de la musique live, de groupes type "Tribute to U2" à du Rock irlandais plus traditionnel. Une bonne façon de découvrir le Tin Whistle, cette flûte typiquement celtique intégrée à des formations musicales modernes sachant allier sons actuels et musique traditionnelle.

 

Afin de poursuivre l'aventure dans l'ambiance festive dublinoise, octroyez-vous un petit moment au Musée Guiness. La visite peut paraître un peu longue, mais le final se situe au sommet de l'édifice avec dégustation de la bière du même nom au bar panoramique avec vue sur tout Dublin.

 

Envie de flâner dans les rues animées ? Pas de problème, les as du shopping trouveront leur bonheur sur Grafton Street et Henry Street. Je vous recommande cet immense enseigne qu'est Penneys : une grande chaîne de magasins où vous saurez dénicher quelques articles à la mode et à petits prix ! Et ici, de la musique encore et toujours : de nombreux groupes se produisent ça et là pour le plaisir des habitants de ce quartier...

Pour les amoureux des ruelles étroites typiques, pourquoi ne pas vous laisser tenter par la visite de la ville en calèche ? De nombreux cochers vous proposeront leur service (attention, pas toujours abordable en haute saison, demandez le tarif avant d'embarquer).

 

Enfin, il faut y aller aussi et surtout pour ses habitants. Vous y rencontrerez des gens charmants, aimant se retrouver dans les pubs après le travail, en famille ou entre amis, ces bars faisant partie intégrante de la vie sociale des Irlandais.

 

Un week end à Dublin, ça ne se prépare pas : on préfèrera se laisser guider par notre instinct, au gré de nos envies et des rencontres. Une petite curiosité pour conclure : les amoureux de la nuit iront danser toute la nuit dans l'établissement "The Church" qui, comme son nom l'indique, est une ancienne église convertie en boîte de nuit... Un lieu étonnant et un staff vraiment sympa !

 

A vos billets d'avion...

 

Pour en savoir plus : http://www.visitdublin.com/

 

Ophélie Galtié

 

 

 

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Owlle

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En 2009, Owlle pose ses valises à Paris pour se consacrer à la musique. Aujourd'hui, elle a développé son univers musical qui est à la fois glacial, envoûtant accompagné de sa voix prenant aux tripes nous frappant jusqu'au plus profond de notre âme.

Owlle rappelle la délicieuse Lykke Li , la mélancolie de The XX, la magnifique voix de Florence + The Machine. On attend un premier maxi mais en attendant son titre Free est disponible la nouvelle compilation Kitsuné nommée Kitsuné Parisien II.

Elle a participé au dernier festival des Inrockuptibles accompagnée de nos frenchies de Concrete Knives & La Femme et des mancuniens de Wu Lyf.


Owlle a déjà un destin tout tracé donc c'est une artiste à suivre avec une attention assez palpable !  

Accompagnée par l’EMB, elle sera en résidence en avril à Sannois.

page Facebook Owlle
owllemusic.tumblr.com/

 

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Nouvelle expo sur les lieux abandonnés, par David de Rueda, explorateur urbain.

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 « Urbex, ou l’art de transcrire l’atmosphère des lieux abandonnés » - Entretien avec David de Rueda

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’exposition photo Urbex qui aura lieu à l’EMB du 27 février au 30 mars 2012. A ce titre, nous avons cherché à en savoir un peu plus sur David de Rueda, 24 ans, photographe explorateur…

O.G : D’où est venue cette idée de photographier des lieux abandonnés ?
D.d.R : Déjà enfant, je jouais à l’explorateur et les endroits abandonnés éveillaient ma curiosité. Le goût pour la photographie m’a naturellement poussé à combiner les deux univers.

O.G. : Où puises-tu les idées et les informations sur les lieux avant tes périples photographiques ?
D.d.R : Urbex, comprenez par là EXploration URBaine, s’inscrit dans une communauté déjà existante de passionnés qui partagent leurs expériences photographiques, sur le Net notamment. Cela permet d’avoir parfois quelques clichés avant de se rendre sur place. Mes contacts, qui suivent de plus en plus nombreux mon travail, me donnent également quelques tuyaux.

O.G : Comment se préparent tes explorations urbaines ?
D.d.R : Le critère primordial est de s’assurer que le lieu soit abandonné et le moins vandalisé possible: plus il sera conservé, atypique et esthétique, et plus l’atmosphère du lieu pourra s’exprimer à travers mes photos.

O.G : En photographie, la lumière est primordiale. Comment évolues-tu dans ces lieux sans avoir forcément pu y effectuer un repérage ?
D.d.R : Je compose sur place, je n’apporte que peu d’équipement d’éclairage. Je préfère voyager léger.

O.G : Y a-t-il des lieux pour lesquels tu as dû demander une quelconque autorisation ?
D.d.R : L’interdit fait partie intégrante de mon travail, et lui confère un aspect grisant. Obtenir une autorisation serait comme effectuer une visite guidée, sans réel intérêt. Je fais néanmoins des demandes d’autorisations lorsque je ne peux pas faire autrement.

O.G : Quelle a été ta plus belle découverte et à contrario le pire moment ?
D.d.R : Il est difficile de choisir parmi toutes ces ambiances que reflètent ces lieux. En revanche, les pires moments sont ceux où une fois sur place, je m’aperçois que je ne pourrai pas en tirer grand-chose. Pour éviter ce genre de déconvenue, j’ai toujours un plan B en ayant repéré si possible un autre endroit proche de mon escapade.

O.G : Quel serait le lieu rêvé pour un explorateur urbain comme toi ?
D.d.R : Une île au large du Japon qui se nomme Hashima Island. Il s’agit d’une île de quelques km² autrefois occupée par 5000 ouvriers japonais et qui a été abandonnée en l’état.

O.G : Quel est le public qui te suit et comment accueille-t-il ton travail ?
D.d.R : Il varie en terme d’âge (adolescents à la tranche 50/60 ans). C’est un reportage télévisé qui m’a permis de faire découvrir mon travail. Le public est curieux et me reconnaît une certaine éthique puisque qu’aucune dégradation n’est faite au lieu: je le laisse derrière moi tel qu’il était à mon arrivée.

L’essentiel de mon travail est de rendre compte de l’ambiance, de l’atmosphère de ces endroits. C’est plus une vision basée sur l’émotion ressentie en y pénétrant qu’un reportage photo. Les plans photo et autres mises en scène sont décidés sur place en fonction de ce que les lieux m’évoquent.

O.G : Le mot de la fin sur tes projets pour 2012 ?
D.d.R : Depuis quelques mois j’ai le plaisir d’exposer mon travail, de réaliser des interviews et de vendre quelques clichés. J’aimerais poursuivre cette aventure. Les crises ont malheureusement toujours entraîné des fermetures d’usines qui restent des lieux privilégiés pour la photo et qui présagent encore de belles années à l’Urbex. L’Europe est vaste et a encore beaucoup de vastes lieux historiques ou plus récents à faire découvrir. Je recherche d’ailleurs des partenaires financiers afin de mettre en place un tour d’Europe d’une année et revenir avec encore plus de clichés.

Avis aux amateurs, l’exposition se déroule du 27 février au 30 mars 2012.

Ophélie Galtié.

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Récit de ma "rencontre" avec Elvis...

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Comme tout le monde, je connaissais Elvis Presley au moins de nom...

Comme tout le monde, côté discographie je savais qu'il avait rendu célèbre des titres tels que "Blue Suede Shoes", "Love me tender", ou encore "Hound dog".

Comme tout le monde malheureusement, j'avais l'habitude de le voir dans des images d'archives affublé de costumes patte d'eph' disco-psychédéliques et totalement kitch.

Puis un jour, un reportage sur ses débuts, sur sa musique (la TV peut instruire, la preuve...). Le coup de foudre musical !!

Elvis c'est avant tout le 1er blanc à avoir popularisé la musique noire aux USA.


Les +++ : les jeunes blancs américains ont pu découvrir ce qu'était cette musique puissante, comme une prière, venue tout droit du blues des origines.

Les --- : les auteurs de toutes ces magnifiques chansons (la plus grande partie du répertoire d'Elvis au début de sa carrière étant des reprises), n'ont pas touché 1 centime de droits d'auteur pour la plupart.

 

Star mondiale dès 1956 (RCA records), voici ce qu'ils ont dit de lui :

John Lennon: « Ma plus grande ambition dans la vie était d'être comme Elvis Presley ».

James Brown: « Elvis a appris à l'Amérique blanche à s'éclater ».

Bruce Springsteen: « Un soir ma mère a regardé l'émission Ed Sullivan Show, où Elvis a joué. Je suis sorti pour m'acheter une guitare dans la foulée... ».


Une bonne raison de sortir vos platines vinyles...

Ophélie Galtié
 

 

 

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3 groupes à suivre...

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Django Django
Groupe originaire du pays du kilt, de Glasgow comme le groupe Franz Ferdinand. Django Django débarque avec leur premier album éponyme scintillant. Le nom du groupe est un clin d'œil au grand guitariste Django Reinhardt dont l'un des professeurs selon la légende n'arrivait pas à prononcer le nom de famille de celui-ci. Django Django nous viennent avec une pop psychédélique qui donne une affreuse envie de bouger son corps dans tous les sens et de savourer leur délicieuse musique.

 

Alt J
On ne sait pas grand chose de ce groupe à part qu'ils sont originaire de Leeds et qu'il s’est fait appeler Films un moment. Le groupe a sorti quelques titres sur Bandcamp ainsi que sur Soundcloud dont on vous propose d'écouter quelques extraits. 

 

Breton
Breton ne sont pas français même si le nom du groupe pourrait indiquer le contraire. Le groupe ne rend même pas hommage à notre belle région mais à l'écrivain surréaliste André Breton. Le groupe en décembre dernier a participé aux Transmusicales de Rennes (en compagnie de bretons donc !). Les londoniens nous baladent à travers des titres qui vont nous tirailler de tous les côtés (entre un dubstep endiablé et des rythmes électroniques qui nous prennent au cœur).

Gui.

 

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