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WARHAUS + PALATINE : LE LIVE REPORT

LIVE REPORT : WARHAUS + PALATINE ( 19/05/2017)

 

Il y a des soirs où l’on sent comme du mystère dans l’air et bien ce soir en fait partie. Sur la scène de l’EMB deux groupes de talent : Palatine et Warhaus. Chacun va nous emmener dans son univers et ce n’est pas pour nous déplaire.

 

Palatine arrive avec à leur tête Vincent, le chanteur/guitariste, suivi de JB à la guitare, Adrien à la contrebasse et Julien à la batterie. La musique de Palatine mystérieuse et envoutante nous charme dès le premier morceau chanté en anglais.

 

 

 

Les suivant seront en français, Vincent et sa voix si particulière aimant bien alterner les deux langues selon ses inspirations, avec un jeu plus rythmé parfois, notamment lorsqu’Adrien pose son archet pour pincer ses cordes tel une guitare basse.

 

Parmi leurs chansons j’ai apprécié ORANGE SYLVESTRE qui raconte l’histoire d’une fille en jogging qui va retrouver…, non j’en dis pas plus, il faut l’écouter.

 

Il y a aussi MARLAGUETTE, une chanson inspirée du conte du même nom et qui parle d’une fille et d’un loup, NOIR NORD et leur single BATON ROUGE (également le nom de leur premier EP), une balade franco/anglaise vers la Nouvelle-Orléans et qui terminera leur set de 40 mn.

 

 

Personnellement j’adore leur musique, je ne suis donc pas forcement objectif mais je pense que le public venu voir Warhaus a également été séduit, preuve en est, les vives applaudissements reçus après chaque morceau.

 

Il faudra ensuite attendre 30 mn pour voir apparaitre Warhaus sur scène, juste à la suite de ses deux musiciens et accompagné d’un son rétro/futuriste. Pour jouer avec lui ce soir il y a un guitariste (Jasper Maekelberg et sa fine moustache) et un batteur (Michiel Balcaen et sa coupe de cheveux rebelles), tous venus de leur Belgique natale.

 

 

Warhaus s’appelle en fait Maarten et c’est vêtu de noir dans une ambiance sombre et théâtrale qu’il s’offre à nous jouant avec son pied de micro tel une épée. Il va nous interpréter les morceaux issus de son premier album solo, comme le rock n’groovy BEACHES sur lequel aidé de son looper il va insérer au jeu de ses musiciens des boucles de trompette et de basse, deux instruments qu’il utilisera régulièrement lors du concert.

 

Il y a aussi MEMORY qui fort de la présence scénique de Maarten me fait penser à du Lou Reed ou du Tom Waits, ainsi que le planant I’M NOT HIM sur lequel Jasper prendra le clavier, puis MACHINERY avec sa trompette et sa batterie tout en douceur …

 

 

Plusieurs fois Maarten essayera de s’adresser à nous en français pour quelques explications sur les thèmes de ses chansons, avant de vite reprendre l’anglais qu’il maitrise bien mieux, avec sa voix si prononcée et qui lui permet d’attraper son public.

 

Nous aurons aussi droit à des solos de guitare bien réglés, comme quand Jasper frotte les cordes du manche de la sienne avec … un tournevis, on sent là que le show de ce trio est bien rodé, et qu’il y a peu de place laissé à l’improvisation.

 

 

Une heure vingt plus tard, le rappel, avec le sexy BRUXELLES, qui clôturera cette soirée de la meilleure des manières, une soirée que j’aurai aimée plus longue tant le spectacle proposé par ces deux groupes était convaincant et séduisant.

 

Live report réalisé par Arnold Pijot.

ajouté par La Com'

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